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Actualités. Associations locales

Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 15:18

Elections municipales :

( en bleu les conseillers sortants ; soulignés les maires sortants)

Assencières : inscrits 131 ; votants 94 ; exprimés 89

A pourvoir 11 sièges.

Elus : Winkler Aude (65) ; Thiénot Edouard (65) ; Pinet Jean Louis (60) ; Verdastri Valérie (46)

Restent  à pourvoir : 7 sièges.

 

Bouy-Luxembourg : inscrits 151 ; votants 127 ; exprimés 125

A pourvoir 11 sièges.

Elus : Debouy Pascal 104 ; Robert Isabelle 102 ; Debouy Eric 101 ; Pitié Alain 100 ; Laurent Laurence 98 ; Debouy Dominique 90 ; Carlier Alain 90 ; Moreau Isabelle 82 ; Billing Alexandre 80 ; Parent Pascal 76 ; Billing Pascal 71.

Pourvus : 11 sièges

 

Brevonnes : inscrits 495 ; votants 358 ; exprimés 340

A pourvoir : 15

Elus : Carré Francis 285 ; Thillerot Daniel 281 ; Laurent Philippe 265 ; Hendrickx Michel 261 ; Finello Lydie 253 ; Mailly Bertrand 252 ; Bridon Jean François 244 ; Petit Alain 243 ; Menissier Audrey 235 ; Prévost Michel 235 ; Piat Catherine 222 ; De Witte Bertrand 222 ; Simon Olivier 212 ; Barbas Christiane 208 ; Maillard Thierry 205.

Pourvus 15 sièges.

Dosches: inscrits 214 ; votants 188 ; exprimés 185

A pourvoir 11 sièges.

Elus : Perrot Evelyne 122 ; Najduch jean Pierre 106 ; Millon Jean 95 ; Colier Lise 120 ; Maillard jean François 128 ; Jeanne Robert 124 ; Géhin Catherine 125 ; Dorléans Cyril 104 ; Moreno Marie-Claude 116 ; Journot Noëlle 118 ; Leclercq Jean Pierre 101.

Pourvus : 11 sièges

Géraudot:  inscrits 265 ; votants 228 ; exprimés 226

A pourvoir 11 sièges.

Elus : Bernard Roland 138 ; Cartier Chantal 141 ; Colfort Simone 133 ; Larcelet Franck 131 ; Launoy Virginie 130 ; Loiseau Céline 122 ; Mailly Sébastien 123 ; Portugal Daniel 133 ; Roquel Jérôme 128 ; Agrapart Reynald 137.

A pourvoir 1 siège.

Luyères:  inscrits 333 ; votants 251 ; exprimés 234

A pourvoir 11 sièges.

Elus : Carette Dominique 218 ; Depickere Hervé 216 ; Branche Sophie 211 ; Carré Alain 204 ; Carret Jean Sébastien 201 ; Céciliot Claudine 191 ; Beaurieux David 189 ; Frerotte Denis 189 ; Ployez Marie-Line 183 ; Sebille Dominique 182 ; Schild Gérard 163.

Pourvus : 11 sièges

Mesnil-Sellières : inscrits 382 ; votants 290 ; exprimés 282.

A pourvoir 11 sièges.

1 liste de 11 candidats et un candidat libre (Olivier Pestelard)

Elus :  Jacquinet Olivier 195 ( 69%); Renard Didier 263 (93%) ; Traverse Jocelyne 247 (88%) ; Seclier jean Luc 236 (84%) ; Briquet Patrick 232 (82%) ; Boudot Drouin Sophie 252 (89%) ; Bouzenard Cédric 216 (77%) ; Lombard Chanel Sylvie 252 (89%) ; Le Berre Gérard 236 (84%) ; Sarrazin Jean Luc 236 (84%) ; Seguin Nathalie 262 (93%).

Pourvus : 11 sièges

Olivier Pestelard 22 voix ( 8%)

 

Onjon :  inscrits 201 ; votants 175 ; exprimés 171

A pourvoir 11 sièges.

Elus : Canot Michel 112 ; Moulins Jacques 91 ; Outhier Jocelyne 93 ; Petit Michel 91 ; Voulminot Jean Marie 124 ; Pierron Jérôme 88 ; Parigot Pascal 92 ; Moulins Thierry 93.

A pourvoir 3 sièges.

Piney :  inscrits 946 ; votants 671 ; exprimés 650

A pourvoir 15 sièges.

Elus : Denormandie Christian 452 ; Bonvalot Eric 456 ; Bouclier Jean Marie 442 ; Brengle Annie 446 ; Briaux Daniel 452 ; Corroy Jean Michel 424 ; Duchaussoy Brigitte 403 ; Dupuis Sabine 426 ; Errandonea Jean Michel 436 ; Janny Philippe 467 ; Leschemelle Nicole 440 ; Magisson Fabrice 418 ; Putois Gérard 425 ; Thévenin Alain 425 ; Wieczorek-Urbain Pascale 395.

Pourvus : 15 sièges

Rouilly Sacey :  inscrits 273 ; votants 194 ; exprimés 180

A pourvoir 11 sièges.

Elus : Dyon Patrick 136 ; Malatras Pierre 144 ; Lamaille Pierre 100 ; Serisier François 147 ; Charlot Alain 150 ; Couturier Christian 118 ; Dandrel Annick 157 ; Framery Marie Paule 148 ; Jacquard Ludovic 151 ; Sergent René 121.

A pourvoir 1 sièges.

Val d’Auzon :  inscrits 276 ; votants 242 ; exprimés 234

A pourvoir 11 sièges.

Elus : Rouilleaux Gérard 144 ; Valton Jean Louis 145 ; Hollebecq Vincent 187 ; Delol Noël 162 ; Onraedt Dominique 158 ; Warenne Claude 153 ; Bourcier Jean Marc 179 ; Catini Jacqueline 184 ; Lacour Fabien 178 ; Lacour Fanny 185 ; Renault Sandrine 184.

Pourvus : 11 sièges

Elections cantonales : remerciements.

Au lendemain d'un scrutin qui donne , dans notre canton , l'avantage au Conseiller sortant , Emmanuelle Gervasoni et moi  félicitons les électeurs qui ont voté et remercions les 630 électrices et électeurs ( 23,69 %) qui nous ont accordé leur confiance.

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Les scores par commune sont les suivants: Assencières 24 voix ( 27%); Val d'Auzon 30 voix (13%); Bouy-Luxembourg 17 ( 14%); Brevonnes 67 ( 20%); Dosches 41 ( 23%); Géraudot 69 ( 32%); Luyères 63 ( 27%); Mesnil-Sellières 151 ( 54%); Onjon 27 ( 16%); Piney 91 ( 15%); Rouilly-Sacey 50 ( 27%)

 

Lors des élections cantonales de 2002, la candidature unitaire de gauche avait remporté 597 suffrages et 24,11% des voix. Nous gagnons 33 voix et perdons 0,42%.

Le nombre d'inscrits était passé de 3 384 à 3 652 (+ 268), le nombre de votants de 2626 à 2771 ( + 145 ). Le nombre de votes exprimés était de 2476 en 2002 contre 2659 en 2008 ( +183). La participation était de 77,60% en 2002, et de 75,88 en 2008 ( - 1,72 %).

Le Front national recule de 13,37% (331 voix) à 9,25% (246 voix) soit - 4,12% ( - 85 voix)

Le candidat de droite obtient 1783 voix et 67,06% ( + 235 voix = + 4,54% )

Au vu de ces résultats, et sans qu'on puisse naturellement parler de transferts automatiques, il est vraisemblable que le conseiller général de droite recueille des voix jusque là captées par le Front national. Cette situation se retrouve d'ailleurs dans d'autres cantons de notre département qui accordaient à la formation d'extrême droite des scores relativement importants.

Au delà des questions de personnalités dont chacun est juge, la stabilité du rapport de forces droite gauche est remarquable et ce malgré l' évolution de la population. Plus que jamais, il nous semble nécessaire de créer les conditions d’une alternative à la politique de recul de civilisation mise en œuvre par la majorité. Avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent, nous y sommes prêts.

 

 

Par Petits potins_10 - Publié dans : Actualités. Associations locales
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Mercredi 27 février 2008 3 27 /02 /Fév /2008 16:14

 

S’informer pour sauver.

 

Défibrillateur mode d’emploi.

 

La Salle des fêtes de Mesnil-Sellières accueillait une quarantaine de personnes venues à l’invitation des Sapeurs pompiers secouristes. La démonstration annoncée avait pour but de compléter l’information déjà esquissée lors des vœux du maire au mois de janvier.

Sylvie Chanel, formatrice était chargée de la présentation, assistée de Sylvain qui avait accepté de jouer le rôle du «  passant qui passe » découvrant une victime inanimée.

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Lors d’une brève introduction, Olivier Jacquinet rappelait les objectifs et les conditions de la mise en place de l’appareil dont l’achat a été possible grâce à la municipalité et à la contribution du Conseil général. Il a été décidé ici, de rendre le défibrillateur accessible à tous, pour des raisons d’efficacité.

Il se trouve actuellement à la Mairie ( en cas d’urgence contacter un adjoint ou une personne du personnel communal. L’accès est également possible à partir de l’école  et l’Institutrice est formée aux premiers soins.) Dans un avenir proche , un coffret à « verre dormant » contiendra la clé d’accès au lieu d’implantation qui pourrait être le hall de l’espace Maillotin.

 

Le but est de pouvoir intervenir vite , car dans ce type de malaise, chaque minute compte. Le mannequin de démonstration gisant au milieu de l’assemblée, Sylvie et sylvain se relayèrent pour expliquer de façon claire  les actions à mener et les gestes à accomplir en cas de besoin :

-         Après avoir vérifié qu’il n’y a pas de danger à s’approcher (absence de fil électrique au sol par exemple) s’assurer que la personne ne répond pas par des questions simples : « si vous m’entendez fermez la main… »… «  si vous m’entendez ouvrez les yeux… »

-         Vérifier la respiration : le témoin dégage le cou, redresse légèrement le menton et écoute, observe les mouvements de la poitrine.

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-         Si la victime ne manifeste aucune réaction, téléphoner au 18  (15 = SAMU ; 112 = urgences N° européen ) en indiquant avec précision l’adresse  et la situation ( exemple : homme de 50 ans environ allongé sur le trottoir qui ne répond pas aux appels et ne respire pas) . Prévenir qu’on va utiliser le défibrillateur.

-         Courir au lieu d’implantation de l’appareil, casser la vitre, récupérer la clé, puis le défibrillateur.

-         Auprès de la victime, dénuder la poitrine. Une trousse contient des ciseaux appropriés pour couper les vêtements si besoin. Un rasoir permet d’éliminer la pilosité qui nuirait à un bon contact électrique. Si la victime est mouillée (pluie), dans un lieu humide ou en contact avec des pièces métalliques il convient de l’essuyer et de l’isoler en la déplaçant.

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-         Dès son ouverture, la machine donne clairement les instructions à suivre : la manière de placer les électrodes, le moment où le choc électrique sera délivré . Un signal sonore l’annonce ainsi que l’instruction essentielle : ne pas toucher la victime. Si d’autres personnes sont présentes, s’assurer qu’elles soient à l’écart. La  décharge est de 100 à 360 joules. ( 1 J = 1 watt par seconde ou 1/3 600 000 KWh ). L’appareil établit automatiquement le diagnostic. Le logiciel est à même de déterminer si le choc doit être délivré ou renouvelé. Il indique la nécessité éventuelle de pratiquer le massage cardiaque et la ventilation artificielle (bouche à bouche) . Il faut suivre les indications données par le défibrillateur, s’écarter si un nouveau choc va être délivré, poursuivre le massage jusqu’à reprise de signes de vie ( respiration ou mouvement de la victime) ou jusqu’à l’arrivée des secours.

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C’est la raison pour laquelle les intervenants ont vivement encouragé les personnes présentes à s’inscrire pour une formation complémentaire. Celle-ci, étalée sur 10 à 12 h aurait lieu à Mesnil-Sellières même. Un premier groupe de personne en a bénéficié il y a peu de temps. Une remise à niveau est conseillée pour les personnes dont la formation est ancienne. L’objectif national serait d’augmenter le nombre de personnes aptes à intervenir en cas d’urgence. Actuellement, tous corps de métiers confondus 7% des Français sont titulaires du PSC1 ou de son équivalent (Prévention et secours civique niveau 1. Ex AFPS). Certains pays atteignent des taux de 40 voire 70%.

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L’assistance invitée à poser des questions ne s’en est pas privée :

 

-         L’appareil peut-il être utilisé sur un enfant ?

Oui à partir de 8 ans et 35 kg pour le type de matériel proposé. Si l’enfant a moins de 8 ans prévenir les secours et n’agir que sur ordre d’un médecin. L’emplacement des électrodes doit alors être adapté.

-         Doit-on couvrir la victime s’il fait froid ?

Non. Le courant électrique doit pouvoir passer sans obstacle.

-         Pourquoi ne faut-il pas toucher la victime quand l’appareil est en place ?

Le courant électrique va passer dans votre corps s’il y a contact. Il ne sera plus efficace pour la victime. Il faut absolument éloigner les personnes présentes.

-         Est-ce qu’on voit quand le choc se produit ?

L’appareil prévient et il y a une contraction musculaire chez la victime.

-         Que faire s’il y a une cicatrice là où l’électrode doit être placée (possibilité de stimulateur cardiaque par exemple) ?

Décaler l’électrode. Ne pas la placer sur le mamelon. S’il y a un patch médical l’enlever. L’appareil détecte de toutes façons l’activité éventuelle d’un stimulateur déjà implanté.

-         Y a-t-il un danger pour la victime ?

Le danger serait de ne rien faire. Il y a eu 75 000 utilisations en France depuis la mise en service des appareils. Toutes ont été utiles.

-         Que faire si on ne sait pas ou est l’appareil ? (dans une autre commune par exemple).

Demander au 18. Les secours possèdent la liste de toutes les communes équipées et l’emplacement des défibrillateurs.

-         Que faire si l’appareil ne fonctionne pas ?

Les batteries sont régulièrement vérifiées. En cas de disfonctionnement prévenir les secours, mais mettre en place l’appareil tout de même. Il faut savoir par exemple que les mouvements du sol ( sur un plancher par exemple, si d’autres personnes sont présentes) sont détectés par le défibrillateur. Le corps doit être stable pour que le diagnostic soit effectué.

-         Que se passe-t-il si l’appareil a été utilisé quelques jours avant et que la recharge des batteries n’a pu être effectuée ?

Il y a des électrodes de rechange et l’appareil peut se mettre en charge une seconde fois.

-         Y a-t-il un risque si on inverse les électrodes ?

Non. Ce qui compte c’est l’emplacement. Il faut suivre le schéma bien visible sur l’autocollant.

 

 

A la fin de la rencontre, Sylvie prenait déjà les noms des volontaires pour un nouveau cycle de formation. Une feuille distribuée aux participants donnait également la liste des associations agrées à délivrer le PSC1. Il convient de savoir que cette formation sera de plus en plus indispensable, en particulier pour toutes les professions appelées à intervenir auprès de groupes. Une ligne désormais utile sur le CV, juste avant le permis de conduire !

Associations :

 

Amicale de l’Union départementale des Sapeurs-Pompiers de l’Aube (AUDSPA)  Président : Lieutenant colonel Perry Jean Luc. 21 rue Etienne Pédron. 10000 Troyes. Tel : 03 25 43 58 43. Fax : 03 25 43 58 28. Internet : udsp.com

Association départementale de la protection civile de l’Aube ( ADPC10). Présidente : Mme Leblanc Michelle. 21 rue Jules Lebocey. BP 51. 10002 Troyes Cedex. Tel : 03 25 73 04 64. Fax : 03 25 73 21 40. courriel : adpc@wanadoo.fr

Association départementale adhérente de l’Aube Croix blanche ADA10. Président : M. Ruinet Daniel. 247 rue de l’Eglise 10320 Sommeval. Tel : 03 25 40 37 19. Tel portable : 06 62 09 37 19

Croix Rouge française.

Directeur départemental de l’urgence et du secourisme : M Quireza Fabrice. 18 rue Louis Morin 10000 Troyes. Tel : 03 25 76 16 08. Fax : 03 25 76 92 66

Comité départemental de l’Aube de la fédération française de sauvetage et de secourisme (UFSA10) Président : M Cardot Franck. 35 bis rue Marcellin Berthelot 10000 Troyes. Tel 03 25 74 49 20.

 

D’autres questions ? Des précisions ou des corrections ?  Utilisez la case « commentaires » du blog. Le contenu sera transmis à Sylvie qui répondra…

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Mardi 26 février 2008 2 26 /02 /Fév /2008 15:53
Notre correspondant à ACF nous prie d'insérer... et nous le faisons bien volontiers....
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Vendredi 22 février 2008 5 22 /02 /Fév /2008 18:44


Lu dans la presse locale: undefined

L'information concerne une liste déclarée. Il va de soi que seraient publiées aussi les autres candidatures éventuelles, professions de foi et commentaires sur le sujet.
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Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /Fév /2008 02:58
Vous trouverez tous les renseignements sur les élections municipales à Géraudot, et plein d'autres  informations concernant la commune sur le blog de jean Louis Corpet. Entr'autres sujets: l'article concernant l'implantation du Handiclub. Un seul regret: l'affichage des informations d'une des listes "sort de l'écran". Petit problème technique qui devrait pouvoir être résolu ?
http://mcburns.chez-alice.fr/

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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 12:21

AFMS : belote familiale…

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Le climat ? L’époque ? La date ? Les responsables de l’association familiale auront de quoi méditer après un relatif succès de leur tournoi de belote : 24 équipes seulement au lieu d’une quarantaine l’an dernier !

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On retrouvait naturellement les habitués et quelques amateurs de pays « voisins ». Certains ont pu y trouver avantage, car la place ne manquait pas et l’ambiance était détendue et familiale. Après tout, l’essentiel n’est-il pas de passer un bon moment entre amis ?

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Classement :

 

1.     Le Serbe et le Gaulois : 6260 points

2.     Paulette et Reine : 5956 points

3.     Moustache et La Puce : 5922 points

4.     Reine et Françoise : 5867 points

5.     Michel et Patrice : 5844 points.

 

( On remarquera que la règle « chabadabada » est respectée ! Jusqu’à présent, les pseudonymes choisis par les candidats ne transgressent pas les genres. Par exemple, nous n’avons pas encore vu de Monsieur Jules se faisant appeler Germaine )

 

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On réfléchit à l’Association, sur une modification d’horaire à un autre moment de l’année. L’équipe ne semble pas découragée et elle est prête à s’adapter à la demande. Après l'Assemblée générale, le nouveau Conseil d'administration a renouvelé le bureau sans changement à  de larges majorités: Micheline krebs présidente ;Laurence Andrzejczak vice présidente; Christian Isambert , trésorier; Martine Foulon , secrétaire ; Philippe Bertrand, commissaire aux comptes.

D’ores et déjà, le repas des anciens est programmé ainsi que le méchoui. Tous espèrent que les villageois et leurs amis auront à cœur de participer à ces festivités, autant pour le plaisir que pour le maintien de services rendus et jusqu’ici appréciés.

 

 

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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 12:05

 

L’Aube, Troyes et la culture :

 un patrimoine d’exception, un rayonnement insuffisant, quelques propositions pour changer

 

 

Pourquoi ce texte ?

 

Les associations signataires de ce texte ont une spécificité. Leurs recherches, leurs publications et leur action concernent la connaissance et la valorisation du patrimoine local.

Elles considèrent que ce domaine

- a autant d'importance pour l'avenir de nos territoires que l'économie, tout en contribuant au développement de cette dernière lorsqu’il fait l’objet d’une promotion de qualité

- est un trésor commun qu'il faut partager avec le plus grand nombre, un des ciments forts de la société

- doit faire l’objet d’une promotion indépendante du politique, de l'économique, du religieux et ne saurait constituer un faire-valoir au service d’ambitions personnelles

- ne peut être traité de manière superficielle mais se constitue à partir de matériaux et de sources les plus divers, exploités selon des méthodes scientifiques éprouvées

- peut s’accompagner d’une création artistique dont la valeur sera d’autant plus grande qu’elle plongera ses racines dans cette authentique réalité locale.

Elles font le constat que le département de l’Aube en général et la ville de Troyes en particulier bénéficient d’un patrimoine à bien des égards remarquable, que sa promotion n’est pas à la hauteur de ce qu’il représente dans l’histoire nationale et internationale, proposent une analyse de cette insuffisance et des moyens d’y remédier.

En cette période de campagne électorale, ce document est adressé aux candidats aux élections cantonales et aux élections municipales de Troyes et de la CAT. Nos associations rendront publics son contenu ainsi que les réponses reçues aux propositions qu’il contient. Elles veilleront, dans le cas où des engagements seront pris par les candidats, à ce qu’ils soient respectés en cas de victoire électorale.

 

Une remarquable identité culturelle

Il y a soixante-dix ans, Louis Dumont, évoquant différentes villes visitées dans le monde, disait, dans un style ciselé, sa passion pour la ville de Troyes ; il donnait à son essai un titre inspiré : « Troyes ville d’art et de labeur ». Or cette double identité ne fonde pas seulement l’originalité de la ville et de son agglomération, mais aussi celle du département de l’Aube tout entier. Un parcours rapide de notre histoire suffit à nous en convaincre.

 

Aux XIIe et XIIIe siècles, la capitale de la Champagne, les autres villes de foires et plusieurs localités du département entraînées dans le dynamisme général, attirent les marchands de toute l’Europe, accueillent, à l’issue de considérables aménagements hydrauliques, les métiers de rivière tandis que le style gothique jette tous ses feux et que Chrestien de Troyes écrit, sous l’inspiration de Marie, épouse d’Henri le Libéral, au sein d’une des plus brillantes cours d’Europe.

Au XIVe siècle, Troyes est la première grande ville du royaume à se doter de moulins à papier, suivie par d’autres villes et bourgs du département, tandis que s’érige une véritable chapelle de verre qui a nom Saint-Urbain.

Au XVIe siècle, les Troyens constituent une nation à Anvers, premier port du monde, approvisionnent en papier Plantin, l’un des plus célèbres imprimeurs de la capitale flamande, ajoutent la bonneterie aux industries traditionnelles du cuir et du tissu. La Renaissance intellectuelle et artistique brille dans les registres les plus divers : statuaire et vitraux, œuvres gravées et imprimées, architecture religieuse et civile de la pierre, de la brique, de la craie et du pan de bois, à Troyes et sur l’ensemble du département dont les titres de gloire sont aujourd’hui d’être le premier de France pour les surfaces en vitraux, et de recéler des œuvres aussi emblématiques que la mise au tombeau de Chaource ou la sainte Marthe de la Madeleine.

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la région connaît, comme tout le royaume, des alternances de crise et de prospérité, mais n’en reste pas moins industrialisée, s’affirmant au niveau national et international dans un nouveau secteur : le blanchiment des toiles. Après 1750, les premiers métiers à bonneterie inaugurent une activité promise à un bel avenir. On redécouvre actuellement l’architecture de qualité de cette époque. Les écrits de Larrivey, Pithou, Grosley entre autres, le rayonnement des maisons d’édition, la célèbre Bibliothèque bleue témoignent d’une vitalité intellectuelle certaine.

Au XIXe siècle, la grande affaire de la révolution industrielle, après 1840, consiste dans le prodigieux développement de la bonneterie qui atteint un niveau européen en 1914. L’enrichissement horticole exceptionnel dans la France de la deuxième moitié du XIXe siècle connaît un éclat particulier sous l’influence de la brillante lignée des Baltet. Dans le même temps, des sculpteurs de renommée internationale : A. Boucher, Paul Dubois, Simart, n’ont pas oublié leur département d’origine et, par leur legs, l’ont hissé à la troisième place en France pour son fonds de statuaire du XIXe siècle. Des peintres de paysages, des générations de graveurs et de photographes de qualité ont été mis à l’honneur à l’occasion de diverses expositions organisées au musée Saint-Loup. Après la seconde Guerre Mondiale, de puissantes entreprises sont capables, en bonneterie, d’élaborer leur stratégie au niveau national puis mondial. Une originalité sociale s’affirme. Le taux exceptionnel d’activité féminine nourrit un courant de l’histoire anglo-saxonne, the gender history.

Nous terminerons par la naissance d’une institution artistique majeure née de la réussite industrielle, celle du musée d’art moderne.

 

Ainsi, sur le double registre de l’art et du travail, Troyes et le département de l’Aube ont joué à différentes époques un rôle fondamental dans une histoire nationale et internationale. Une mémoire ouvrière et industrielle, un savoir technique, se sont construits au même titre qu’un savoir et un patrimoine architecturaux et artistiques.

Et nous n’avons pas évoqué Rachi dont l’émergence ne peut se comprendre sans se référer aux différentes communautés juives prospérant sur le sol du département, Bernard de Clairvaux et Abélard, qui, sans être les pivots de la pensée occidentale au XIIe siècle, nourrissent cependant de fameuses controverses religieuses, Hugues de Payns, fascinant créateur de l’Ordre des Templiers. Chacun de ces titres suffirait au bonheur culturel ou patrimonial de certaines villes ou certains départements moins bien pourvus par l’histoire. Or Troyes, son agglomération et le département de l’Aube qui les cumulent, peinent étrangement à les reconnaître et les promouvoir, et ceci depuis un certain temps déjà.

 

Un état des lieux préoccupant : occasions manquées, projets inaboutis ou imparfaitement réalisés

 

La fin d’une belle aventure : le centre d’études médiévales

 

Pour de nombreux Aubois, la condamnation, restée inexpliquée, d’une entreprise qui avait su fédérer les énergies dans toute la région Champagne-Ardenne, révéler les richesses insoupçonnées du patrimoine régional, permis à des milliers de personnes d’accéder à des savoirs trop souvent réservés à des cercles d’érudits, a été vécue comme un véritable traumatisme.

 

Le label UNESCO de Foire de Champagne.

 

On attendait Troyes et c’est Provins qui a bénéficié du label. Nous ne sommes pas les seuls à le dire puisque l’ancien ministre de la culture, Donnedieu, chargé de présenter à Bruxelles le projet de label européen et voulant illustrer l’Europe des marchands au Moyen Age a tout naturellement fait référence à l’exemple de Troyes. Mais notre ville n’a pas déposé de dossier auprès de l’UNESCO, Provins si. Depuis d’ailleurs, Troyes pourrait bénéficier de ce label en s’associant à Provins, suivant en cela bien d’autres exemples en France et en Europe. Il est étonnant que le cabinet qui a soutenu la candidature de Provins et est actuellement employé par Troyes n’ait pas fait cette suggestion.

 

Le label Villes d’art et d’histoire

 

Ce label existe depuis plusieurs années. Troyes aurait pu y prétendre sans problème mais aurait dû prendre les initiatives nécessaires. Or, si l’une des conditions, la formation de guides conférenciers, est remplie depuis longtemps, ce n’est que très récemment que le Bouchon est devenu secteur sauvegardé et la nomination d’un animateur de l’architecture et du patrimoine se fait toujours attendre. Résultat, 124 villes sont actuellement labellisées en France dont trois en Champagne : Châlons-en-Champagne, Reims et Sedan, mais pas la ville de Troyes.

Un centre du vitrail épisodiquement évoqué

 

A l’évidence Troyes bénéficie dans ce domaine d’une notoriété unique au monde et aurait pu en outre s’appuyer sur les compétences reconnues de longue date des ateliers Vinum. Un centre du vitrail, une demande de labellisation au titre de l’UNESCO ont été évoqués à différentes reprises, mais n’ont jamais fait l’objet d’une démarche ferme et semblent aujourd’hui abandonnés sans qu’aucune explication n’en ait jamais été donnée.

Un centre du papier, du graphisme et de l’imprimerie légitime mais jamais évoqué.

 

En France, cinq musées assurent des expositions et proposent des ateliers et stages d’initiation à la lecture de documents anciens et aux techniques diverses telles que taille douce, eaux-fortes, etc. A Bâle, il existe un musée du papier, de l’écriture et de l’imprimerie et à Anvers une merveilleuse maison Plantin. Troyes a perdu ses moulins les uns après les autres et n’a jamais envisagé l’existence d’un tel centre.

Au musée Saint-Loup :

 une grande salle désespérément vide et le troisième fond français de sculpture consigné dans les réserves

 

Depuis que les ouvrages de Clairvaux ont été transférés à la nouvelle médiathèque, la grande salle où ils étaient entreposés est restée vide et est interdite à tout usage depuis « pour des raisons de sécurité », donc sujette à dégradation. Quant à la troisième collection de sculptures de France, elle est toujours punie et se réduit à l’exhibition de quelques exemplaires.

Une mémoire ouvrière et industrielle très menacée.

 

Dès 1948, un musée de la bonneterie a vu le jour et la conservatrice pouvait à bon droit souligner, 10 ans après, qu’il était unique au monde. Devenu vite à l’étroit dans l’hôtel du Vauluisant, il a connu une extension grâce à l’occupation de nouvelles salles et l’aménagement de nouveaux locaux terminés en 1960. Mais depuis cette époque, il n’a plus évolué. Aujourd’hui, on compte une dizaine de musées textiles en France, organisés à partir d’une production spécifique, occupant des usines désaffectées, offrant au regard des visiteurs des machines en état de marche, accueillant des ateliers pratiques, des visites pédagogiques, fréquentées annuellement en moyenne par 10 000 personnes. A Troyes, les machines s’entassent dans une réserve, les superbes usines qui auraient pu l’accueillir disparaissent les unes après les autres, transformées en lofts ou en bureaux ; quelques unes ont été à jamais détruites. Il est question, de débaptiser la Bourse du Travail, dernier vestige de cette mémoire, en passage Saint-Nicolas. En 1994, une étude a été remise à la municipalité sur l’aménagement d’un futur musée. Sans résultat. En 2006, c’est la CAT qui a été destinataire d’une autre étude. Avec les mêmes effets. La dernière présentation du bouquet de labels n’est pas pour rassurer lorsqu’il a été dit que, dans ce domaine, nous étions moins avancés que sur les autres dossiers.

 

Menaces sur l’existence d’une revue de référence : La Vie en Champagne

 

La première mesure a été la suppression d’un mi-temps qui lui était affecté au sein des Archives. Par ailleurs de malencontreuses initiatives administratives ont entravé la diffusion de certains numéros sur des sites à l’étude desquels ils étaient pourtant consacrés. Enfin, la dégradation des conditions budgétaires ne permet plus à la revue d’organiser correctement sa ligne éditoriale : il y a d’abord ce système de subvention au numéro qui empêche une programmation à long terme ; plus généralement, la baisse globale des subventions pose des problèmes de trésorerie, empêchant l’insertion de cahiers en couleurs et la réédition de numéros qui ont pourtant eu du succès et qui se vendent bien (par exemple le numéro consacré à Clairvaux). De ce fait, l’avenir de la revue s’avère précaire. Or, il s’agit de la revue scientifique du département et de la région qui, en plus d’un demi-siècle d’existence, a fait la preuve de sa rigueur et de son sérieux, et est régulièrement utilisée comme support lors des manifestations organisées par les institutions officielles (médiathèques, archives, musées).

 

Pour comprendre les raisons de ces difficultés nous nous sommes intéressés aux exemples de réussite en France et à l’étranger. En règle générale, ils résultent d’une identité locale forte, d’une prise de conscience de cette identité, d’une volonté politique de lui donner une expression et d’impliquer des partenaires compétents et mobilisés.

L’identité locale forte existe. C’est le reste qui pose problème, même si certains signes timides de changement peuvent être décelés.

 

Quelques espoirs, des erreurs à ne plus commettre, des attitudes à changer

On peut porter au crédit d’une volonté de changement plusieurs initiatives récentes :

<!--[if !supportLists]-->-         <!--[endif]-->l’obtention d’un plan de sauvegarde par la ville de Troyes.

<!--[if !supportLists]-->-         <!--[endif]-->l’inventaire de la statuaire et celui projeté des vitraux à l’initiative du conseil général

<!--[if !supportLists]-->-         <!--[endif]-->le projet de grande exposition 2009 sur les chefs-d’œuvre du Beau XVIe siècle champenois.

Autre signe encourageant : le recrutement de chargées de mission dans le domaine culturel au niveau du département et de la Ville de Troyes. Toutefois on en mesure les limites si l’on considère la précarité de ces derniers emplois, difficilement conciliable avec l’exercice de telles responsabilités.

 La restauration/rénovation du centre ville, même si certains choix prêtent sérieusement à discussion, a un effet positif sur les visiteurs. Mais ce décor a besoin d’une âme dont le manque est souvent souligné par ces mêmes visiteurs.

 

Ces constats nous conduisent à quelques explications que nous pensons pouvoir donner des carences constatées.

 

L’importance du rôle de la culture dans la définition identitaire de notre territoire et sa promotion n’est qu’imparfaitement reconnue si l’on considère la place qu’elle occupe dans les organigrammes. Au conseil général, un service regroupe l’enseignement, les loisirs et la culture ; à Troyes, il comprend la culture, le tourisme et les relations internationales ; à la CAT, au sein d’un pôle d’animation, la culture est associée au sport.

La méconnaissance de ce rôle, associée à des rivalités dont l’analyse n’est pas de notre ressort mais qui peut fréquemment se constater, conduit à une absence de coordination de l’action culturelle entre les différentes collectivités locales. La complémentarité, lorsqu’elle est recherchée entre ces institutions et au sein de la CAT, se fait au coup par coup. Il n’existe pas de lieu de concertation entre les institutions et les associations qui permettrait de monter d’importantes manifestations donnant de l’agglomération troyenne et de l’Aube une image forte à l’extérieur. Entre les moments de vide et les moments de trop plein avec fort saupoudrage, le visiteur, ou le curieux étranger à notre département et à l’agglomération troyenne, a beaucoup de difficultés à trouver des repères. L’absence de coordination peut conduire à des dysfonctionnements qu’il ne nous semble pas utile de lister mais desquels on pourra donner un exemple récent. En octobre dernier, durant deux jours, le centre Pithou organisait un colloque intitulé Troyes et la Champagne méridionale entre absolutisme et Lumières avec des universitaires de renom national et international, qui a permis de mettre notre patrimoine local en perspective avec ce que l’on connaît, à la même période, en France ou à l’étranger. Or, durant les mêmes deux jours, la maison du Patrimoine a présenté une exposition consacrée à la même époque du XVIIIe siècle. Cette anecdote jette la lumière sur une troisième explication qui est la méconnaissance par les institutions officielles du rôle joué par nos associations. Celles-ci sont en effet mal reconnues.

Ainsi, elles occupent peu de place dans le budget de la culture de la ville de Troyes 3.5%, celui de la CAT : 0.3 %. Celles qui s’intéressent au patrimoine culturel spécifiquement, signataires de ce document, représentent 0.6% du premier budget et ne figurent plus que de manière infinitésimale au niveau de la CAT.

Aucune d’elles n’a été conviée à participer à l’élaboration des dossiers concernant les labels par la ville de Troyes ou la préparation du colloque sur la statuaire prévu par le Conseil général en 2009. Aucune d’elles n’est invitée lors de manifestations telles que la remise du prix du conseil général ou la réception de délégations étrangères au niveau de la ville ou du département, possibles occasions de nouer ou d’entretenir des contacts culturellement fructueux. La menace pesant sur la revue la Vie en Champagne est particulièrement symbolique de cette attitude ruineuse pour le dynamisme de la ville et du département. D’une manière générale, l’absence d’encouragement au vivier local peut avoir pour conséquence son manque de renouvellement et un inquiétant vieillissement des équipes responsables sans perspective de relève.

Une conséquence sur le long terme est de privilégier systématiquement ce qui se fait ou existe ailleurs par rapport au local, une tendance que l’opinion auboise appelle, avec un certain agacement, le parisianisme, lequel conduit à une certaine superficialité. On mesure trop souvent la qualité d’une manifestation à la participation d’un grand nom plutôt qu’à la mise en valeur des travaux menés localement. Le souci de la communication l’emporte sur celui de la connaissance. Les effets de mode, par essence passagers, l’emportent sur l’authentique qui s’inscrit dans le temps long. Nos associations considèrent qu’il faut modifier cette tendance et sont prêtes à apporter leur concours à une redynamisation du territoire par une valorisation de qualité de notre identité culturelle.

En effet, en l’absence d’une université avec cycle de recherche, c’est dans nos rangs que se trouvent principalement les chercheurs et les érudits locaux qui mènent des études de terrain, fréquentent les archives, visitent d’autres sites ou d’autres lieux de documentation en France et à l’étranger présentant des situations comparatives ou dissemblables.

En organisant périodiquement des colloques, journées d’étude, conférences, nous mettons en contact universitaires, chercheurs, érudits nationaux avec leurs homologues locaux et avec le grand public, l’objectif étant de conduire les habitants à se considérer comme des acteurs de leur cadre de vie.

En ayant une approche des affaires de la cité guidée par la culture, nous veillons à ce que celle-ci garde son caractère authentique qui est de répondre à cette quête de sens propre à l’homme, et évitons qu’elle soit instrumentalisée au service de pouvoirs quels qu’ils soient.

En ayant une connaissance intime du territoire, nous pouvons jouer un rôle de conseillers des décideurs dans la nécessité de distinguer le fondamental de l’accessoire, le court du long terme.

Pour jouer pleinement notre rôle, nous exprimons un certain nombre de souhaits.

Nos demandes

 

Nous souhaitons

- que les collectivités territoriales (ville, CAT, conseil général) définissent un projet culturel et patrimonial clair, sur le long terme, de manière à permettre une coordination des initiatives culturelles. Nos associations sont prêtes à participer à la réflexion nécessaire à l’élaboration d’un tel projet.

- l’existence, dans les instances dirigeantes (ville, CAT, conseil général), de véritables secteurs de la culture et du patrimoine, structurés, étoffés en personnels, de manière à ce qu’il en découle une meilleure visibilité de nos interlocuteurs.

- les moyens de favoriser la recherche en lien avec l’Université et les différents lieux de conservation et de formation : écomusées, musées d’art, d’histoire et des techniques, Institut Universitaire des Métiers du Patrimoine, musée de l’Education. Il serait souhaitable que les collectivités locales interviennent de manière plus offensive auprès de l’Université pour qu'elle s'implique de façon significative dans la recherche locale et participe aux initiatives sur le terrain. Plusieurs d’entre nous côtoient des étudiants qui ne demandent qu’à s’engager davantage à condition de rencontrer un minimum d’intérêt de la part des élus.

- la restauration des musées Saint-Loup et Vauluisant et l’élargissement de leurs espace muséographique, pour mettre en lumière la qualité de leurs collections

- dans l’urgence, l’attribution de moyens permettant le maintien et le développement de la revue La vie en Champagne, en rapport avec le rôle joué au plan du département, de la région, et à l’extérieur.

- l’engagement d’une réflexion sur la création d’un centre de mémoire orale qui serait d’une grande aide, plusieurs associations n’ayant pas la disponibilité ou les compétences nécessaires pour recueillir et archiver les témoignages vivants nourrissant leurs recherches.

 

Signataires

Amis des archives de l’Aube, Club dix-neuvième, Amis du Musée aubois de l’Education, Jean-Louis HUMBERT

Amis des Musées d’art et d’histoire, Françoise CAUMONT

Association pour le Respect du Patrimoine Historique et de l’Environnement du Département, Gérard NAYRAC

Association Jean Scapula pour la sauvegarde d’Aumont, Marie-Claire GUICHARD

Bourse du Travail, Mémoire vivante, Anna ZAJAC, Michel CHOQUART

Centre Pithou, Jacky PROVENCE, Pierre LEROY, fondateur et président honoraire

Champagne Historique, éditrice de la Vie en Champagne, Marie-Dominique LECLERC

Croqueurs de Pommes, Jean LEFEVRE

Le Son des Choses, Julien ROCIPON

Passeurs de fresque, Dominique SABROUX

 

Contact actuel : Jean Louis PEUDON, 2 rue J. Grée – 10000 –TROYES - 03 25 82 03 03

– 06 81 77 69 39 – jlpeudon@wanadoo. fr

Le 31 janvier 2008

 

Adresse aux candidats.

 

Madame, Monsieur

 

 

 

 

Vous êtes candidate ou candidat aux élections municipales à Troyes ou dans une des villes composant la CAT, ou aux élections au conseil général du département de l’Aube.

Nos associations qui rassemblent plusieurs centaines d’adhérents se sont réunies pour faire un état des lieux de la politique culturelle menée à Troyes, dans le cadre de l’agglomération troyenne et dans celui du département. Elles ont été conduites à le faire car elles considèrent que la promotion du patrimoine local, à bien des égards exceptionnel, n’est pas à la hauteur de ce que celui-ci représente dans l’histoire nationale et internationale. Elles ont élaboré le document joint à cette lettre qui comprend une analyse de l’identité culturelle locale, des insuffisances constatées dans la reconnaissance et la mise en valeur de cette identité, des quelques faits positifs aussi, des causes des insuffisances. Nous terminons ce document par une certain nombre de propositions propres selon nous à améliorer la situation.

Au moment où vous recevrez ce document, nous l’aurons rendu public lors d’une conférence de presse. Nous souhaitons avoir votre point de vue sur son contenu, son analyse, ses propositions et nous souhaitons connaître les éléments de votre programme qui répondent à nos préoccupations. Dans trois semaines, le vendredi 22 février, nous ferons connaître les réponses reçues.

En vous remerciant de l’attention que vous aurez bien voulu porter à notre initiative, nous vous prions de croire à nos sentiments les meilleurs.

 

PS. Vous pouvez adresser votre contribution à l’une ou l’autre des associations signataires ou à Jean-Louis Peudon qui assure provisoirement la coordination.

 

Signataires

 

Amis des archives de l’Aube, Club dix-neuvième, Amis du Musée aubois de l’Education, Jean-Louis HUMBERT

Amis des Musées d’art et d’histoire, Françoise CAUMONT

Association pour le Respect du Patrimoine Historique et de l’Environnement du Département, Gérard NAYRAC

Association Jean Scapula pour la sauvegarde d’Aumont, Marie-Claire GUICHARD

Bourse du Travail, Mémoire vivante, Anna ZAJAC, Michel CHOQUART

Centre Pithou, Jacky PROVENCE, Pierre LEROY, fondateur et président honoraire

Champagne Historique, éditrice de la Vie en Champagne, Marie-Dominique LECLERC

Croqueurs de Pommes, Jean LEFEVRE

Le Son des Choses, Julien ROCIPON

Passeurs de fresque, Dominique SABROUX

 

Contact actuel : Jean-Louis PEUDON, 2 rue J. Grée – 10000 –TROYES - 03 25 82 03 03

– 06 81 77 69 39 – jlpeudon@wanadoo. fr

 

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Samedi 2 février 2008 6 02 /02 /Fév /2008 11:04

Lundi 25 février

Salle des fêtes

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Le défibrillateur à la portée de tous :

Démonstration par Sylvie Chanel

 (Sapeur pompier au CPI de Mesnil-Sellières, monitrice premiers secours au Service Départemental d’incendie et de secours de l’Aube)

 

Lors de la présentation des vœux de la municipalité, nous avons découvert la petite boîte étrange dont la commune est désormais dotée. Reste à l’installer et à instruire tout un chacun de son fonctionnement. Ce à quoi vise la soirée prévue qui s’adresse à tous et toutes. Cette première rencontre pourrait déboucher sur des séances de formation en vue de la préparation au diplôme PSC1 (prévention et sécurité civique 1er niveau équivalent à l’AFPS-premiers secours)

 

Utilité.

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On compte en France, selon la Croix rouge, de 40 000 à 60 000 morts par arrêt cardiaque chaque année, soit 200 par jour. Le taux de survie après un arrêt cardiaque est de 2 à 4%  en France contre 20 à 50% dans les pays ou le défibrillateur automatisé a été mis à disposition du grand public.

En effet, une défibrillation doit être réalisée dans les 5 minutes qui suivent l’accident afin d’augmenter les chances de survie. Les équipes d’urgence parviennent au mieux 7 à 8 minutes après avoir été alertées. Chaque minute qui passe diminue de 10% la chance de survie. La proximité de l’appareil et l’intervention de témoins immédiats est donc décisive.

 

 

De nombreuses études et expériences ont été menées notamment en Amérique du nord et en Angleterre. Toutes montrent un gain appréciable dans le taux de survie après un arrêt cardiaque. En France, plusieurs villes ont déjà mis en service ce procédé. Montbard (Côte d’Or) a formé plus de 30% de sa population en partenariat avec la Croix Rouge. Un taux de survie sans séquelle de 16% après arrêt cardiaque a été obtenu.

Les appareils actuels, utilisables par des non médecins procèdent automatiquement à un diagnostic grâce à un logiciel d’analyse de tracé électro cardiographique.

 

Un minimum d’information est cependant nécessaire. L’emplacement et la possibilité d’accès rapide à l’appareil sont également décisifs. Les conditions d’utilisation obéissent également à des règles. C’est le but des réunions d’information organisées.

 

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Fibrillation. Défibrillation.

 

Le cœur est une pompe, composée d’un organe creux muni de valves, et d’un muscle qui l’actionne(le myocarde). Pour que le sang circule efficacement, il faut que toutes les parties du myocarde se contractent ensemble. Pour cela, les fibres musculaires sont commandées par une impulsion électrique. Ce sont ces impulsions qui sont recueillies au cours d’un électrocardiogramme.

Dans certains cas, les impulsions électriques émises ne sont pas synchronisées. Les fibres musculaires de la partie touchée se contractent de manière anarchique et inefficace. Selon la partie touchée, les conséquences peuvent aller d’un malaise à une mort subite. La fibrillation auriculaire (qui touche les oreillettes) ne met pas en jeu la vie du patient. La fibrillation ventriculaire conduit à la mort si elle n’est pas traitée dans les minutes qui suivent.

Le cœur bat très vite et de manière anarchique ( 300 à 400 pulsations par minute). La personne s’effondre, ne respire plus, son pouls n’est plus perceptible. En quelques minutes le cœur s’arrête de battre ( asystolie).

 

La défibrillation (choc électrique externe) consiste à faire passer de manière brève un courant électrique dans le cœur. Naturellement, vous et moi ne sommes pas capables d’établir un diagnostic. C’est là qu’intervient le défibrillateur. L’appareil est en mesure de déterminer la nature du malaise et de se déclencher automatiquement si nécessaire.

Au cours de la séance du lundi 25 février, toutes les explications seront fournies. Il sera également répondu aux questions que vous pourrez poser. Nous nous garderons bien d’anticiper cette information qui requiert une participation et un dialogue. Vous serez également informés des suites que pourra prendre cette première rencontre.

 

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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 11:51

ADMR : repas dansant.

Le samedi 1 mars à 20 h

Maison des Jeunes de Charmont sous Barbuise.

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Parmi les événements incontournables de la saison, le repas dansant de l’ADMR (Aide à domicile en milieu rural)  tient une place à part. On sait le rôle indispensable de cette association qui gère l’aide à domicile pour les personnes âgées isolées, les malades et les particuliers.

La commune de Mesnil-Sellières est desservie par l’ADMR –Vallée de la Barbuise dont le bureau est dans notre commune (1er étage de la Mairie).

 

Repas dansant : choucroute et orchestre.

 

Le menu est sans surprise : choucroute ! Mais pas n’importe quelle choucroute. Les habitués s’accordent à en reconnaître la qualité. Quant à la partie musicale elle sera assurée cette année encore par l’orchestre « Messifet ».  

Le produit de la soirée sert naturellement  au fonctionnement de l'Association et donc à l'aide à domicile : nous sommes tous concernés.

 

Renseignements et réservations auprès de :

Pascale Pitié : 03 25 80 65 12

Danièle Poissenot : 03 25 80 64 81

 

 

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Lundi 28 janvier 2008 1 28 /01 /Jan /2008 11:09

 

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L’assemblée générale de l’ AFMS s’est tenue à l’Espace maillotin samedi 19 janvier, en présence du Maire de la commune, Olivier Jacquinet, des membres du Conseil d’administration sortant et des représentants des autres associations du village. Les activités de l’AFMS sont bien connues (voir les précédents articles sur ce blog).

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On se souvient de la situation difficile de l’association l’an dernier, suite à un déficit important du Centre de loisirs et à une baisse de fréquentation lors des activités habituellement bénéficiaires.

L’alerte a été chaude, mais les membres du Conseil d’administration ont su réagir. Il semble aussi que le soutien des habitants ait été plus actifs, notamment à travers la vente des cartes d’adhérents et la fréquentation au tournoi de belote.  Grâce à une meilleure adaptation de l’encadrement du centre de loisirs aux effectifs, la dépense quoiqu’encore importante a été réduite sans perte de qualité, bien au contraire. La satisfaction des enfants , des familles, et le succès de la fête de fin de séjour l’ont démontré.

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L’équipe reste inchangée : Laurence Andrzejczak, Philippe Bertrand, Corinne Boutiot, Sylvie Chanel, Christian Isambert, Micheline Krebs, Gérard Krebs, Gérard Le Berre, Martine Moguez, Francis Pitié, Lydie Renard, Jean Luc Sarrasin , Régis Thévenin.

 Elle se réunira le 1 février pour élire le bureau : président(e), trésorier(e), secrétaire.

Rappelons que selon les statuts de l’association, tous les membres (ayant acheté la carte d’adhérent) pourraient participer à l’assemblée générale, se porter candidat au conseil d’administration – les volontaires ne sont jamais refusés ! - 

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Il appartiendra au Conseil d’administration de prendre les décisions pour l’année 2008. D’ores et déjà cependant, il est possible d’annoncer que le calendrier des activités ne sera pas bouleversé : tournoi de belote le 2 février, repas des anciens le 6 avril, méchoui le 7 juin et « Ruche » du 7 juillet au 1er août etc… Quelques adaptations seront réalisées afin de réduire encore le déficit et si possible d’atteindre l’équilibre. La trésorerie comportant quelques réserves permet de voir venir. Cependant, il est nécessaire de rappeler que l’existence de l’AFMS et des activités qu’elle organise repose entièrement sur le bénévolat et le soutien des habitants du village. On peut certes imaginer d’autres modes d’organisation et d’autres intervenants, voire même la disparition pure et simple des services rendus ! Serait-ce vraiment l’intérêt du village et de ses habitants ?

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  L'article paru dans la presse locale.

 

 

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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 17:10

 

 

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Comité des fêtes : des renforts.

 

La réunion du bureau du Comité des fêtes a permis de renforcer sensiblement une équipe déjà très motivée. Selon les participants, l’effectif n’avait jamais été aussi important depuis l’origine d’une association créée au début des années 80 et présidée alors par Gérard Thévenin : 17 membres dont 4 nouveaux et un retour.

Originalité :le CFMS est bicéphale . Gérald Colombier et Florent Thévenin  le  coprésident. Ils succèdent à Michel Pestelard. La secrétaire est Valérie Colombier, la trésorière Françoise Thiri. Les membres sont : Joël, Johann et Cyril Carette, Martial Bodson, Adrien Ducreux, Laurent Fortier, Eric Lorey, Michel et Nadège Pestelard, Francis Pitié, Angélique et Philippe Pralaint,  Marc Vaillant.

Ce ne sera pas trop pour assurer des tâches multiples et décisives au sein de la commune. Citons notamment l’organisation des festivités du 14 juillet et le vide grenier. Loto, repas et concours de tarots font également partie des nombreuses manifestations programmées.

 

 

« Nos enfants des 4 communes »

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L’Association de parents d’élèves présidées par Sophie Makowiak ( qui se charge notamment de la fête du RPI et apporte un soutien financier aux écoles) projette l’organisation d’un spectacle à la salle des fêtes de Géraudot. Toutes les informations utiles seront données dès que possible.

 

Gymnastique volontaire

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L’Assemblée générale a eu lieu le mardi 15 janvier. La présidence est toujours assurée par Sylvie Boizard. Elle est assistée par Delphine, Laurence et Angélique. Les séances ont toujours lieu le mardi soir et rassemblent régulièrement une vingtaine de participantes ( toujours pas de messieurs ? ).
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Les rapports d’activité et financiers ont été adoptés sans difficulté. La trésorerie est saine et l’enthousiasme intact. De nouvelles règles touchant les associations, en ce qui concerne les cotisations sociales et le statut des animatrices amèneront l’an prochain une augmentation sensible des dépenses, mais ce n’est pas de nature à entraver la bonne santé du groupe maillotin. Galette et verre de l’amitié étaient au programme.

 

Association familiale.

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L’assemblée générale est prévue ce samedi 19 janvier. Au programme les rapports annuels et le  renforcement de l’équipe d’animation. « On manque de bras » répétait la présidente Micheline Krebs. Toutes les bonnes volontés seront les bienvenues. Rappelons que l’AFMS jusqu’à présent se chargeait de l’organisation du Centre de loisirs pour les enfants (mois de juillet), du repas des anciens (mois d’avril), du méchoui ( juin), de la distribution de jouets à noël ( tournées du Père Noël). Sa prochaine manifestation sera le concours de belote « du soir » le samedi 2 février.


 

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Jeudi 17 janvier 2008 4 17 /01 /Jan /2008 11:59

…et surtout la santé !

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La présentation publique des vœux s’est étendue à tous les échelons de la nation. Jadis ce fut un moment de révérence envers les puissants : certaines corporations présentaient leurs vœux au roi. Puis la télévision vint. La première à inverser le cérémonial fut à ce qu’on dit la reine d’Angleterre qui, en 1957, présenta des vœux télévisés. Le général De Gaulle suivit de peu, après le coup d’état de 1958. On se souvient de la calamiteuse prestation de Giscard d’Estaing et de son épouse, devenue un classique des bêtisiers.

Depuis, ministres et élus présentent leurs vœux à leurs électeurs.

 

 Les vœux que l’on souhaite à sa famille ou aux amis expriment l’affection qu’on leur porte , et l’on s’en remet à la providence pour ce qui concerne leur réalisation… Tout autre est le discours prononcé par un élu dont la charge est justement de contribuer à résoudre une partie des problèmes que rencontrent ses auditeurs. Aussi la presse locale est-elle alimentée ces derniers temps par des « vœux » de maires qui ressemblent fort à des lancements de campagnes électorales. Ils s’accompagnent même parfois de la présentation de listes.

 

Récemment, le Président du Conseil général, M Adnot,  a réuni les maires de l’Aube dans un immense  bâtiment à louer du nouveau Parc logistique.  « N’ayez pas peur » leur a-t-il dit en substance. C’est que l’année s’annonce chargée pour les élus locaux. Les préfets quant à eux, ont reçu un ordre du Secrétariat de l’Elysée (Claude Guéant) : organiser dans chaque préfecture une cérémonie d’écoute collective des vœux du « Chef de l’Etat » (*) ! Les  parlementaires, députés et sénateurs, étaient fermement conviés : «  eu égard à la portée du message que le chef de l’Etat souhaite adresser aux agents des trois fonctions publiques… ». On imagine que l’initiative fut diversement appréciée.

 

 

Samedi 12 janvier, le rassemblement des habitants de Mesnil-Sellières tenait plutôt de la fête de famille.

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Dès ses premiers mots , Olivier Jacquinet tint à préciser qu’il s’abstiendrait de tout propos pouvant être assimilé à une propagande électorale déguisée. Une grande partie des conseillers sortants ne se représentant pas, l’élection du mois de mars se présente en effet dans une configuration assez différente de ce que nous avons connu il y a 7 ans. La réunion prenait d’ailleurs la forme d’une présentation des vœux de la municipalité dans son ensemble.

Une centaine de personnes (Didier Chanel  en a compté 150 pour le journal local )  avait répondu à l’invitation. M. le Maire de Creney s’était fait représenter. Les conseillers, le corps enseignant étaient naturellement la fête. Didier Noblot le prêtre en charge de « l’espace pastoral » était également présent.  Pour ce qui concerne la municipalité, il fut essentiellement question du renforcement du réseau d’alimentation en eau. La mise en place d’un columbarium au cimetière a également été rappelée ainsi que l’informatisation du point lecture. (Chacun peut désormais suivre les initiatives municipales sur le site officiel de la commune et consulter le compte-rendu des réunions de conseil. ). Olivier Jacquinet rendit un hommage appuyé à Andrée Carette qui a quitté cette année ses fonctions d’employée communale, ainsi qu’à Lydie Renard, notre secrétaire de mairie.

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La remise des récompenses pour le fleurissement des maisons constitue toujours un moment important de la soirée. Christian Isambert étant en charge de ce domaine donna lecture de la liste des récipiendaires, une vingtaine de familles encouragées par la remise de bons d’achats pour de futures plantations. Il se dit que le fleurissement du village, outre l’esthétique, favorise le ralentissement des véhicules qui le traversent. Les patients jardiniers seraient donc d’obscurs auxiliaires de la sécurité routière.   

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Le Centre de première intervention (CPI) était également à l’honneur. Ce fut l’occasion de présenter deux nouveaux sapeurs, Thibaud Blick et Romain Garcia, et de remettre à de plus anciens diplômes et médailles correspondant à leur temps de service. Le lieutenant Michel Berthelin, le brigadier chef Francis Pitié et Michel Pestelard (1ère classe) furent ainsi distingués et salués par leurs prédécesseurs.

Olivier Jacquinet tint à souligner la qualité des membres du CPI, et notamment de Cyrille Seclier et Sylvie Chanel, pour leur engagement et leur compétence. Sylvie Chanel exposa brièvement les caractéristiques du nouveau défibrillateur automatique acquis par la commune avec l’aide du Conseil général. En tant que formatrice en premiers secours, elle annonça l’organisation de séances d’information en direction des habitants de la commune. Le thème en sera : qu’est-ce que c’est ? comment ça marche ? à quoi ça sert ?

A plusieurs reprises, Olivier Jacquinet évoqua l’avenir du CPI et des réformes susceptibles de l’affecter, sans plus de précision mais semble-t-il avec une certaine inquiétude.

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L’école ne fut pas oubliée. La classe dirigée par Corinne Boutiot (CM1-CM2) a remporté le premier prix départemental au concours de l’Association des Maires de France ( «  Dessine ta commune » ) . A ce titre, les enfants ont gagné un appareil photo numérique qui leur sera remis lors d’une cérémonie officielle à l’Hôtel de ville de Troyes. De quoi mitrailler lors de leur prochain séjour en Angleterre pour lequel d’ailleurs ils inviteront prochainement les habitants à une rencontre « jeux de société ». Les dessins étant exposés, chacun put en apprécier la diversité et l’originalité.

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Après les remerciements du Maire aux conseillers vinrent le vin pétillant et les galettes, occasion de rencontres, de conversations, d’échanges entre habitants. Un moment précieux dans la vie du village. Les hasards du calendrier font que la réunion précède de peu une avalanche d’assemblées générales associatives : comité des fêtes, gymnastique volontaire, association familiale… etc. Nombre d’occasions sont ainsi données à celles et ceux qui veulent confirmer l’image de Mesnil-Sellières -  «  village qui bouge » selon le slogan connu – de s’impliquer dans la vie communale.

  Les autres photos dans l'album: actualités 2008. (ici)

 

 

*Remarque annexe : l’expression « chef de l’ Etat » remonte à une période détestable de notre histoire, la république ayant été supprimée au profit d’un soi-disant « Etat français » ( 1940-1944)

Un matin, sur France Inter, une journaliste gagnée par la grâce présidentielle parlait du « chef de la commune » pour évoquer un maire !!

 Dans une émission de grande écoute, sur le service public, une chroniqueuse connue s’obstina à qualifier l’Espagne de République alors qu’il s’agit évidemment d’une monarchie. Le Président lui-même, emporté par l’esprit polémique durant sa conférence de presse a confondu le principe monarchique avec l’hérédité de la charge !

Jean Pierre Chevènement  en son temps avait voulu renforcer l’enseignement et la formation civique à l’école. On apprend que de Ryad, capitale de l’Arabie, le « chef de l’Etat » a dénié aux instituteurs leur qualité à le faire, préférant semble-t-il l’enseignement religieux des « valeurs ». Nos maîtres savaient autrefois le « poids des mots » et s’attachaient à en transmettre le sens. Il semble qu’un recyclage général soit nécessaire !)

 

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Dimanche 6 janvier 2008 7 06 /01 /Jan /2008 16:33

 

 

Un petit message de NOEL 2007

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« TEMOINS D’HIER »    et « TEMOINS  D’AUJOURD’HUI »  tel était le thème retenu pour la réalisation de la crèche de NOEL 2007  à PINEY.

 

Cette crèche est matérialisée sous forme d’icônes et chaque enfant devait chercher un personnage qui avait marqué dans le passé ou qui actuellement était un témoin pour notre siècle, ou encore des personnes malmenées par la vie que nous souhaitions inviter à participer avec nous. 

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C’est tout au long de la célébration que les enfants ont apporté leur personnage et une petite bougie était allumée pour matérialiser la lumière de NOEL. De grandes étoiles pendaient et illuminaient  cette nativité.

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Une célébration pour les famille réunissait toute la communauté en cette période de fête, et merci encore à tous ceux qui se sont investis pour que cette fête de NOEL soit belle

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Vous pouvez voir cette crèche à l’Eglise de PINEY qui est ouverte tous les jours

Danielle.

 

 

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Samedi 29 décembre 2007 6 29 /12 /Déc /2007 12:40

Joyeux noël !

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L’exclamation vole de maison en maison. Le rideau se soulève. On a « rentré le chien ». Dans les jardins de nuit fleurissent des lucioles. De grands enfants partout accrochent aux devantures, aux grands arbustes noirs, aux barrières des balcons les fils multicolores. Ce sont des rennes jaunes aux sabots lumineux, des bonhommes joufflus auréolés d’étoiles. Père Noël va passer, Père Noël est là-bas. On le devine à l’agitation qui naît derrière les portes closes. undefined

Il est bien tard parfois et les plus petits dorment. Mais la journée, les tournées sont longues. A peine le soleil couché, les membres de l’AFMS (Association familiale de Mesnil-Sellières) se sont réunis, ont échangé leurs plans : 94 enfants ont été recensés dans la commune, soit environ 70 maisons à visiter. Cela demande un peu de préparation, même si, comme chacun sait, le Père Noël a le pouvoir de se dédoubler voire de se multiplier par cinq !
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Quelques petits, un peu trop futés remarquèrent que celui du soir n’avait plus les lunettes qu’il portait le matin à la remise des friandises de l’école ! Le Père Noël selon le célèbre professeur Ray Veillon, est comme les chats : il y voit mieux la nuit !

La tradition est ancienne ici, venue comme en lointain écho de ce qui se pratique à l’est autour de la légende de Saint-Nicolas. On a cependant supprimé  le « Père fouettard » là-bas en usage. Certains murmurent que le menaçant personnage aurait eu autrefois, une influence fâcheuse sur les jeunes esprits. Il en subsisterait ici ou là de sinistres et troubles tentations !

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Une question reste en suspens : « Y croire ou pas ? » . L’œil des enfants est un indicateur assez fiable. Le tout petit s’étonne. Quelques mois de plus il s’effraie et refuse de quitter sa mère. Bientôt il jouera le jeu avec conviction, posant heureux près du sapin familial, offrant le dessin soigneusement préparé. Enfant, le regard fuit. La chaussure est-elle convaincante ? La barbe assez fournie ? Il y a dans toutes les écoles un loustic assez mariole pour affirmer détenir la vérité…. Doit-on encore croire papa et maman ? La prudence invite à jouer sans le savoir une sorte de « pari de Pascal » : s’il existe acceptons de bonne grâce les cadeaux qu’il apporte, et s’il n’existe pas faisons mine d’y croire afin de bénéficier tout de même de ses bienfaits. Les dernières années, du moins selon les critères adoptés par l’AFMS, le doute se déplace et devient un jeu . La question est : « Qui est-ce ? » . La fierté des organisateurs est alors de déjouer la perspicacité de jeunes détectives particulièrement doués ! On se gardera ici de dévoiler les secrets de fabrication !

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Les grandes sœurs et les grands frères n’étaient pas tous nés lorsque l’AFMS organisa ces tournées à domicile (1985- Christian Isambert et Jean Luc Petit, acteurs principaux ). La plupart acceptent avec indulgence de poser avec le groupe familial. Ils savent désormais les limites du merveilleux. Ils compensent grâce aux inépuisables joies du virtuel ! Nous avions les livres. Il semble qu’ils préfèrent les petits bijoux de technologie que le commerce met  en rayons.

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Enfin vient l’âge adulte, âge du compte en banque et de la carte bleue. Un âge raisonnable durant lequel les moments de rêve sont comptés. Le Père Noël est un précaire saisonnier. Heureusement, malgré les efforts inlassables d’innombrables petits rongeurs de bonheur, la nuit du solstice ou de la nativité selon les convictions, se réveillent chez certaines grandes personnes des passions enfouies ! Et l’on accroche des guirlandes, et l’on illumine son chez soi, et l’on s’affaire près des fourneaux. Longez de nuit notre rue et nos ruelles comme l’a fait le Père Noël. Vous dénombrerez bien plus de jeunesse et de cœurs d’enfants que le recensement n’en prévoyait ! Et si vous me demandez « qui croit encore au Père Noël ? », je dirais bien volontiers que les membres de l’AFMS sont totalement convaincus : ils l’on vu, ils l’ont accompagné et ils l’ont même réconforté après sa tournée. C’est pas une preuve ça ?

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Annexe :  afin de satisfaire la curiosité des plus grands, voici les noms de joyeux  compagnons qui acceptèrent de transpirer en ces soirées de fêtes :

1985- Christian Isambert- Jean Luc Petit

1986- Robert Delacour- Gérard Chérain

1987- Didier Croci- Charly Patenaire

1988- Georges Briet- Régis Thévenin

1989- Charly Patenaire- régis Thévenin

1990- Claude Thiérard-Georges Briet

1991- Francis Pitié- Dominique Chevallier

1992- Régis Thévenin-Gérard Krebs

1993- Francis Pitié- Dominique Chevallier

1994- Robert Delacour-Francis Pitié

1995- Jean-Robert Guyot- Gérard Krebs

Et les articles des années passées 
noël 2005 ici
noël 2006

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Jeudi 27 décembre 2007 4 27 /12 /Déc /2007 16:53

Noël, c’est magique !

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Le vendredi précédant les vacances de Noël, tous les enfants du regroupement pédagogique « Les Gaillots » étaient rassemblés à la salles des fêtes de Rouilly-Sacey.
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Pour l’occasion, un magicien bien connu de nos animateurs locaux avait fait le déplacement. Allan, prestidigitateur, illusionniste et ventriloque n’était pas seul. Charlotte et Mélodie l’accompagnaient. Contrairement à ce que les prénoms pourraient laisser croire, la chanteuse n’était pas Mélodie.

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Le quatrième personnage de la troupe, et non le moindre , était le célèbre Cacahouète, (On peut écrire aussi cacahuète) petit singe malicieux, plus vrai que vivant, insolent et farceur.
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Anneaux, tours de cartes, apparition de colombes, tous les classiques du genre furent parfaitement exécuté avec la participation médusée de spectateurs confirmant en sortie de scène « qu’on n’y comprenait rien » ! Mais comment fait –il ? Le plumet vert devient rouge, la carte tirée au sort réapparaît nouée à une corde dans un chapeau, le livre aux pages blanches se colorie tout seul….

Avec force clins d’yeux et commentaires hilarants, Allan entraîne sans difficulté tout son petit monde, plus de cent spectateurs et spectatrices tout de même, dans son univers sens dessus dessous. Le temps de souffler un peu, et Charlotte en robe de soirée ou en mère Noël interprète d’une voix forte, claire et juste les grands « tubes » de saison.
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La douce Mélodie passe avec légèreté les accessoires et interprète gaiement son rôle de comparse. Elle sera pour un bref instant le clou du spectacle. Dûment hypnotisée, elle lévitera sans effort à 30 centimètres du sol sans support apparent !
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Enfants, enseignantes et personnel de l’école  ne boudaient pas leur plaisir. Allan le magicien donnait rendez-vous le soir même à salle des fêtes de Dosches pour une reprise à l’intention cette fois des familles de ce village.

On peut contacter Allan pour les soirées, anniversaires, banquets, mariages et arbres de Noël au 0325709151 ou au 0610916411. Son adresse : 43 Lot de La Mathieu.10130 Ervy le Châtel.

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Mardi 11 décembre 2007 2 11 /12 /Déc /2007 23:29

Coup de vent.

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Alors que la météo annonçait un fort coup de vent sur les côtes, l’Association des moulins à vent champenois invitait les Aubois à une journée de visite et de dégustation. En complément bien entendu du marché de Noël…

Le site de l'Association ici.


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Tout comme les matelots d’autrefois, on avait réduit la voilure. Sur une surface totale de 80 m2 de toile, seules deux ailes avaient été en partie déployées. Le moulin tournait donc sagement sous l’œil vigilant des responsables car le ciel prenait de temps à autre des allures menaçantes.
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Cette météo incertaine n’avait pas découragé les visiteurs. Un flot ininterrompu de voitures amenait les familles à la grange, lieu d’achats et de dégustation (crêpes, vin chaud… ). Quelques dizaines de mètres plus haut, la silhouette altière se découpait sur le ciel sombre.

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La visite se fait en deux temps, dans la cage du moulin. Après avoir gravi l’échelle de meunier, premier « salon » avec panneaux d’information et photographies prises aux principales étapes de la construction.
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Daté de 1755, un bail de location du « vrai » moulin de Dosches, celui qui était situé en direction de Laubressel, a été heureusement retranscrit. On peut y lire une description détaillée de la propriété, des droits et devoirs du seigneur.
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Au cadastre napoléonien, un autre moulin à Rosson. Avec celui dominant Champigny et celui de la "Queue de Rosson" près de la "Croix Maillet"(carte de Cassini) cela ferait trois moulins sur le finage de Dosches ?


Un escalier plus raide permet d’accéder à la « salle des machines » : le rouet tourne silencieusement. Tout juste entend-on à l’extérieur le flottement de la toile plaquée par le vent. La lanterne et les meules ne sont pas encore reliées au mécanisme. Explications. Le mouvement de la meule sera quatre fois plus rapide que celui des ailes. On pourrait atteindre une vitesse de 100 km/h !
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La meule est soigneusement striée afin qu’au cours de la rotation, le grain moulu soit rejeté vers l’extérieur par la force centrifuge. Les bourrasques agitent à peine la cage perchée sur son pivot. L’impression n’en est pas moins forte sur les visiteurs. «  On a prévu jusqu’à 190 km/h de vent rassure le guide… ». Force 12. Ouragan !
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Nous n’en sommes pas là. D’ailleurs le vent faiblit et les acrobates de service décident de remettre un peu de toile : deux ailes complètes. 40 m2.

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Dans la grange l’âne a regagné la crèche et les crêpières tartinent généreusement la confiture maison.
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Ventes et tombola au profit de l’Association. Là-haut, sur le site de l’ancienne carrière, les marques nécessaires au montage de la nouvelle grange sont visibles.
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Montage au printemps 2008 ? Nous l’espérons. L’aventure continue !

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Plus d'images ici.

 

 
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Lundi 10 décembre 2007 1 10 /12 /Déc /2007 17:26

Jeune talents…

 

 

La presse de ces derniers jours nous donne des nouvelles de certains anciens du RPI.

-  La salle de l’hôtel de ville de Troyes recevait le dimanche 9 décembre la traditionnelle fête des métiers réunissant les « forces vives » de l’artisanat aubois.  C’était l’occasion de distinguer et de féliciter les meilleurs artisans qu’ils soient jeunes apprentis ou meilleurs ouvriers de France. Nous avons relevé avec plaisir les noms de Martial Bodson, lauréat du brevet de maîtrise menuiserie du bâtiment et agencement , ainsi que celui de Clément Joffres lauréat du bac professionnel pour la « réalisation d’ouvrages chaudronnés et structures métalliques »

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<!--[if !supportLists]-->-         <!--[endif]-->Dans le domaine sportif, sous le titre « les étoiles de l’Aube » décernées aux meilleurs cyclistes du département, nous apprenons que Quentin Duperrex a reçu le premier prix de sa catégorie (minime). Ce sont environ cinquante participants , représentant tous les clubs qui se sont retrouvés pour cette fête des écoles de cyclisme.

 

A tous, félicitations !

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Samedi 8 décembre 2007 6 08 /12 /Déc /2007 18:02

Jeunes citoyens.

 

La journée consacrée au centenaire de l’Association des maires de France avait donné lieu à de nombreuses rencontres entre les élus et la population. A Dosches, avec Mme Catherine Potier, professeur des écoles, il a été décidé de poursuivre cette initiative. Le 27 novembre dernier, les enfants étaient invités à se prendre pour de vrais petits conseillers municipaux.

 

  être porte-parole.

 

Reçus dans la salle du conseil par Mme le Maire Evelyne Perrot, chacun avait préparé en classe ses interventions ou ses questions. La séance fut très officiellement ouverte, après quelques explications sur le nombre de conseillers, le rôle de la secrétaire de mairie, le gros livre des délibérations.

Les enfants prenant leur rôle au sérieux se firent l’écho de préoccupations locales. Les peurs enfantines purent s’exprimer. Frayeur légitime face à des chiens errants, crainte de l’obscurité. Un enfant demande pourquoi les lampadaires de rue ne s’allument pas automatiquement lorsqu’on passe, comme chez lui ! On s’inquiète aussi du bruit, de la pollution. A chaque question, Mme le Maire explique quels sont les pouvoirs des uns et des autres et de façon simple des éléments de la législation : quels sont les moyens d’action du maire dans ces divers domaines, ce qui relève de l’éducation et du respect d’autrui et ce qui est soumis à la loi.

L’équipement du village est également un sujet de préoccupation. « Pourquoi avoir fait un moulin ? » demande-t-on. L’école de Dosches est bien placée pour admirer l’édifice, au pied de la côte et à deux pas du chemin qui permet d’y accéder. Le développement touristique est évoqué ainsi que l’œuvre de réinsertion : 70 jeunes ont travaillé à la construction. 60 d’entre eux ont trouvé ou retrouvé un travail.

 « Aura-ton une salle des fêtes ? » L’ancienne qui n’est plus aux normes va être remplacée. C’est l’occasion d’évoquer le passé, la Mairie qui date de 1873 et qui succéda à une bâtisse plus ancienne existant toujours près de l’église, les mares disparues qui autrefois recevaient les eaux de ruissellement, le tilleul de la cour de l’école dont l’âge approcherait les 58 ans…

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«  Et le terrain de sport… un gymnase ? » Le terrain de football est éloigné de l’école et son aménagement n’est pas adapté. Quant au gymnase, c’est un équipement important qui ne peut pas être réalisé par une seule commune : il existe à Piney mais la question du transport n’est pas simple à régler.

 

Des idées concrètes et réalistes…

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La transition se fait d’elle-même avec les propositions émises par les enfants. …Faire des fêtes, des clubs pour les enfants, un parc d’animaux. Mettre des ralentisseurs parce que certaines voitures roulent trop vite, installer plus de poubelles publiques, faire des visites de village et des jours à thèmes (théâtre, petits spectacles, pique-niques, journées sportives) , des rencontres avec les anciens.

 Ce sera l’occasion de rappeler ce qui existe déjà et n’est pas toujours bien identifié.

-          Le centre de loisirs de Rouilly-Sacey et la Ruche de Mesnil-Sellières offrent des possibilités d’activités.

-          L’Association de amis du Parc organise elle aussi visites de villages et randonnées.

-          Les clubs sportifs ( football, judo …) existent dans les environs immédiats. Dans ces domaines , la mairie peut encourager et aider, mais l’engagement de tous, le bénévolat sont indispensables.

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Ecoliers à Dosches en 1901 avec M Julien leur instituteur.

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et en 1932....

Certaines demandes des enfants ont déjà fait l’objet de réflexions. La commune travaille avec le conservatoire du patrimoine naturel en vue de protéger certaines zones fragiles. Un « refuge » pour animaux ( ânes, chèvres) pourrait voir le jour. La question des jours de chasse qui avait donné lieu à des préoccupations trouverait sa solution avec une brochure distribuée à la Maison du Parc qui signale aux promeneurs les zones et les périodes à éviter.

Un blason pour la commune a été proposé par un spécialiste, mais le Conseil ne s’est pas encore prononcé.

 La pollution et la propreté du territoire sont l’objet d’attentions. Le tri sélectif est maintenant rentré dans les mœurs. La commune utilise des désherbants non polluants. La participation des enfants à la journée de « nettoyage de la nature » leur a laissé un souvenir mitigé.
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Les dépôts sauvages étaient somme toute assez modestes, mais démontraient s’il en était besoin que certains adultes ne donnent guère l’exemple. Paquets de cigarettes et bouteilles vides constituaient le gros des trophées !

 

Comment ça marche ?

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La dernière partie de l’entrevue devait se dérouler dans la vraie salle du Conseil située au rez-de-chaussée, car la « grande salle » est habituellement réservée aux cérémonies. Les onze conseillers de la commune s’y trouvent plus à l’étroit mais sans doute le confort est-il meilleur. On avait auparavant eu l’occasion de consulter le cadastre, inépuisable source d’étonnement : « On y voit nos jardins et nos maisons ! » . Surprise aussi devant les registres anciens d’état civil, le cadastre napoléonien.  Preuve que la plus modeste mairie est aussi une source inépuisable de recherches et de connaissance.

 

Citoyens ?

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Sous des appellations diverses, l’éducation à la « citoyenneté » fait partie des programmes de l’école depuis des lustres. L’expression  a vu sa signification se diluer et ne signifier souvent dans la pratique courante que le respect de règles de politesse élémentaire. Si les mots ont un sens, nos chères têtes blondes ou brunes ne seront citoyens et citoyennes qu’à leur majorité légale. Espérons qu'ils n'auront pas d'ici là, perdu leur spontanéité ni leur curiosité de la "chose publique".

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Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /Déc /2007 12:02
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Marchés de Noël : c’est parti !

 

La tradition venue de l’est s’impose désormais dans nos agendas. La difficulté consiste à choisir parmi les bonnes œuvres celles qui méritent notre contribution !

« Noël à l’école : les enfants bricolent. »

 Les écoles de notre RPI (Rouilly, Mesnil-Sellières ) se préparent et les enfants attendent beaucoup de nos achats. Le moulin à vent de Dosches espère aussi notre visite :

«  Noël au moulin, t’auras du bon pain. »

 Pour être plus précis, le marché de Noël aura lieu à la grange. ( Ci-dessus l’affiche). En ces temps de baisse du pouvoir d’achat, la concurrence est rude. Pour une fois, on peut peut-être faire des infidélités aux grandes surfaces ?



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Mardi 20 novembre 2007 2 20 /11 /Nov /2007 16:33

Expo artisanale à Mesnil-Sellières.

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Noël approche et les « petites mains » habiles se sont activées pour offrir aux Maillotins de belles idées de cadeaux. Le samedi 17 novembre on retrouvait avec plaisir les multiples productions de Sophie Makowiak, les produits et fabrications d’Isabelle Gobin, les objets décorés de Sylvie Rosay. Que les autres exposants m’excusent ou complètent l’article (un petit commentaire pour présenter votre travail est recommandé)

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Au même lieu, on pouvait aussi commander des chocolats  au profit de la coopérative scolaire du village qui s’active afin de financer son voyage en Angleterre ( 5 jours outre Manche au mois de mai.) Vous aurez à nouveau la possibilité de l’y aider lors de son marché de Noël vers le 15 décembre ainsi qu’en lui réservant vos achats de cartes de vœux.  

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