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Actualités. Associations locales

Lundi 3 juillet 2006 1 03 /07 /2006 16:22

Fête de la musique : cette année à Dosches.

 

 

 

 Le public, dans la belle grange de Dosches.

  Mercredi 21 juin, « L’Eveil » était à Dosches pour la fête de la musique. Depuis quelques temps, l’habitude a été prise de rendre visite ce jour là aux communes dont sont originaires les musiciens qui composent la formation. L’an dernier, notre batterie fanfare était à Mesnil-Sellières (  >> voir les photos dans nos archives), l’année précédente, elle était à Bouranton.

 

 

 

 grosse émotion pour un jeune musicien....

Les liens entre « l’Eveil » et Dosches sont anciens. On se souvient encore du rôle important qu’y joua André Tisserant, vétéran de la formation aujourd’hui disparu, compositeur et adaptateur apprécié.

 

 

 

 Didier Renard à la baguette...

 Pour la circonstance, la municipalité de Dosches avait mis à la disposition des « teufeurs »* sa grange champenoise, et invité une autre formation qui touche à nos communes : « Les trompes de la Forêt d’Orient »

 

 

 

 une jeune musicienne , elle aussi très émue...

 Didier Renard, directeur de l’ Eveil sollicita les participants musiciens à se produire s’ils le souhaitaient, dans la meilleure tradition de cette journée dont la paternité est généralement attribuée à Jack Lang. En fait, l’idée en revient à Maurice Fleuret et Christian Dupavillon. Le premier, compositeur et musicologue, responsable de la musique au Musée d’Art moderne de Paris avait déjà lancé les Journées de musique contemporaine et les Semaines musicales internationales de Paris. Il dirigea également le Festival de Lille. Il était critique musical à « Combat » et au « Nouvel Observateur ». Découvrant en 1982 que cinq millions de personnes, dont la moitié de jeunes jouaient d’un instrument de musique, il a l’idée de faire descendre tout ce monde là dans la rue. L’idée est lancée en 3 semaines. La journée est fixée au 21 juin, en référence aux fêtes païennes du solstice d’été que rappellent aussi les nuits de la Saint Jean. Le ministère de la culture s’empare de l’opportunité et la fête devient européenne en 1985 (Année européenne de la musique) En l’an 2000, 117 pays y participent. On estime qu’en France, la fête de la musique rassemble 10 millions de personnes dont 800 000 musiciens.

 

 

 

 De nombreux amis et parents avaient fait le déplacement, d’autant plus que les petits de « l’Eveil musical » groupe mis en place par Corinne Boutiot au sein de la formation locale, se produisaient également.

 

 

 

 Attraction nouvelle lors de cette manifestation : la présence des « Trompes de la forêt d’Orient », formation  créée au début des années 90 et qui a trouvé à Dosches un lieu pour ses répétitions.  Le répertoire musical destiné à l’instrument comprend plus de 4 000 morceaux (pièces, messes, fantaisies ou fanfares). Cependant, les sonneurs aubois en pratiquent une cinquantaine. Leur moniteur Gérard Pellé compose, ainsi que Gilles Coffinet. Pour cette soirée décontractée, les sonneurs avaient délaissé leur tenue de parade : redingote noire, pantalon et bottes de chasse, toque noire, gilet mauve et cravate blanche à épingle dorée.  Ils utilisent comme instrument la « trompe d’Orléans » créée au milieu du 19ème siècle.  Déroulée, elle mesurerait 4,54 m ! Le tuyau de cuivre et laiton fait trois tour et demi. Elle doit son nom à une commande du Duc d’Orléans, fils de Louis Philippe, lorsqu’il reconstitua la Vénerie royale. L’intérieur du pavillon, de 37 cm de diamètre est noir afin de ne pas éblouir le veneur à cheval qui suit le sonneur. Il existe d’autres modèles : trompe pour chasseurs à pied de petit diamètre enroulées sur huit tours et demi, et trompe de Dampierre (Marquis de Dampierre 1676-1756), enroulée sur un tour et demi et de diamètre plus important. On pouvait ainsi passer l’instrument en bandoulière sans ôter le tricorne !

 

 

 

 La variété et la justesse des interprétations n’ont pas manqué d’impressionner les auditeurs. Les musiciens, prenant position dos au public de façon à diriger le son dans sa direction, interprétèrent des morceaux étonnamment mélodieux. Nous ne nous aventurerons pas dans les dénominations connues des initiés : « la compagnie », « la vue » «  le bien aller, «  le défaut », « le change », le débuché », « le relance, « l’hallali » se doivent d’être connus par chœur. Mais nous croyons savoir que certains airs furent composés et dédiés aux parents de musiciens. Naturellement toute contribution des intéressés serait bienvenue ici.

 

 

 

 La soirée se termina par le verre de l’amitié offert par la municipalité de Dosches, après qu’Evelyne Perrot, maire de la commune eut salué et remercié les participants. Et les hommes des « Trompes de la forêt d’Orient » dont on savait déjà qu’ils ne manquaient pas de souffle, prouvèrent en portant un toast chanté traditionnel qu’il avaient aussi de la voix.

 

 

 

 Evelyne Perrot, Maire de Dosches, Didier Renard, directeur de l' Eveil, et la formation des "Trompes de la forêt d'Orient"

 

* le mot dans un verlan approximatif, fait référence à ceux qui font la « fête ». Nous ne voyons pas pourquoi il serait réservé aux adeptes de la musique « techno » , de la décibelmania et des substances associées. On peut aussi atteindre « l’extase » avec un bon coup de cidre du pays d’Othe !

  

 

Par Petits potins_10 - Publié dans : Actualités. Associations locales
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Mardi 4 juillet 2006 2 04 /07 /2006 17:43

Le dernier numéro de « l’Escarboucle » est paru.

 en vente au "Relais des Mousquetaires" à Géraudot

à la Maison de la presse à Piney

à la Maison de la presse à Brienne le Château

à l'épicerie café Barbasse à Brevonnes

à la Maison de la presse,bar, tabac de Dienville.

à la Maison de la presse de Vendeuvre (grande rue)

 

 

 

 « L’Escarboucle » est le bulletin trimestriel édité par l’Association des Amis du Parc naturel régional de la Forêt d’Orient. Le numéro 63 daté du 20 juin 2006 est paru. ( 4 € le numéro)

Au sommaire : 

-        Editorial d’Armande Spilmann, Présidente de l’association  

-        Compte rendu de la conférence de Dominique Bourg donnée à Mesnil Saint Père sur le développement durable.  

-        Installation de radeaux à Sternes Pierregarain  

-        Présentation de l’Atlas des Odonates (libellules) : n°28 du Courrier scientifique du PRNFO 

-        A propos de compostage : la plateforme de Bossancourt. 

-        La Maison des lacs  

-        La Maison de la Famille à Brienne le Château.  

-        Le parc naturel régional : une « marque » déposée.  

-        Rencontres intergénérationnelles à Lusigny  

-        La Ferme de la Marque et son noble pensionnaire Icare de Lagrange.  

-        Les brèves 

-        Les animations 

 

-        Etc…

 Le meilleur moyen de ne pas manquer ce numéro, ni les suivants, est de s’abonner : 14 € pour l’année. Adresser votre chèque à : 

 

 

« L’Escarboucle » 

Association des Amis du Parc . 

La Capitainerie. 10140 Mesnil-Saint Père  

Tel : 03 25 41 07 83  

Courriel : aap.pnrfo@wanadoo.fr  

Site  : http://amisdupnrfo.free.fr  

 

ESCARBOUCLE ? Quel drôle de nom !

 

 

 

 Les armoiries de la commune de Chavanges Création moderne.

 Ce titre a été choisi en 1989 par les fondateurs de l’Association, parmi lesquels Jacques Loiseau qui joua et joue encore un rôle important dans la vie du Parc régional et l’association.

 

 

 

 

 Le sceau des Templiers.

 «  L’escarboucle » est le seul diamant qui brille dans l’obscurité » dit-il. Chacun aura compris la métaphore et la ligne rédactionnelle ainsi définie. On dit aussi que cette pierre précieuse (rubis ou grenat ?) ornait le bouclier des Chevaliers du Temple (Templiers), dont l’histoire a marqué notre territoire. Visitez un jour  la Forêt du Temple, au sein de la Forêt d’Orient ( l’Orient où se rendent les pèlerins) et vous sentirez peut-être l’impressionnant mystère qui baigne ces lieux. Les amateurs de bandes dessinées apprécieront le « Triangle secret »  ( 7 vol. D Convard chez Glénat.) On raconte que certains cherchent encore dans ces bois le fameux trésor ! Il est plus aisé de retrouver la trace des installations templières. Hors du Parc, mais non loin d’ici se visite la chapelle d’Avalleur (Commune de Bar sur Seine).  

L’Escarboucle  est devenue une figure héraldique ( dans les armoiries). Elle se présente alors sous la forme d’une « sorte de roue sans jante dont le moyeu serait une pierre précieuse… ». Huit lignes partent du centre, comme les rayons d’un soleil grenat (la couleur de la pierre précieuse). En réalité il pourrait s’agir de la forme des garnitures de fer qui renforçaient les boucliers. Ainsi s’explique le curieux petit dessin placé sous le titre du journal.

 

 

 

 

L'escarboucle,  c''est aussi une très jolie fleur...

 Rassurez-vous cependant : il ne s’agit pas d’un énième recueil d’élucubrations pseudo mystique autour de pratiques sectaires ! Le journal des « Amis du Parc » tente simplement de faire connaître et de valoriser le patrimoine , la vie culturelle et la connaissance de l’environnement. Les rubriques du journal et les animations proposées vous le montreront.  

Bonne lecture.  

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Samedi 15 juillet 2006 6 15 /07 /2006 16:37

14 juillet à Mesnil-Sellières.

  

 

 

 Pierre Gillot et Olivier jacquinet: ancien  et nouveau maire 

 Chaque année, la fête nationale est l’occasion de retrouver la plupart de nos associations villageoises en action. Le programme distribué à tous le précisait.  Retraite aux flambeaux avec les sapeurs pompiers et feu d’artifice organisé par le Comité des fêtes le 13 au soir,  tir au fusil le matin du 14 organisé par la Société de chasse,  prise d’armes par les sapeurs pompiers, apéritif préparé par l’Association familiale, repas et buvette sous la houlette du Conseil municipal et du Comité des fêtes, remise de livres aux enfants des écoles (une curiosité !) jeux divers, animations proposées par la gymnastique volontaire et le judo club. S’y ajoutait cette année une exposition de photographies par Pierre Garraud, dans la Chapelle du village. La soirée se terminait naturellement par le Bal populaire sur la place de la salle des fêtes.

 

 

 

 Les maillotins et maillotines avaient répondu nombreux à l’invitation de la municipalité. Les stands montés la veille n’étaient pas climatisés, mais une légère brise tiède aidait à supporter la chaleur estivale. Les rafraîchissements disponibles à la buvette aussi.

 

 

 

  Lacompagnie de sapeurs pompiers était particulièrement à l’honneur, un  nombre important de décorations et de récompenses étant remises : médailles et diplômes marquant des années de dévouement, les efforts de formation et de perfectionnement des volontaires.

A cette occasion, le maire Olivier Jacquinet avait tenu à associer à la distribution les anciens sapeurs pompiers présents.

 

 

 

  

 La prestation de la gymnastique volontaire fut vivement appréciée. Fréquentée essentiellement par des dames, le club animé par Joëlle présentait une suite d’évolutions et une démonstration de danses Country à laquelle les spectateurs furent invités à se mêler.

 L’enthousiasme ne pouvant suppléer aux nombreuses séances de travail, certains néophytes eurent bien de la peine à assimiler les subtilités de la chorégraphie !

 

 

 

 Depuis toujours, la commune offre des livres aux enfants le jour du 14 juillet. C’était autrefois une distribution de prix, avec classements et mentions, comme partout ailleurs. Lorsque cette pratique disparut ( au milieu des années 70, ici), elle fut remplacée par une distribution de livres à tous les enfants scolarisés. L’institutrice et chargée d’école, Corinne Boutiot, procédait à la cérémonie au terme de sa première année scolaire dans la commune.

 

 

 

 Jeux surprise et tir à la carabine permettaient de patienter jusqu’au casse croûte du soir, tradition locale fortement implantée et dénommée « repas populaire » parce que gratuit. La buvette pratiquait le « prix coûtant », œuvre de santé publique par grosse chaleur. On ignore si une relation exista entre ce fait et les médiocres résultats enregistrés au tir à la carabine. Les bons tireurs eux-mêmes eurent de la peine à écorner les cartons ! Renseignement pris, le réglage des armes était en cause !

 

 

 

Tir à la carabine et jeux....

 Autre lieu de fraîcheur recherché, la Chapelle et les photos de Pierre Garraud, qui passe des heures à traquer la belle image animale dans le Parc de la Forêt d’Orient. Les lecteurs de « Petits potins-10 » en ont un aperçu dans l’album photo que notre ami veut bien alimenter.

 

 

 

  

Pierre Garraud (à gauche) et Olivier Jacquinet 

 Malgré les irrégularités du sol , les trahisons des graviers notre fidèle DJ sut entraîner les couples tard dans la soirée. La nuit était tombée depuis longtemps  lorsque les derniers danseurs quittèrent la Place de la salle des fêtes. 

 

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Jeudi 20 juillet 2006 4 20 /07 /2006 10:55

Vu dans la presse avec plaisir. Toutes nos félicitations aux jeunes époux...

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Samedi 22 juillet 2006 6 22 /07 /2006 15:56

LE CENTRE DE LOISIRS  A MESNIL-SELLIERES.

 

 

 Arrivée dans le Parc. 17 juillet 2006.

Depuis le 10 juillet (décalage des vacances scolaires oblige) le Centre de loisirs de Mesnil-Sellières accueille entre 30 et 40 enfants , encadrés par une directrice, deux monitrices et 3 aides. 

Désormais installés dans l’ « Espace Maillotin », les vacanciers bénéficient d’un local mieux adapté. Les repas sont servis dans la Salle des Fêtes où les petits font également la sieste. L’Association Familiale, qui organise le séjour, a fait l’achat cette année du mobilier nécessaire (tables basses, lits)

 On l’appelait « La ruche »…

 

 

 Pour les habitants du village, le centre de loisirs continue de s’appeler « La ruche ». Ce nom provient de la création du Centre. En mars 1977, une réunion fut provoquée par l’Union départementale des Associations familiales (UDAF), affiliée à l’UNAF. Cette organisation, fortement appuyée dans notre région , sur le milieu agricole, avait pour intention de multiplier dans les villages, les petits centres d’accueil pour les enfants de la campagne qui ne partaient pas ( ou peu) en vacances. Il était fortement fait appel au bénévolat pour ce qui concerne l’encadrement. Les « monitrices », le plus souvent issues du village ou des environs proches,  étaient nourries par les familles. La formation requise pour les animateurs était on ne peut plus simple. C’est ainsi que des « ruches » se créèrent à Mesnil-Sellières, mais aussi à Rouilly-Sacey, à Onjon, à Piney, pour n’en citer que quelques unes.

 

 

A la sortie au mois de juillet 1991 ou 92 

 Les communes n’étaient concernées que par le prêt des locaux et par une demande de subvention assez modeste! La gestion était – et est toujours- associative (loi de 1901) . Lors de la réunion d’information qui se tint à la Mairie de Mesnil-Sellières, la plupart des personnes qui avaient fait le déplacement acceptèrent de constituer un Conseil d’Administration. Des élections furent organisées dans la foulée ! On comptait alors parmi les membres « fondateurs » Arlette Bouclier, Gérard Chérain, Marianne Chérain, Hubert Delacour, Jacqueline Delacour, Josette Gobin, Micheline Guillard, Gérard Le Berre, Joëlle Lévêque, Jacqueline Oudard, Gérard Thévenin et Sylviane Thiérard. Le bureau fut également constitué : Président : Gérard Le Berre. Trésorier : Gérard Chérain . Secrétaire : Micheline Guillard. Le premier séjour se déroula au mois de juillet 1977 sous la direction d’Annie Gobin (Derisson) assistée de Catherine Guillard et d’Annick Carette.

 

 

Dans les années 90... Qui est la mono?

«  Accueillir une vingtaine d’enfants pendant un mois dans de bonnes conditions, ce n’est pas une mince affaire. La « Ruche » disposait pour tout local de la salle de répétition de « L’Eveil », et le bac à sable fut même installé dans la cour de l’école… Les parents avaient prêté les jeux et les livres. Les travaux des enfants furent exposés en fin de séjour. Un spectacle comprenant danses, chants et sketches fut présenté, le préau de l’école servant de scène… » (  INFO 1997 ) Je me souviens encore des voix enfantines reprenant en chœur la chanson de Steve Waring, accompagnés à la guitare par Annie :  

La baleine bleue

Refrain.

La baleine bleue cherche de l'eau
Pour déboucher tous ses tuyaux
La baleine bleue cherche de l'eau
Pour déboucher tous ses tuyaux
Eau, eau, eau, eau H2O (bis)


- Elle a trouvé beaucoup de choses (bis)
Beaucoup de choses (bis)
Mais pas de l'eau (bis)
Eau H2O

refrain:...

- Elle a trouvé du détergent (bis)
Du détergent (bis)
Beaucoup de choses (bis)
Mais pas de l'eau (bis)
Eau H2O


- Elle a trouvé un pétrolier (bis)
Un pétrolier (bis)
Du détergent (bis)
Beaucoup de choses (bis)
Mais pas de l'eau (bis)
Eau H2O


- Elle a trouvé du DDT (bis)
Du DDT (bis)
Un pétrolier (bis)
Du détergent (bis)
Beaucoup de choses (bis)
Mais pas de l'eau (bis)
Eau H2O

(On  remarquera que les paroles n’ont pas pris une ride !)

 

 

 Années 90: rencontre avec Niglo...

 Chaque année, les équipes se succédant rivalisaient d’imagination pour occuper, distraire et éduquer les enfants. Deux années de suite (1978 et 1979) un ami de Gérard et Marianne Chérain surnommé « Titi » assura la direction et inaugura le premier camp à Dosches. Puis, avec Catherine Guillard et Isabelle Drapiewski, on emmena les enfants sous les tentes acquises par l’AFMS,  à Champigny (1981) L’année suivante, Isabelle Jacob et Anne Bouclier assurèrent la responsabilité du camp à Géraudot avec Gérard Chérain.  En 1984, Gérard Le Berre et Jacky Guichard partirent à vélo, en camp itinérant autour du Lac du Der. Malheureusement un violent orage mit fin à l’expédition prématurément. C’est pourquoi, l’année suivante, Marianne et Charly assurèrent l’encadrement à la « Maison des jeunes » de Mesnil Saint Père : un local « en dur » situé à l’époque derrière l’église. Ginette Malgoyères. Francine Finance et Anne Bouclier assuraient l’accueil des petits à Mesnil-Sellières. Naturellement, chaque déplacement était l’occasion d’organiser une soirée barbecue pour les parents et amis autour du campement de l’année.

 

 

Sur le cheval de bois: en 1992.

Le parc « Nigloland » ouvrit en 1987 à Dolancourt. Dès la première année, Sonia et Natacha ( qui assumèrent la responsabilité de la Ruche de 87 à 89)  inscrivirent cette sortie au programme des festivités « obligatoires ». Le succès fut immédiat, malgré la modestie des premières attractions. Le cadre ombragé et fleuri et le caractère familial des animations convenaient à toutes les tranches d’âges. L’habitude avait été prise  aussi de faire bénéficier les plus grand (es) du voyage. Parallèlement, , il était admis qu’on irait au moins une fois au bord du lac, à la petite plage de Lusigny. Une autre sortie était programmée chaque année : pisciculture à Voué puis à Brevonnes, Ferme pédagogique du Balduc à Saint Julien…etc. Guy Doucet qui fut Directeur du centre en 1990, puis de 1992 à 1995, ne bouleversa pas ces habitudes. Pour des raisons de moyens, l’accueil avait été réduit aux enfants d’âge scolaire, maternelle et primaire. Pour les « collégiens », une aide financière (50%) était allouée aux familles qui en faisaient la demande, afin de faciliter l’accès au séjours multi-activités de La Picarde

 

 

 Toujours au début des années 90...

 De « La ruche » au « Centre de loisirs »

 

 

En 92 déjà, la rivière canadienne.... 

 

 Au fil des ans, l’organisation et la gestion du centre étaient devenus plus rigoureuses. Les premières années se déroulèrent dans la joyeuse insouciance et la confiance réciproque  propres à cette époque. En 1980, après 3 ans d’existence, le Conseil d’administration de l’Association familiale décida à l’unanimité de quitter l’UDAF. L’AFMS devenait ainsi totalement indépendante. Dès l’origine, le financement nécessaire aux dépenses de « La ruche » avait donné lieu à une recherche obstinée de subventions. Il fallait assurer aux monitrices un salaire décent, car nous souhaitions les rémunérer au plus près du SMIC. Peu à peu, les dons et les prêts de matériel par les parents furent remplacés par du matériel neuf ou d’occasion : portique, toboggan, table de ping-pong, baby foot, piscine (démontable et souvent démontée !)

 

 

 Il y a plus de 15 ans et pas une ride!

 Cependant, la participation communale, les aides de la CAF , de la MSA , du Conseil Général ne suffisaient pas. D’autres ressources furent trouvées grâce à des manifestations annexes : tournoi de belote (1983), tournoi de tarots (1983), Bal masqué ( 1984)  et surtout le méchoui  ( 1982). La vente des cartes de membres fournissait une ressource non négligeable et manifestait le soutien des Maillotins  à l’activité associative. C’était d’autant plus nécessaire qu’entre temps, l’activité de l’AFMS s’était étendue et les dépenses aussi : repas offert aux anciens ( à partir de 1980) , distribution de jouets à Noël (1985), équipement informatique (1984), labo photo (1985), week-end de ski (1985)

 

 

 Roulez jeunesse...

 En 1983, après 6 années de responsabilité, le Président souhaita « rentrer dans le rang ». Une nouvelle équipe prit en main l’AFMS avec Claude Thiérard à la Présidence , Marianne Chérain au secrétariat et Régis Thévenin à la trésorerie. Le Conseil d’administration lui aussi avait connu bien des changements, sans que l’orientation générale de l’AFMS fut profondément transformée. La réglementation évoluant, il fallut s’adapter : exigences plus importantes concernant la formation des moniteurs  (trices), obligation d’une direction permanente diplômée, inspection régulière des locaux et des équipements par les services départementaux.  La modification des conditions de vie a rendu obsolètes les solutions d’autrefois : le repas à la maison ou chez « grand-mère », le recours fréquent au bénévolat, l’accueil des moniteurs (trices) chez l’habitant. Les équipements extérieurs (portiques, toboggans…) aux normes actuelles de sécurité ne sont plus à notre portée. Heureusement, la municipalité a pris les dispositions nécessaires pour l’amélioration des locaux, faute de quoi, nous aurions été dans l’impossibilité de poursuivre nos activités. L’AFMS aura 30 ans l’année prochaine. Seule de toutes les Associations similaires du canton, elle a su se maintenir et améliorer ses services à la population. Les  responsables actuels , Micheline krebs (Présidente) , Laurence Andrzejczak (Vice Présidente),  Martine Foulon (Secrétaire), Christian Isambert ( trésorier) , Philippe Bertrand, Sylvie Chanel, Gérard Krebs, Gérard Le Berre, Francis Pitié, Régis Thévenin, Lydie Renard, et Corinne Boutiot ne peuvent que s’en féliciter de même que les anciens membres et amis dont le concours ne fait jamais défaut dans les grandes occasions.

  

 Voyage éclair dans le temps: 2006 !

Lundi 17 juillet, à Nigloland…

 

 

Un bel animal de compagnie...

 Et, pour la 29ème année consécutive, tout le monde à Nigloland ! Départ à 9 h 30, après comptages et recomptages, formation des groupes et embarquement des provisions. Sur place à Dolancourt, distribution des badges individuels. Nombreux sont les tout petits qu’il faudra surveiller attentivement.

Sous la direction de Prisca, notre directrice , et en présence de la présidente Micheline, la petite troupe s’engage dans les allées ombragées. Les parents bénévoles sont venus en renfort. Chaque groupe de 5 à 6 enfants est ainsi « encadré » par 2 ou 3 adultes. Selon les âges les choix varient : rythme « père peinard » pour les plus petits ou émotions fortes sur les grands manèges.

Les frères Gélis, les deux forains à l’origine du Parc ont su mener leur affaire. Sans être un habitué de ce genre d’endroit, il faut reconnaître que Nigloland a des qualités appréciables. Des espaces calmes et frais, un cadre accueillant de verdure et de parterres fleuris, des attractions variées adaptées à tous les âges. Et aussi, pour ceux qui aiment ça, les grandes machines qui vous décarcassent à cent à l’heure, pattes en l’air et estomac entre les oreilles. Au top de cette journée, avec le groupe de petiots que j’accompagne, la fameuse « rivière canadienne » : une demi seconde de piqué avant la douche garantie. Tous les ans c’est pareil. Trempés et contents. La température extérieure, en cette année chaude, favorise l’attrait de l’exercice. D’ailleurs, c’est le seul endroit où l’on doive faire un peu la queue. Partout ailleurs, l’accès est rapide. N’allez pas imaginer que le parc est désert. Il se classe paraît-il au 3ème rang en France pour la fréquentation, après Disneyland et Astérix. « Encore un tour » demandent-ils tous. « La rivière fleurie », « les grosses feuilles qui tournent », «  les hérissons » , chacun a rebaptisé les manèges. On voudrait revoir les « grosses bêtes », attendre l’ouverture du petit « Jurassic Park » dans le bureau poussiéreux de l’explorateur ensommeillé, frémir au son des grognements terrifiants jaillissant des ajoncs. Selon vous, ça porte un nom le cri de l’Hypsilophodon ? Dit-on qu’il « phonodule » ou qu’il Hypsilophone ? Entendu de près, caché dans le buisson, le haut-parleur du  Vélociraptor « crachote ». Ne raillons pas. Bien malin qui prétendrait connaître  le son du dinosaure   au fond des bois !

 

 

 Et n'oubliez pas! A la fin du séjour: fête de "la ruche"!

 

 

 

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Mardi 8 août 2006 2 08 /08 /2006 16:44

Mesnil-Sellières :fin de séjour au Centre de loisirs.

 

 

 

 Après un mois de détente et d’activités, le centre de loisirs de l’Association familiale de Mesnil-Sellières a fermé ses portes. Comme il est d’usage, lors de la dernière soirée, parents et amis étaient venus nombreux assister à la représentation donnée par les enfants , et  apprécier les travaux réalisés.

 

 

 

 Prudents, les organisateurs avaient choisi d’installer scène et public dans la salle des fêtes, buffet et jeux étant montés à l’extérieur.

 

 

 

 Les enfants encore présents en ce début de mois d’août avaient préparé avec enthousiasme, sous la direction de leurs monitrices, un spectacle dont le thème était la piraterie « mille sabords » !  Notre directrice, Prisca, et ses « lieutenants » Sandrine, Audrey, Mélanie et Mathilde dirigeaient la manœuvre . Tabita, présente durant une semaine d’effectifs renforcés avait quitté l’équipage : « Good bye farewell ».  

 

 Aux barrières de « L’espace maillotin » avaient pendu les vestiges d’une frégate armée, malmenée durant un assaut « Au 31 du mois d’Août ». Le spectacle se déroula sur le radeau confectionné à grand renfort de palettes et de clous, dominé par un unique mat portant vergues et voiles : « Hisse et Ho ! ». L’ensemble, œuvre de charpentiers en herbe, ne manquait pas d’allure. Les monitrices, costumées, telles de véritables Anne Bonny& Mary Read menaient l’abordage : « Et M…pour le roi d’Angleterre… ». Souci du détail : il ne manquait ni le tonneau de rhum, ni le perroquet farceur. Les spectateurs  étaient vigoureusement invités à participer au chant des « petits pirates », en chœur au « Chant des moussaillons », au « Tam -  tam pirate », jeu de rythme qui vit entrer dans la danse M le Maire du village, Olivier Jacquinet et quelques courageux(ses) volontaires. Entre temps, les grandes et les grands avaient présenté une chorégraphie dynamique et soigneusement réglée intitulée «  A l’envers de Leslie » qui fut reprise en bis.

 

 

 

 Après le chœur final, on se rendit à «L’espace maillotin » où étaient exposés les travaux réalisés durant le séjour. Sandwichs et jeux attendaient les participants. A la buvette on était invité « à se rincer les dents ». Mathilde, exerçant les fonctions de quartier maître,  fêtait ses 18 ans.

 

 

 

  Un vilain grain de suroît obligea le navire à rentrer au port. Comprenez qu’il fallut en catastrophe rapatrier tables et stands dans la salle des fêtes.  

 

 

 

 Chaque spectacle de fin d’année recèle son lot de surprises et  exprime mieux que des discours la satisfaction et l’engagement des enfants. Malgré un mois de juillet marqué par de fortes chaleurs, activités et sorties ont su intéresser et réjouir les petits. Avant de nous quitter, Prisca exprimait sa satisfaction. «J’avais une super équipe »a-t-elle confié.

 

 

 

 Pour les autres activités du Centre de loisirs  ( sortie à Dolancourt) cliquer ici.

 

 

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Mercredi 4 octobre 2006 3 04 /10 /2006 18:46

Le numéro 64 de "l'Escarboucle " est paru.

Au sommaire:

- La nouvelle signalétique du Parc

- L'entreprise Rapinat à Piney.

- Les pics.

- Le centre Yvonne Martinot: historique et actualité.

- L'histoire de Louise Fleuriot: un procès retentissant au 19 ème siècle.

- Les actualités du Parc, les publications récentes, les activités de l'Association des amis du Parc.

On s'abonne (14 €) à aap.pnrfo@wanadoo.fr

Adresser le chèque à " Association des Amis du Parc" 10220 Mairie de Dosches. "

En vente  :

- Maisons de la presse à Piney, Brienne le Château, Vendeuvre

- Librairie d'Orient à Vendeuvre.

- "Huit à Huit" à Lusigny

- Epicerie Barbasse à Brevonnes.

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Mardi 17 octobre 2006 2 17 /10 /2006 00:26

Repas dansant du Comité des fêtes.

 

 

 

 

 

 

Week-end chargé pour les maillotins, puisqu’en plus des festivités sportives (Foot des petits à Mesnil, rencontre des amateurs et match de l’Estac à Troyes, compétitions du FCFO de Dosches-Mesnil) , des amateurs de belle musique attirés à la cathédrale de Troyes par la rentrée de l’orchestre symphonique de l’Aube ( Mozart à l’affiche avec le 1er mouvement de la symphonie n°40, « Exultate, Jubilate » - 1er et 3ème mouvements puis Requiem longuement applaudis), sans parler des chasseurs en action, le Comité des fêtes organisait son repas dansant d’automne à la salle des fêtes du village. Au menu « framboisine » de Gérarld,   entrées, paella, fromage et dessert. Environ 75 personnes avaient répondu à l’appel sans compter les enfants. Ambiance chaleureuse comme à l’habitude, rassemblant anciens et nouveaux habitants. On apprenait  de plus que la gymnastique sportive préparait un tournoi de belote ! J’imagine que les séances du mardi soir sont consacrées en partie à la prestidigitation! Bonne chance à nos amies pour cette nouvelle initiative. Qui peut à présent prétendre qu’il ne se passe rien dans nos campagnes ?

 

 

 

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Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /2006 11:06

Les "Croqueurs de pommes " à ARCIS

et sur "la 5"

http://www.croqueursdepommes10.org/

URGENT!: reportage sur l'association des "Croqueurs de pommes", ce samedi à 12 h 10 sur la "5".

Sur votre agenda:

samedi 28 et dimanche 29 octobre:

EXPOSITION

POMOLOGIQUE

REGIONALE.

Salle des fêtes d'Arcis sur Aube. (participation 2 €)

( On peut amener les enfants...)

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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /2006 10:44

Premier anniversaire !   

 « Petits potins 10 » a un an !

 

 

 Notre Blog ,né en octobre 2005 a dépassé l’âge « canonique » de 1 an. Le temps est donc venu de faire un bilan.  

En premier lieu, il convient de remercier les collaborateurs bénévoles et bienveillants : Claire pour la météo et les nouvelles « in English » , Pierre pour les superbes photos animalières, Andrée  pour les nouvelles du foot, et les quelques autres intervenants occasionnels mais précieux. Au passage , signalons que la réponse à la  devinette de J de La Volière n’a toujours pas trouvé solution.  

C’est un symptôme parmi d’autres d’une insuffisance à expliquer. Le Blog est visité et lu, mais reste très peu interactif. Rares sont les commentaires. On n’ose pas semble-t-il engager le débat. Les informations en provenance des lecteurs, voire les articles qui seraient les bienvenus sont restés exceptionnels. 

Dès les premiers essais , l’ambition était pourtant clairement affichée : « Cet espace est à vous »  

Néanmoins, le contenu n’est pas méprisé si l’on en croît les comptages effectués par la machine : 

-         depuis un an : 27 982 visiteurs uniques ( différents) ; 83 483 pages vues. Ce qui fait environ 2300 visiteurs par mois. 

-         Depuis un mois (octobre) 2963 visiteurs et 7420 pages vues.  

-         Le mois record a été mai 2006, la journée record le 25 juin 2006.  

Durant la dernière période voici les articles les plus lus : 

o       pour les 30 derniers jours :  

§         1. Connaissez vous Vendeuvre ?  

§         2. Pour une fois qu’il y tout le monde. 

§         3. Football. 

§         4. Les blagues de Claire  

§         5. Choucroute ou paella ? 

o       pour les 7 derniers jours : 

§         1. Moulin de Dosches. 

§         2. Débats à gauche. 

§         3. Du nouveau chez P Garraud. 

§         4. Ethnologie et liberté. 

§         5. Repas dansant du comité des fêtes.  

EST-IL UTILE DE CONTINUER ? A QUOI (A QUI ) CELA SERT-IL ?  

Vos commentaires nous le diront peut-être.

 

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Vendredi 3 novembre 2006 5 03 /11 /2006 11:28

Pendant que certains défilaient dans les rues de Mesnil-Sellières déguisés en citrouille ou en manche à balai, d'autres préféraient répéter pour le spectacle d'ouverture des Nuits de Champagne. Comme chaque année, les collégiens et collégiennes étaient sollicités. Qui reconnaissez-vous?

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Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /2006 23:17

  Miz du: le mois noir.

C’est ainsi qu’en Breton on appelle novembre. (Décembre est « le mois très noir » : miz Kerzu…)   Sentiment très ancien exprimé aussi par le poète :  

« Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ; 

Adieu vive clarté de nos étés trop courts ! 

J’entends déjà tomber avec des chocs funèbres 

Le bois retentissant sur le pavé des cours… 

 

Il me semble, bercé par ce choc monotone, 

Qu’on cloue en grande hâte un cercueil quelque part… » 

 

( Chant d’automne. Charles Baudelaire. Les Fleurs du mal. Spleen et idéal. LVI ) 

 

Halloween, fête celtique ?

 

 

 

 

 Les traditions nous disent que les Celtes, ensemble de peuples vivant dans une grande partie de l’Europe actuelle, célébraient à cette période  Samain (ou Sahmain) qui marquait la fin de l’été et le début d’une nouvelle année. C’est le début de la « saison sombre », la fin de la « saison claire », un temps suspendu , un passage entre deux parties de l’année. Propice aux éléments magiques et mythiques, d’une durée de 6 jours ( 3 jours avant et trois jours après la fête proprement dite) elle marquait la fin des travaux agraires pour les cultivateurs et la suspension des guerres et des razzias pour les guerriers. Les troupeaux étaient ramenés aux étables et le soleil remercié pour les moissons qui permettraient d’affronter les mois rudes à venir. 

 

La date du 1er novembre, correspondant à Samain nous est connue par l’intermédiaire des moines irlandais qui ont transcrit les coutumes celtes à partir du 8ème siècle. Cela ne signifie pas que ces coutumes ne concernaient que les gens de l’ouest de l’Europe. Il y avait autant de « Celtes » en Champagne qu’en Bretagne ou en Irlande. Le nom gaulois de « Samonios » apparaît dans le calendrier de Coligny ( Premier siècle avant l’ère chrétienne). Pour plus de détails : http://lwh.free.fr/pages/algo/calendriers/calendrier_gaulois.htm

 

 

 

 

 Le nom de Samain signifie selon les auteurs « réunion » ou "fardeau". C’est une fête obligatoire qui donne lieu à des rites druidiques, des assemblées, des banquets et beuveries. Le premier jour était consacré à la mémoire des héros, le second à celle de tous les défunts, le troisième livré aux réjouissances populaires et familiales qui pouvaient durer une semaine. Ces jours marquant la fin de la saison guerrière, toute querelle était interdite. Le menu faisait une large place à la viande de porc ou de sanglier, l’animal du Dieu Lug. Certaines tradition font état de sacrifices de bœufs blancs. Bière (Cervoise) et hydromel permettaient d’atteindre à l’ivresse sacrée, avant goût des joies de l’autre monde, celui des dieux, des déesses et des défunts.

 

 

 

 

 Une déchirure du temps, diraient les auteurs de science fiction. Samain est la fête de l’ouverture entre le monde des vivants et celui des Dieux. ( le Sidh) Le dieu de la mort tentait de rassembler les âmes des défunts de l’année afin de leur révéler leur sort. Ceux-ci étaient susceptibles de rendre visite à leur famille. Aussi laissait-on porte et table ouverte, et allumait-on des lanternes sur les chemins pour les guider. On contait qu’une très belle femme, « Banshee » ou  « Bansidh » , venait chercher les héros, guerriers valeureux pour les emmener dans sa barque de cristal vers l’île des pommiers. Ils y passaient quelques heures disait-on, mais le temps des Dieux n’étant pas celui des vivants leur séjour durait en fait plusieurs siècles !

 Se protéger des mauvais esprits pouvant surgir à cette occasion, faisait partie des préoccupations magiques. Hélas, le pouvoir des Druides valait peu contre celui des déesses et des fées ! La veille de Samain, on éteignait tous les foyers avant de se rassembler autour de brasiers sacrés allumés par les druides. De grands feux de joie illuminaient le sommet des collines pour éloigner les mauvais esprits. Chaque maître de maison rapportait chez lui quelques braises sanctifiées pour rallumer l’âtre de la maison qui devait durer l’année entière et éloigner les mauvais sorts. Ce feu sacré honorait le dieu Been, identifié au soleil.

 Déguisements et mauvais sorts. Maquillés et vêtus de costumes effrayants, les Gaulois tentaient de se prémunir contre l’influence des esprits malfaisants. S’agissait-il de se protéger en se faisant passer soi-même pour mort, de les éloigner en les effrayant, de les apaiser en leur ressemblant ? La réponse n’est pas simple. Toujours est-il que les beuveries célestes duraient jusqu’à ce qu’on soit certain d’avoir purifié totalement les lieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Du culte des saints aux défilés de sorcières.  

Lorsque les grandes enseignes commerciales ont importé des Etats-Unis la fête d’Halloween, chacun s’est interrogé sur l’origine incertaine de la coutume. Et l’on ne fut pas mécontent de retrouver là un zeste de Gauloiserie. La parenté existe , même si elle est lointaine. La romanisation d’abord. Les conquérants du sud célébraient les « feralia ». Les sanctuaires étaient fermés. La population des villes et des campagnes se rendaient sur les tombes, traditionnellement situées hors des agglomérations dans l’Empire. On les jonchait de fleurs et de couronnes. On y joignait des épis, quelques grains de sel, du pain trempé dans du vin pur. Le jour des « Caristia » suivait le jour des morts. « Après la visite aux tombeaux et aux proches qui ne sont plus, il est doux de se tourner vers les vivants ; après tant de pertes, il est doux de voir ce qui reste de notre sang et les progrès de notre descendance. Venez donc cœurs innocents …Maintenant offrez l’encens aux manes de la famille ; mettez à part sur le plateau des mets arrosés de libations, et que ce gage de piété reconnaissante nourrisse les lares qui résident dans l’enceinte de la maison. » (Ovide)

 

 

 

 

 Le christianisme, imposé à l’Empire . 

 Sous Théodose entre 379 et 395, les cultes païens furent partout interdits : alors naquit véritablement la persécution chrétienne du paganisme, http://aphgcaen.free.fr/conferences/moderan.htm  

 Les temples et les idoles furent détruits en Orient et en Occident fermés ou reconvertis en églises. En 607, le pape Boniface IV fit ouvrir et purifier le Panthéon ( Temple dédié à Jupiter) et le dédia à la Vierge et à tous les martyrs (Sainte Marie aux Martyrs puis Notre dame de la Rotonde). Il y fit transporter 28 chariots d’ossements tirés des cimetières de la ville. Il ordonna qu’on honorât à Rome chaque année la Vierge et les témoins du Christ le 13 mai. Une des principales raisons de cette célébration aurait été le nombre de saints inconnus ou n’ayant pas de fête distincte. Une fête de tous les Saints permettait ainsi de rendre un hommage général. En 731, Grégoire III consacra une chapelle à tous les saints dans l’église Saint Pierre et déplaça la fête au 1er novembre. Grégoire IV inscrivit la Toussaint au calendrier liturgique. La date avait l’avantage de « recouvrir » l’ancienne fête païenne de Samain.  Celle-ci, se déroulant traditionnellement le 31 octobre, prit , en pays anglo-saxon, le nom de « all hallow’s eve » devenu Halloween (Hallo=holy=saint :veille de la fête de tous les saints).

 

 

 

 

 

 

 Le jour des morts ( lendemain de la Toussaint) fut institué au IX ème siècle.  

 Pierre Damien- (1007-1072 http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Damien ) rapporte la légende qui présida cette création. Un pèlerin revenant de Jérusalem fit naufrage dans une île proche de la Sicile. Il y rencontra un ermite qui lui demanda des nouvelles de l’abbé de Cluny nommé Odilon. Puis l’ermite déclara : «… ici, tout près, j’ai vu des flammes effroyables et des feux…qui sortent des abîmes de la terre, élevant avec eux un million d’âmes, qui endurent des tourments insupportables et expient leurs péchés…J’ai distingué les horribles hurlements des démons que j’ai vus se plaindre avec rage de ce que plusieurs de ces âmes leur sont ravies …et conduites au ciel en triomphe, grâce aux prières, aux sacrifices et aux pénitences de tous les fidèles, et spécialement…aux prières de l’abbé de Cluny et de ses religieux… » L’ermite demanda au pèlerin d’en informer Odilon à son retour en France. L’abbé, décida en conséquence de faire célébrer le 2 novembre,  une commémoration de tous les fidèles défunts dans tous les monastères de son obédience ( 1031). L’idée fut généralisée par l’église en 1048. Il n’est pas indifférent de noter que cette institution prélude à « L’invention du purgatoire » au 12ème siècle. ( Voir Jacques Le Goff. La naissance du purgatoire. Folio histoire.1991) On commence alors à penser dans certains milieux chrétiens que les prières, les offrandes  et les sacrifices permettraient d’épargner aux défunts les tourments de l’au delà.  Cette croyance ne fut pas unanimement partagée. Avec sa rudesse habituelle, la vieille Confession des Églises de France, ( Réformée) dit :

« Puisque Jésus Christ nous est donné pour seul avocat, …et, puisque même il ne nous est pas licite de prier sinon en la forme que  Dieu nous a dictée par sa Parole; nous croyons que tout ce que les hommes ont imaginé des saints trépassés n'est qu'abus et fallace de Satan, pour faire dévoyer les hommes de la forme de bien prier (art. 24) »

 

 

 

 

 Le passage de l’Atlantique : aller et retour…

 

 

 

 

 La grande famine  en Irlande , provoqua une mortalité épouvantable et une  migration importante vers les Etats-Unis. (1846 à 1851) 

 http://www.monde-diplomatique.fr/1996/06/WARDE/3783.html  

 Les irlandais, à cette époque avaient l’habitude de creuser des pommes de terre ou des navets et de les illuminer à l’aide de bougies pour en faire les lanternes d’Halloween. En arrivant aux Etats-Unis, ils choisirent une plante locale, la citrouille. La légende de Jack-O-Lantern se conjugue ici avec la tradition celte de guider les esprits durant la nuit de Samain.. http://membres.lycos.fr/esleania/pages/jack.htm 

 Ce n’est qu’à la fin du 19ème siècle qu’apparurent les déguisements et les décorations lugubres.

 

 

 

 

 Jusqu’au début des années 90, cette fête était quasiment inconnue en France. En 1992, la société César , spécialisée dans le déguisement  entreprend d’y implanter Halloween. Les entreprises étatsuniennes en font la promotion : Disneyland Paris, Coca Cola, Mc Donald’s. Le grand lancement a lieu en 1997.  Les magasins de la grande distribution y voient une bonne incitation à l’achat dans une période creuse, entre la rentrée scolaire, les foires aux vins  et les fêtes de Noël. Le succès fut rapide. A Mesnil-Sellières, l’initiative de quelques familles fut relayée par l’ Association familiale et le Comité des Fêtes qui organisa un bal costumé.

 

 

 

 

 La tradition villageoise célébrait quelques années plus tôt le souvenir des morts en une seule commémoration collective la Toussaint et le 11 novembre.

Autrefois, les femmes du villages, qui avaient cultivé tout exprès les chrysanthèmes, se réunissaient les jours précédant la Toussaint, pour confectionner les couronnes et les gerbes qui seraient déposées sur les tombes. Rendez-vous était donné à la mairie. Des enfants choisis étaient chargés de porter les fleurs. Fanfare en tête, les villageois, se dirigeaient vers le monument aux morts puis vers le cimetière.

La fanfare menait le défilé et l’on suivait à pied, le long de la Voie de Saint Laurent. Les années froides et pluvieuses, l’abri d’un petit bois aujourd’hui disparu, situé sur la gauche du chemin, était apprécié. Conseillers et musiciens s’alignaient face à la croix centrale. Les autres participants se dispersaient auprès des tombes familiales.

Le maire et les adjoints accompagnaient les enfants sur les tombes des « poilus » . Ceux qui le souhaitaient se retrouvaient à la Mairie pour un vin d’honneur.

Il semble que cette habitude ait eu  pour origine l’interdiction faite aux Français de célébrer le 11 novembre, durant l’occupation allemande (1940-1944). Par réaction, on aurait alors décidé de le faire  le jour de la Toussaint.  Sans fanfare néanmoins , puisque l’usage des instruments était interdit et « l’Eveil » en sommeil si j’ose dire.

Mais pourquoi avoir continué, une fois la France libérée ? Mêler la réunion familiale à la commémoration nationale aurait eu pour effet d’assurer à la manifestation une fréquentation plus importante.

Depuis, la cérémonie liée à l’armistice a retrouvé sa place sur le calendrier. La Toussaint est redevenue une fête religieuse  privée. Halloween continue, malgré les réticences de l’Eglise , exprimées  en 2000 par l’ Evêque de Clermont Ferrand  Hyppolyte Simon et André Vingt-Trois : il semble difficile d’amener les enfants à faire le sacrifice d’une moisson impressionnante de confiseries. On nous annonce depuis deux ans un recul d’Halloween et maints reportages télévisés ont montré les rayons quasiment vides des supermarchés. Il faut croire que les costumes se repassent de génération en génération, car l’affluence dans les rues n’était pas moindre cette année. Plus d’une soixantaine d’enfants ont participé au défilé et au goûter le samedi 28 octobre. Comme d’habitude, ils sont revenus à la salle des fêtes ployant sous la charge des bonbons que les mamans entreprirent de partager équitablement durant le goûter offert à l’ Espace maillotin. Et Mesnil-Sellières n’est pas une exception : j’ai renoncé à compter dans le journal local, le nombre de villages du département touchés par la douce folie macabre.

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Mardi 21 novembre 2006 2 21 /11 /2006 18:00

Loto du comité des Fêtes

 

 

 

LA TRADITION DU JEU

 

 

 

L

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

e comité des fêtes organisait le 18 novembre dernier son traditionnel Loto qui connaît un succès toujours grandissant au fil des années.

                                                    Tous concentrés sur les fameuses cartes!

Il faut dire que l’équipe de Michel Pestelard met les moyens, en terme de lots, pour s’assurer une « audience » fidèle où la bonne humeur est de mise.

Ils étaient cent quarante joueurs dans la salle des fêtes pour se partager de multiples lots au fil des douze parties.

Allant des bougies parfumées ou de voiture, en passant par le four micro-ondes, le lecteur DIVX  ou le bon d’achat de 200 € dans une grand surface troyenne la soirée fut très animée et la convivialité régnait.

                                           140 joueurs! Une assistance copieuse.

Une partie enfants et un lot surprise permettaient à tous de profiter d’une organisation impeccable.                                         

C’est vers 1H du matin, qu’Amélie PITIE enlevait l’ultime lot de la soirée. Une joueuse habituée et assidue qui a déjà « raclé » plusieurs gros lots au cours des précédentes éditions.

                             Céline: une dynamique! "j'ai gagné!"...un éclat de rire!

Notons, pour la petite histoire, que la table de Johann et Céline CARETTE avait décidé de mettre de l’ambiance et que de nombreux gags et éclats de rire ont envahi la proximité du bar. Et ce n’est pas les organisateurs qui s’en sont plaints !!!...

 Didier Chanel.

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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /2006 17:58

Une après midi récréative à MESNIL SELLIERES

 

 

 

 

 Dimanche 19 Novembre, grande effervescence à la salle des fêtes de MESNIL SELLIERES, les BORY’S une troupe de magiciens et clowns  viennent présenter leur spectacle aux enfants. En effet c’est avec la collaboration de la commission communication que cette représentation a pu avoir lieu.

 

 

 

 

 Dès 7 H 30 le matin il faut installer la scène pour que le spectacle puisse avoir lieu et à  partir de 14 H 30 tout le monde pend place les enfants bien entendu assis devant sur le sol pour ne pas perdre une miette du spectacle qui va se dérouler à quelques mètres d’eux.

 

 

 

 

 La première partie met en scène un magicien qui avec sa partenaire réalise d’ingéniosité pour nous faire découvrir des tours fantastiques,   alors il faut voir les yeux écarquillés des enfants qui veulent comprendre les trucs,  et les commentaires vont bon train.

 Il y les foulards qui n’en finissent pas de sortir du chapeau, les bouteilles qui sortent de dessous des cônes, les couteaux qui transpercent la tête de la partenaire, le tout accompagné de musique et de jeux de lumières, etc  etc…

 

 

 

 

 

 

 Après un court entracte, en effet il fallait laisser le temps au magiciens de se transformer, arrivent en scène les clowns, avec leurs  costumes traditionnels le grand tout de blanc vêtu et l’autre en costume rouge et écossais avec son gros nez rouge et ses grandes chaussures alors là c’est un moment génial… les enfants jouent parfaitement le jeu et répondent aux invitations qui leurs sont faites par les 3 clowns. Ils appellent le fantôme ils scandent des mains au son de la musique, ils disent quand le clown rouge fait des bêtises, et c’est là que l’on retrouve la fraîcheur des enfants.

  

 

 

 Le spectacle terminé un goûter est offert aux enfants qui vont repartir chez eux avec des souvenirs plein la tête.

 

 

 

 

 Une après midi bien réussie et un grand merci à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette journée et encore un grand merci aux BORY’ S qui nous ont enchantés.

D'autres photos ici.

Pierre et  Danielle Garraud

 

 

 

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Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /2006 11:31

Nous nous permettons de reproduire un communiqué des "Croqueurs de pommes"

Nous espérons qu'ils ne nous en voudront pas... (Voir leur site dans les liens amis...)

RAPPEL :samedi 9, à 14 h 30 taille collective dans le verger de Menois (Rouilly St Loup) derrière le château, propriété de la ville de Troyes. 16 h 30 : cidre chaud à la flambée.

Formation en pomologie
 :
Les demandes en identification se font de plus en plus pressantes de la part de nos adhérents et du public qui possède des fruits.
Le stage national de Cussac a permis de mieux cerner certaines questions et de comprendre que la pomologie est une science à la fois simple et complexe. Cela veut dire qu’il y a une grande distance entre le fruit tenu dans les mains et son nom, caché derrière. Pour résoudre ce problème délicat il faut d’abord posséder des outils techniques faciles à acquérir. La pratique vient ensuite.
Les outils :.
- Le vocabulaire universel adopté par les pomologues européens.
- Codage d’un fruit en utilisant la grille Marlaud (la plus courante).
- Description d’un fruit :établissement d’une fiche-fruit.
- Notation des 33 critères retenus par l’AFCEV.
- Exercices pratiques : mélange de 5   (et plus) fruits de 5 variétés différentes (ou plus) et recomposition des variétés.
- Connaissance des 5, 10 ou 15 variétés nationales les plus communes.
- Connaissances des fruits typiques de notre région (variétés à greffer dans les vergers communaux et autres).
Utilisation d'un logiciel de base de données.

Les volontaires pour ce stage (gratuit) devront apporter chacun
-5 exemplaires de une ou deux variétés de leur verger qu’ils connaissent parfaitement.
-De quoi prendre des notes, un pied à coulisse ou un double-décimètre, un couteau.
-Un casse-croûte.
-Il est nécessaire de vous inscrire (Répondeur) et de dire quelles variétés vous apportez.
JEUDI 14 décembre 06
À 18 heures (1)
Au Banian (place R.Rolland Troyes-Chartreux)

(1) La salle n’est pas libre plus tôt.

Jean Lefèvre

 

 

 

<a href="http://www.hebdotop.com/clic.php" target="_blank"><img src="http://www.hebdotop.com/cgi-bin/vote.eur?id=128838" width="80" height="30"

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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /2006 12:03

LA MESSE DE LA NUIT DE NOEL

 

 

 

 

                 LE 24 DECEMBRE A PINEY  A  18 H 30

 

 

 Cette année il n y aura pas de crèche à MESNIL  mais une crèche à PINEY qui sera faite sur le même principe que celle de l’année dernière à MESNIL et elle sera réalisée avec des personnages qui seront confectionnés par tous les enfants du Caté du secteur. 

 

 Elle sera montée par les enfants au cours de la messe de la nuit de NOEL le 24 DECEMBRE à PINEY à 18 H 30   il s’agit d’une messe des familles et nous vous attendons nombreux autour des enfants.

 Danielle.

 

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Jeudi 14 décembre 2006 4 14 /12 /2006 23:03

Information.

Les habitants de Mesnil ont eu l'information. Pas les autres.

Bonjour chers habitants du RPI,

L'école de Mesnil-Sellières vous invite à son

Marché de Noêl

Le samedi 16 décembre 2006 de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 17 h.

Les travaux ont été entièrement réalisés par les CM2. Il y aura du chocolat chaud et des parts de gâteaux.

Ils organisent cette vente au profit de leur voyage scolaire en Angleterre courant mai 2007.

Venez nombreux. Merci de votre compréhension.

de la part des élèves de l'école....

 

Par Petits potins_10 - Publié dans : Actualités. Associations locales
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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /2006 17:23

Belote au profit de l’ADMR.

(cliquez sur le lien pour mieux connaitre l'ADMR ici )

 

Grosse affluence à la Salle polyvalente de Saint Etienne sous Barbuise vendredi 15 décembre. L’ADMR (Aide à domicile en milieu rural) de la « Vallée de la Barbuise » organisait son  3ème  concours annuel de belote.

 

 

 60 équipes étaient inscrites soit 120 participants sans compter les bénévoles qui s’affairaient aux fourneaux. L’ ambiance était amicale et surchauffée !

 

 

 L’organisation est confiée traditionnellement à M Trutat, organisateur bénévole, qui met ses talents et son matériel à disposition des associations qui en font la demande. Il semble à première vue que Saint Etienne- sous- Barbuise soit ainsi devenu un des centres aubois reconnus de belotomania.

 Le jeu de belote, comme tous les jeux populaires a une origine peu connue. On aurait joué à la « belotte » aux alentours de 1900-1910. Pour certains, la Belote était déjà pratiquée en Alsace il y a plus d’un siècle et son nom serait une altération de « bel atout ». Elle dériverait du jeu du Cinq- Cents . Pour d’autres l’inventeur de la règle aurait été un certain M Belot qui n’a pas laissé de trace dans l’histoire ! D’autres pays européens connaissent de jeux de carte très proches : le « jass » en Suisse et le « Klaberiass » en Hollande. Au début du 20ème siècle, en Flandre belge et à Bruxelles on pratiquait un jeu dénommé en patois « smoosejas », dont les règles peuvent s’apparenter à la belote.  Ce jeu aurait été pratiqué par les juifs (smoos = juif en patois local). Une version de l’histoire raconte que ce sont des émigrants juifs qui auraient introduit le jeu aux Etats-Unis d’où il serait revenu après quelques transformations dans la région d’Anvers puis à Paris, dans les milieux des diamantaires du carrefour de Châteaudun. D’autres prétendent que le valet de trèfle comme atout principal aurait son origine en Hongrie… ! Le jeu présente aussi des analogies avec le « bésigue » d’origine limousine. Une chanson populaire vulgarise le nom de belote en 1924.  

LA BELOTE 

 

On ne joue plus maintenant le zanzi
N I ni, c'est fini
La manille, l'écarté, le besigue
Ce n'est plus pour mézigue
A la gare et même au bout du quai
Le piquet, le jacquet
Ces trucs sont cuits
Ont r'çu un coup d'buis
A leur place aujourd'hui 
 

On fait une petite belote
Et puis ça va
Tout le reste c'est d'la gnognote
A côté d'ça
Quand au café je l'suppose
Pour régler deux quarts Vichy
L'un crie c'est moi qui arrose
Et que l'autre dit
Laissez cher ami... 

 

On fait une petite belote
Et puis ça va
Pour être un typ' dans
la note
Faut jouer à ça
Quand les gens du monde s'invitent
Au lieu d'mettre "On bridgera"
Sur les cartes de visite
On met "On belotera" 

 

Pour avoir un' femme jusqu'à ce jour
Il fallait faire sa cour
Pour être fixé sur ses intentions
La presser de questions
Il fallait même pour l'asticoter
Fox trotter, tangoter
Maint'nant plus besoin
De tout ce tintouin
Pour la connaître dans les coins 
 

On fait une petite belote
Et puis ça va
on belote et rebelote
à tour de bras
quand on a pour partenaire
une belle poule et que l'on veut
connaître son caractère
et savoir un peu
c'qu'elle a dans son jeu 
 

On fait une petite belote
Et puis ça va
Les fausses maigres et les boulottes
raffolent ce ça
bien avant l'métro je pense
ce jeu-là fut inventé
depuis qu'y a des hommes en France
on a toujours beloté 

Jadis les querelles entre poteaux
Se réglaient au couteau
Ces messieurs vidaient en cinq minutes
Leur dispute sur
la butte
Sur les deux y'en avait toujours un
Qui restait sur l'terrain
Aujourd'hui quand on a un' discussion,
Pour savoir qui qu'a raison 
 

On fait une petite belote
Et puis ça va
On belote et rebelote
A tour de bras
Quand on s'dispute une rombière
Au lieu de verser du sang
C'est un truc bien plus pépère
Plus intéressant
D'la faire en 700 
 

Se démolir la bouillotte
C'est rien ballot
Tandis qu'une petite belote
C'est rigolo
Comme font les gens les plus smartes
Quand ils se sentent injuriés
On échange aussi des cartes
Et le coup est régulier 
 

 

C'est dev'nu tell'ment en vérité
Un jeu de société
Que même la Société des Nations * 

En a fait l'adoption
Et quand la Grèce avec l'Italie
Se trouve être en conflit
Pour savoir qu'est-ce qui
Prendra
la Turquie
Ou la Moldoslovaquie 
 

On fait une petite belote
Et puis ça va
Plus besoin d'armer un' flotte
Ni des soldats
Au lieu d'déclarer
la guerre
A quoi bon verser du sang
C'est un truc bien plus pépère
Plus intéressant
D'la faire en sept cents 

Se réduire tous en compote
C'est rien ballot
Tandis qu'une petite belote
C'est rigolo
Mais si c'est avec l'All'magne
Que l'on joue c'est plus prudent
Pour toucher lorsque l'on gagne
De se faire payer avant.* » 
 

* Société des nations : ancêtre de l’ONU, avant 1939.

* Allusion aux réparations dues par l’ Allemagne après la Grande guerre .

 Depuis, le jeu a fait le tour du monde. En témoigne l’extrait ci-dessous d’une chanson créole (Iles de la Réunion) :  

« Après-midi nous va bien reposer  

Na fait la sieste, nous va promène à pieds  

Na jouer belote ou bien na jouer ballon  

Après na remange in’ti gazon »  

                                                       ( Jules Joron) 

 

 

 L’organisation impeccable et informatisée permet un affichage sur écran des résultats de chaque tour et un tirage aléatoire des adversaire, de sorte que les équipes ne puissent pas se rencontrer deux fois au cours de l’après-midi.

 

 

 Les résultats furent les suivants : 
1. René & Jeanine ( 8026 points) 

2. Norbert & Agnès ( 7865 pts) 

3. Yvette & Madeleine (7680 pts) 

4. Nicole & Marie (7495) 

5. Pierre & Maurice ( 7450)  

L’ADMR félicite et remercie tous les participants. Elle donne rendez-vous à tous au mois de mars pour le repas choucroute traditionnel.

 

 

  en mars 2006 à  Charmont... 

 

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Lundi 18 décembre 2006 1 18 /12 /2006 17:55

Dévalisés !

 

 

 Ainsi que nous l’avions annoncé, les enfants de l’école avaient invité parents et amis à leur « marché de Noël » samedi dernier toute la journée, dans leur classe .

 

 Avec leur maîtresse Corinne, ils proposaient toutes sortes d’objets : sets de table, peluches, photophores, cartes de vœux, nappes…  etc.

 La classe avait été aménagée pour la circonstance et les grandes tenaient la caisse avec un sérieux  professionnel !

 Gâteaux et boissons accueillaient également les visiteurs. Personnellement, j’y suis passé en fin de matinée : les étals étaient déjà trois quart vides ! Rappelons que le produit de la vente ( des commandes  peuvent encore être passées) est destiné à financer un voyage en Angleterre au printemps prochain.  

 

 

  

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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /2006 17:35

Marché de Noël à Piney.

 

 

 Dimanche 17 décembre, la belle Halle de Piney accueillait retrouvait un temps sa vocation en accueillant commerçants et artisans. A l’approche des fêtes de Noël, l’ambiance musicale et la décoration s’accordaient à une température hivernale sous un ciel gris.

 

 

 Acheteurs et curieux  avaient fait le déplacement, mais il appartient évidemment aux commerçants de dire si l’entreprise fut couronnée ou non de succès.

 

 

 Les exposants affichant le label « Petit marché nature  de la Forêt d’Orient », on pouvait être assuré de la qualité et de la fraîcheur des produits.

 

 

 Le « Petit marché nature du Parc régional » a vu le jour  en 1990. L’inauguration de la halle de Lesmont en 1993 lui donna l’occasion de se faire connaître. Ce groupement de producteurs propose vins , champagne et produits fermiers, céramique, vannerie ou peintures décoratives. Constitué en association « filiale » des « Amis du Parc », le « Petit marché nature » a pour objectif l’animation des manifestations locales, la promotion des produits du terroir et la diffusion des savoir faire. Que leurs activités soient artisanales ou agricoles, les divers adhérents ont à cœur de faire partager leur passion des bons et beaux produits. Outre leur présence lors de diverses manifestations locales, le « Petit marché nature » est installé le 3ème mercredi de chaque mois à Troyes  allées Jules Guesde.

 

 

Vous trouverez des renseignements complémentaires et les noms des exploitants aux adresse suivantes : 

http://www.pnrfo.org/fr/marche.htm

et pour l’artisanat local 

http://www.pnrfo.org/fr/artisanat.htm

 

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