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Actualités. Associations locales

Dimanche 17 juin 2007 7 17 /06 /Juin /2007 18:13



Bonjour à tous !

Invitations pour vendredi prochain 22 juin :

de 18 à 23 heures : Place de l'église de Sainte Savine :

 

Marché de l'Art

 

vous m'y trouverez avec mes enluminures. (sauf entre 20 heures et 22 heures, pendant que je chante, c'est Dany qui tiendra le stand)

à 20 heures 30 :

 

Concert Sanctus (dont je suis choriste)

 

 dans l'église de Sainte Savine. Nous chanterons entre autres une petite messe de Mozart.

A Bientôt
Elisabeth


 

Inauguration du moulin de Dosches.

Inauguration à 10 h 30 le 23 juin.

Remise des prix aux écoliers

à 15 h

Feu d'artifice

à 23 h



Par Petits potins_10 - Publié dans : Actualités. Associations locales
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Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 19:00

Suite du voyage en Angleterre des écoliers de Mesnil-Sellières


Après le déjeuner fourni par nos hôtes- chips, sandwiches, fruits- direction Buckingham Palace. Si l’on en croit la tradition, le pavillon royal étant hissé, la Reine est dans les parages. Nous avons la chance d’assister à une « petite relève » des gardes. Mot d’enfant : «  On dirait des pantins » .

Le guide (bleu) nous apprend que l’édifice date de 1703. La façade est grise et austère, l’esplanade désespérément nue. Ce n’est pas Versailles !  Le Palais est devenu résidence officielle des souverains britanniques depuis l’avènement de la reine Victoria ( 1837). Le mémorial qui lui est dédié occupe le centre d’une place où tournent à toute allure les bus et les taxis. Preuve que le plan de circulation de Ken Livingston (Ken le Rouge !) n’est pas sans efficacité !

http://www.lexilogos.com/satellite/londres_buckingham_palace.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Buckingham_Palace

( Sur la monarchie britannique, l’église et l’Etat, un dossier documenté avec bibliographie dans « L’idée Libre » n° 277. Juin 2007.Ab sur http://librepenseefrance.ouvaton.org/portail/index.php)

 

Nous remontons le Mall, avenue de parade bordée d’arbres et de poteau destinés à pavoiser lors des cérémonies officielles. Derrière les frondaisons et une grille massive, Clarence House, résidence du prince Charles. Après l’Admiralty Arch ( Hommage à Lord Sandwich, inventeur d’une spécialité culinaire britannique de renommée internationale ) , arrivée à Trafalgar square.


L’amiral Nelson est juché sur une colonne de 51 m de haut, dont le bronze provient de la fonte de canons français. Le monument commémore la bataille de Trafalgar remportée sur la flotte de Napoléon Bonaparte (1805). Notre consolation franchouillarde est que l’Amiral fut proprement descendu sur le pont de son navire le "Victory", par un "tireur d'élite " Français.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Trafalgar

 

Pour être honnête, il faut dire que la nuée de pigeons qui nous assaille a plus de succès que le monument. L’instant ne manque pas de piquant et les appareils photos crépitent ! Les volatiles affectionnent particulièrement certaines chevelures ! La marche reprend vers Picadilly Circus (Halte sur les marches de la fontaine et achat de souvenirs), le long de Regent Street et Oxford Street.


On jette un œil sur les boutiques de luxe : là se trouvent les beaux souvenirs pour maman et pour papa ! Les conversions de £ en €  donnent le vertige. Nous regagnons dare dare Park Lane où le car nous attend. Après une petite paire d’heures d’embouteillages nous retrouvons les familles anglaises.

 

Le château de Leeds.

 

La matinée du mercredi est consacrée à la visite du château de Leeds ( Maidstone in Kent )  « Le plus beau château du monde » affirme la brochure !Par bonheur, le ciel est dégagé et nous bénéficions d’un soleil frais pour apprécier les splendeurs du parc.


Dès la descente du car nous sommes accueillis par les paons majestueux qui hantent les pelouses et cherchent près du visiteur des miettes de pique-nique. Singulière déchéance qui fait de l’oiseau roi un pauvre mendiant ! Un ballon captif monte et descend au dessus de nos têtes.


Les longues allées bordées de buissons en fleurs mènent à l’antique forteresse bâtie en partie sur l’eau. Si l’on reconnaît sans peine le plan classique des fortifications médiévales, l’architecture des hautes tours crénelées affirme là aussi l’originalité du style britannique.



L’intérieur est richement meublé témoignant de la permanence de la domination aristocratique . Le site internet donne tous les détails historiques nécessaires.

http://www.casteland.com/pfr/chateau/europe/uk/leeds/leeds.htm

 

Nous traversons ensuite les jardins « à l’anglaise » et leur joyeux désordre végétal, avant de parvenir au labyrinthe dans lequel les enfants, remarquablement disciplinés jusqu’ici , vont pouvoir se détendre. D’autres groupes se dispersent en hurlant dans les couloirs végétaux, cris de joie et aussi légère angoisse de perdre tout repère. Certains parviendront au centre et à la caverne souterraine donnant accès à la sortie. D’autres , à la manière du petit poucet marquent le sol afin de pouvoir revenir sur leurs pas. Hélas ! De grands benêts de collège effacent les marques astucieuses !

Après le pique-nique – toujours assiégés par les paons – direction le tunnel.

A part l’arrivée dans un  étonnant imbroglio de voies soigneusement balisées qui dominent les quais d’embarquement, le passage sous la Manche ne se révèle pas spécialement impressionnant. Une fois le car calé dans la remorque sur rails et les « écoutilles »  closes, un trajet de 25 minutes nous ramène au jour, sur le continent.


Aucun des passagers n’a manifesté la moindre émotion. Le chauffeur explique qu’il n’est pas interdit de rester dans le car durant le trajet. Cependant, le balancement du véhicule sur ses amortisseurs provoque rapidement un malaise proche du mal de mer. Nous en ferons l’expérience quelques minutes avant le débarquement.


 

La fin du voyage est sans histoire. Après un arrêt pique-nique sur l’aire de Saint Quentin, le car nous dépose devant la salle des fêtes de Mesnil-Sellières, dans une ambiance de flonflons et de retrouvailles familiales. La place brille de tous ses feux et la sono se déchaîne : ce n’est pas un comité d’accueil. C’est soir de bal, veille de la fête foraine !


Bilan et impressions sont tirés en classe avec les enseignantes. Nous croyons savoir que les enfants y travaillent ferme. Qu’il nous suffise ici de souligner l’excellence de l’organisation et de l’accueil lors de ces jours trop courts.

 

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Samedi 16 juin 2007 6 16 /06 /Juin /2007 17:54

 Journal de voyage d’un accompagnateur.

 

Les écoliers de Mesnil-Sellières attendaient avec impatience ce matin du 14 mai 2007. Depuis des mois, avec Corinne Boutiot leur institutrice et Anick Dandrel chargée de l’enseignement de l’Anglais dans le regroupement pédagogique, ils avaient pris diverses initiatives visant à réunir les sommes nécessaires pour un voyage à Londres.  Marché de noël, « après-midi jeux », cavalcade de mi-carême, ventes diverses, participation des familles et du SIVOS, tout avait été mis en œuvre pour rendre l’aventure possible.

 

Voyage.

 

Le temps était gris et humide au départ de l’école, à 6 h 30 du matin. Effectif au complet, le car des « Courriers de l’Aube » prit la route. Sur les écrans intérieurs, chacun pouvait suivre la progression grâce au GPS. Chaque enfant était possesseur d’un dossier permettant de noter les étapes essentielles : carte et itinéraire, renseignements à relever (name of the boat, company, departure time (french time), arrival time, lenght of the crossing…etc. …) Première hésitations : « Faudra-t-il ajouter ou diminuer d’une heure ? » .

Les plaines de Champagne et de Picardie n’offrent pas au voyageur de sensations fortes. Au loin quelques éoliennes brassent lentement la grisaille. Dans le car, c’est le temps des jeux de carte et de la lecture. L’ancien pays minier éveille quelques curiosités : des terrils conservés, un chevalement. Au flanc d’un haut crassier aménagé, une piste artificielle de ski ! Et puis Calais, le beffroi, les grands bras crochus des grues. On ne verra rien de la ville martyre mainte fois détruite, tête de pont anglaise jadis. Bourgeois de Calais mis en bronze par Rodin, réfugiés misérables chassés de Sangatte , aujourd’hui errants autour des quais. L’autoroute mène directement à l’embarquement. Les ferries de SeaFrance et de P&O appareillent et atterrissent  sans interruption.

 

- SeaFrance : Filiale à 100% de la SNCF, 6 navires, 46 traversées quotidiennes, 3 573 000 passagers en 2006, 650 000 voitures, 22 000 autocars, 765 000 camions, chiffre d’affaires 215 millions d’ € en 2003 )

- P&O ( Peninsular&Oriental Steam Navigation Company : compagnie internationale de transport maritime créée au 19ème siècle appartenant actuellement à Dubai Ports World . Voir l’historique en Anglais (http://en.wikipedia.org/wiki/P&O )

 

Nous embarquons presque immédiatement . Le pont « garage » est au trois quart vide. Le temps de gagner l’espace pique nique destiné aux enfants, sur le pont 7, et les amarres sont larguées. Le « Berlioz », notre Ferry, amorce son demi tour pour sortir du port. Le temps est venteux et pluvieux, mais la mer est calme. Les enfants suivent la marche du navire sur l’écran GPS. Il y a peu de passagers à bord. Quelques groupes scolaires : des collégiens essentiellement. Le temps de finir le pique-nique et les falaises de Douvres se profilent à l’avant. Le roulis est à peine perceptible et personne n’est réellement incommodé. Un ferry nous précède, un autre nous suit. La ligne transmanche coupe la grande voie maritime qui mène de l’océan à Anvers et à Rotterdam. La longue et lourde silhouette des navires marchands se profile sur le ciel bas et gris : pont allongé et bas des pétroliers, masse trapue des porte containers. Nous sortons sur la plage arrière à l’approche de Douvres. Le ciel s’est dégagé mais le vent froid fouette les visages : « ça décoiffe » au sens propre ! Les goélands sont au rendez-vous, planant à contrevent , ils semblent immobiles et scrutent le pont : pas le moindre déchet à gober ! Dans la tour de la capitainerie, une silhouette agite les bras en signe de bienvenue. Le « Berlioz » manœuvre avec précision : le chenal est étroit. Nous rejoignons le car  pour débarquer. Sentiment unanime : « C’était trop court ! ».

« Roulez à gauche » rappellent les panneaux de signalisation. Notre chauffeur est expérimenté et n’a aucune difficulté à contourner les rond points « à l’envers »… Nous roulons le long de la falaise avant d’aborder la campagne verdoyante. Le ciel s’est de nouveau assombri et la pluie bat  le pare brise. Direction le « Hop farm country park » .

 

Hop Farm Country Park.

 

De loin, les bâtiments de brique présentent l’aspect étrange de gros cylindres sombres coiffés d’une toiture conique surmontée d’un curieux appareillage de bois blanc guidé par une girouette.

«  C’est pour voir d’où vient le vent ?

<!--[if !supportLists]-->-         <!--[endif]-->On dirait des bonnets…».

 Le mystère de cette architecture sera éclairci au cours de la visite.

 La notice nous apprend que cette ferme conserve la plus grande collection de séchoirs à houblon de l’époque victorienne (Reine Victoria . 1837-1901 ). La fleur de houblon ou cône, est le principal ingrédient dans la fabrication de la bière après l’orge. Les résines et huiles contenues dans le houblon donnent à la bière son amertume et son arôme tout en contribuant à sa conservation. Ce sont les tisserands hollandais, venus dans le Kent pour travailler qui ont eu l’idée d’utiliser le houblon pour fabriquer la bière. On pense que la première houblonnière plantée dans la région remonte à 400 ans, dans un village proche ,Yalding. La ferme musée s’appelait alors Beltring Farm. Au long du parcours, des mannequins mis en scène représentent les différentes phases de la culture et de la récolte du houblon. Lorsqu’apparaissent les premières pousses, au printemps, on lie chaque plante à un fil qui est lui même attaché à un treillis placé au-dessus des plantes. Le houblon pousse le long du fil tuteur. En mai, les pousses sont prêtes à être enroulées autour des fils (firsting), puis on guide chaque sarment sur son propre fil tuteur en choisissant quatre pousses résistantes (seconding) . Lorsque les sarments ont atteint l’extrémité de leur fil, les cultivateurs surveillent les étapes du développement de la fleur et des cônes afin de décider de la date de la cueillette qui aura lieu en automne. Une fois le houblon récolté, les sarments dépouillés sont laissés sur place afin de permettre à la sève de retomber dans la plante. Les plantes mortes sont marquées  puis coupées et transformées en paillis. De nouveaux plants les remplaceront.

Plusieurs scènes évoquent l’arrivée et le séjour des saisonniers venus de Londres pour la récolte. Les houblonneurs étaient le plus souvent des femmes et des enfants ( Nous sommes au pays de Dickens !)  Ils travaillaient en groupes appelés « drifts » , chaque groupe ayant une section à récolter sous la surveillance d’un « pole puller ». Les cônes étaient placés dans de grands paniers. Les enfants ramassaient les cônes des sarments tombés au sol. Un « Measurer » contrôlait les quantités  ramassées, et communiquait les résultats au « Booker », car le travail était rémunéré « à la tâche ». Le houblon devait être livré sec aux brasseurs, d’où la présence des séchoirs qui nous avaient tant intrigué à notre arrivée. Etalé sur des couvertures en crin dans la salle de séchage, les cônes restaient environ huit heures sous la surveillance d’un « Dryer ». Les drôles de chapeaux orientables que nous avions vus avaient pour but de capter l’air extérieur afin de faciliter le séchage. Leur inclinaison protégeait l’ouverture de la pluie. Sec et refroidi, le houblon était entassé par le « Bagster » dans des grands sacs de 1,80 m de haut ! Lorsque le sac était plein, il était cousu en laissant deux « oreilles » pour faciliter le transport. Les sacs étaient alors pesés et marqués : date, origine, nom du cultivateur. Une salle entière du musée était consacrée aux énormes chariots utilisés pour le transport, tandis que deux superbes chevaux de trait, des géants aux pattes impressionnantes attendaient dans leur cage l’heure d’être conduits au pâturage. Jusque dans les années 1950, environ 4 000 personnes travaillaient à Beltring chaque automne ! Ils venaient surtout de l’East End de Londres, parfois à pied, dormaient à la belle étoile et étaient ensuite hébergés dans des tentes, des cabanes ou des roulottes. La fin de la cueillette était marquée par des réjouissances et des « libations », analogues à nos « chiens de moissons » ou de « vendanges ». La notice et les mannequins représentant la scène suggèrent  qu’une large partie de l’argent gagné pouvait être alors dépensé dans une ambiance quelque peu libertine.

 

 Pour en savoir plus sur le houblon : http://fr.wikipedia.org/wiki/Houblon

http://www.oniflhor.fr/filiere/filiere_houblon.asp

http://jccu.club.fr/houblon.htm

 

A l’extérieur, les enfants furent naturellement attirés par les parcs présentant divers animaux dont une facétieuse colonie de furets. Espaces de jeux et  boutiques furent les bienvenus après une visite fort instructive mais nécessitant attention et discipline !

 

Ashford : vers le rendez-vous avec les familles.

 

En Angleterre, l’accueil des écoliers relève d’une organisation bien rôdée. Chacun disposait des noms des familles d’accueil. Le dossier individuel des élèves préparé par les enseignantes,  comprenait également un petit aide mémoire des phrases de base, petites bouées de sauvetage propres à éviter la noyade linguistique : ça commence par «  Nice to meet you » ! Les enfants devront également noter soigneusement les menus, la disposition de leur foyer d’adoption. Ultime recours : « I’ve got a problem, I need to speak to my teacher… » !

 

Sage précaution  qui se révéla inutile: il n’y eut aucun problème Durant ce séjours!

 

Les enfants répartis dans les familles vers 18 h 30 (heure locale), les accompagnateurs rejoignirent également leur hébergement. Le rendez-vous étant fixé au lendemain matin 8 h , une longue soirée s’offrait à nous. Les Anglais on le sait , dînent tôt.  Il était de mon devoir de poursuivre l’enquête entreprise l’après-midi sur la filière du houblon et notamment sur le résultat de la phase finale d’élaboration. Un endroit plaisamment nommé « French Connection » fut recommandé par notre hôtesse. J’apprends que ce nom fut donné à une boutique de prêt-à-porter en 1997. Se faisant désigner par ses initiales (FCUK ) cela suscita paraît-il une vive controverse compréhensible seulement par un Britannique !!

 

Mardi 15 : visite de Londres.

 

Sur les conseils éclairés de notre chauffeur, un temps de parcours assez long avait été prévu. L’accès à la capitale britannique est en effet relativement  problématique. On sait que les voitures particulières sont soumises à un péage dissuasif pour pénétrer dans le centre ville. Les cars touristiques en sont dispensés, par contre le prix du parking est prohibitif ! Cette mesure qui facilite incontestablement la circulation en centre ville, ne résout en rien le problème des embouteillages à l’approche de la capitale !

 

Péage urbain de Londres (Congestion Charge)
En février 2003, Londres a été la première grande ville au monde à mettre en place un péage urbain pour réduire la circulation dans son centre-ville du lundi au vendredi. Si cela a eu pour conséquence de diminuer le nombre de voitures dans la zone soumise à péage, la circulation dans Londres est encore loin d’être toujours fluide.

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9age_urbain_de_Londres

Le parcours d’Ashford à notre point d’atterrissage près de Tower Bridge, ne demandera pas plus de deux heures en fait. L’automobiliste français aura intérêt à respecter scrupuleusement les limitations de vitesse compte tenu du nombre de radars et de caméras de surveillance. Les radars sont signalés par des traits discrets sur la chaussée !

Tower Bridge et la Tamise.  Nous aurions été déçus s’il n’avait pas plu. Aussi est-ce tous parapluies déployés que nous écoutons les explications d’Annick, qui connaît la ville comme sa poche.

La silhouette de ce pont basculant est connue dans le monde entier. Il mesure 286,50 m de long et les tours qui le soutiennent s’élèvent à 43 m de hauteur. Sa construction avait commencé en avril 1886 et dura 8 ans. L’architecte Horace Jones décéda avant la fin des travaux et son successeur, l’ingénieur en chef John Wolfe Barry donna aux façades des tours leur style néo-gothique victorien. Une passerelle située en hauteur devait permettre le passage des piétons pendant l’ouverture du pont aux navires. Elle fut fermée en 1910 à cause des prostituées et des pickpockets qui y sévissaient. En 1976, l’ancienne machinerie à vapeur –qui se visite- fut remplacée par un système de moteurs électriques. En 1982, l’ancienne passerelle fut réaménagée et vitrée. Elle accueille une exposition retraçant l’histoire du pont et sa construction. La travée centrale mesure 61 m et elle est constituée de deux poutres basculantes. Chaque bascule pèse environ 1200 tonnes. Le but était naturellement de permettre la remontée de la Tamise aux navires à haute mâture.  (La hauteur d’un trois mâts carré actuel peut atteindre plus de 37 m au dessus du niveau de l’eau. Le « Belem » qui fut le yacht du Duc de Westminster avant de faire la fierté de notre marine à voile a un grand mât de 34 m )

(Pour en savoir plus, mais en Anglais ! : http://www.towerbridge.org.uk/TowerBridge/English/BridgeHistory/)

 Londres ne l’oublions pas était alors le port de la plus grande puissance impériale maritime du monde. Un certain Józef Teodor Konrad de Nalecz-Korzeniowski, natif de Pologne et désirant prendre le large décide, compte tenu de la réputation de la Royal Navy,  de devenir « marin anglais ». Il deviendra plus tard écrivain sous le nom de Joseph Conrad. Plusieurs de ses romans, au-delà de l’intrigue, donnent une image réaliste de la vie maritime dans l’Angleterre de la marine à voile.

 On peut admirer, au long des berges quelques unités prestigieuses de la marine britannique tel le HMS- Belfast, le plus grand croiseur de la Navy durant la seconde guerre mondiale  aujourd’hui transformé en musée.  Le HMS Belfast est le seul navire de la 2e guerre qui fut conservé par les Anglais et qui est aujourd’hui dans le port de Londres. Il vit le jour à Belfast au nord de l’Irlande en 1936 et fut complété et lancé le jour de la St-Patrick en mars 1938. De la classe des croiseurs, il fut baptisé par madame Neuville Chamberlain. Il reçut son armement le 5août 1939 et se retrouva en opération à la base de Scapa Flow dès le déclenchement des hostilités un mois plus tard. Le 21 novembre, l’explosion d’une mine le brise en deux et il doit subir des réparations et modifications importantes dans le port de Davenport qui dureront deux ans. En novembre 1942, il reprend du service pour la protection des convois de l’Arctique et la mer du Nord. En décembre 1943, il participe à la chasse du Scharnhorst en compagnie du Norfolk, le Jamaïca,  le Duke Of York et le Sheffield et ils parviendront à couler le navire allemand. Le roman « Mer cruelle » de Nicholas Monsarrat, restitue bien l’état d’esprit et l’ambiance de cette époque.

 Le HMS Belfast  participera au débarquement de Normandie en juin 1944 ou il sera le navire amiral de la force E. En 1945, il est envoyé dans le Pacifique pour aider à vaincre le Japon mais la guerre prendra fin avant son arrivée. Il sera néanmoins dans le secteur de l’Extrême Orient pour participer à la guerre de Corée en 1950. Il sera désarmé le 24 août 1963 pour finalement être rénové et conservé comme navire musée. ( Longueur 186,9 m ; largeur 19,3 m ; déplacement 10 000 tonneaux ; vitesse 32 nœuds ; 881 hommes d’équipage ).

Peu après notre retour, nous apprenions que le Cutty Sark, un autre navire musée en restauration à Greenwich avait brûlé en partie ce 21 mai. C’était un des derniers clipper ayant servi au commerce du thé entre la Grande Bretagne et la Chine.

La tour de Londres. Pour apprécier le point de vue sur Tower bridge, nous avons dû contourner  la « Tour de Londres » de sinistre réputation.

C’est la tour carrée flanquée de quatre tourelles qui lui a donné son nom. L’ensemble des bâtiments servait de forteresse, d’arsenal, de trésorerie, de palais, de refuge et de prison. L’expression anglaise « sent to the tower » est l’équivalent de notre verbe « embastiller ». Le site fut fortifié dès l’époque romaine mais c’est Guillaume le conquérant qui ordonna la construction de la « Tour blanche »  en  1078, notamment pour protéger ses Normands de la population de Londres ! La pierre utilisée devait même provenir de Caen.

 Prison royale, la Tour de Londres  reçut de célèbres captifs : Elisabeth I pour quelques temps, Thomas Becket,  Thomas More, notre poète Charles d’Orléans :

« En regardant vers le païs de France,

Un jour m’avint, a Dovre sur la mer,

Qu’il me souvint de la douce plaisance

Que souloye oudit pays trouver ;

Alors chargay en la nef d’Espérance

Tous mes souhaitz, en leur priant d’aller

Oultre la mer, sans faire demourance,

Et a France de me recommander…

Pais est trésor qu’on ne peut trop loer.

Je hé guerre, point ne la doy prisier …

(Ballade LXXV. Charles d’Orléans. Poésies. T 1. Ed P Champion .1923)

 

 L’un des derniers fut Rudolph Hess, le dauphin de Hitler, à l’occasion de son étrange escapade en Grande Bretagne. Elle était aussi le théâtre des exécutions capitales : pendaison ou décapitation ! Que d’histoires extraordinaires : de la terrible fin d’Anne Boleyn (1536) seconde femme d’Henri VIII, véritable « barbe bleue » au mystère des « Princes de la tour », fils d’Edouard IV, emprisonnés jusqu’à leur mort. Nul ne s’étonnera de l’omniprésence de fantômes en ces lieux ! Thomas Becket hanterait la tour portant son nom. Anne Boleyn, enterrée à la hâte après son supplice serait apparue en 1936 à un garde terrorisé dans la « Tour sanglante » où les « petits princes » se promèneraient de temps en temps en se tenant par la main . L’exécution rocambolesque de Margaret Pole, dernière héritière des Plantagenets se reproduirait chaque année au pied de la Tour verte, le jour anniversaire de sa mort. Lady Jane Grey, décapitée à 15 ans par amour aurait été aperçue pour la dernière fois en 1957 sur le toit de la « Tour de sel » tandis que Guilford Dudley son amant viendrait pleurer sa belle près d’une fenêtre de Beauchamp Tower… Durant l’hiver 1815, une sentinelle aurait été surprise par un ours fantôme sortant de nulle part et serait décédée le lendemain.

La légende des corbeaux de la Tour de Londres relève de cet ensemble de récits extraordinaires. Elle commence avec l'astrologue de Charles II, John Flamsteed. Celui-ci se plaignant auprès du roi de la présence incommodante de ces oiseaux, le roi décida de les abattre. Mais on lui dit que sans ces oiseaux , la tour de Londres s'effondrerait avec son royaume. Pour éviter cette catastrophe, on tailla les ailes de quelques corbeaux pour les empêcher de fuir. Aujourd'hui encore, ces oiseaux demeurent dans la tour et leurs appartements sont adjacents à la tour Wakefield. Un homme nommé "Ravenmaster" (maître des corbeaux.) en prend soin. Les volatiles ont nom Hardey, Thor, Odin, Gwyllum, Cedric, Hugin et Munin !

 On sait nos amis d’outre Manche portés sur les récits d’outre tombe ! Nul à ma connaissance n’a su déterminer s’il s’agissait d’une prédisposition génétique (théorie présidentielle), d’un vieux reste de culture Celte, de la fréquence des brumes naturelles ou provoquées ( voir la rubrique houblon )

Autre intérêt du lieu, et qui suscite également les rêveries les plus folles, l’exposition des joyaux de la couronne depuis le début du 14ème siècle dans la Martin Tower. On peut y admirer plus de 12000 diamants dont les  plus célèbres  du monde : le Koh-i-Nor et le Cullinan II ainsi que 5 couronnes royales ayant été utilisées entre 1715 et 1939. Le Koh-i- Nor ( Montagne de lumière en Persan ) proviendrait de l’Inde. Il fut « confisqué » par les Anglais lors de la conquête du royaume Sikh (1849). Il fut présenté à la reine Victoria pour le 250ème anniversaire de la Compagnie des Indes orientales en 1850. Il a été retaillé, passant de 186 à 108 carats, sa masse actuelle (1 carat unité de masse = 200 mg). En 1936, la pierre fut montée sur la couronne de la reine Elisabeth, épouse de George VI. Malgré les réclamations de l’Inde, le bijou n’a toujours pas été restitué ! Le Cullinan fut découvert en 1905 en Afrique du sud . C’était le plus gros diamant jamais trouvé : 3106 carats soit la taille d’un poing ! Thomas Cullinan, propriétaire de la mine vendit le diamant 150 000 $ au nouveau gouvernement sud africain  qui l’offrit ensuite à Edouard VII. Transféré à Amsterdam en 1907, il fut taillé par la société Asscher. Le résultat donna un diamant poire de 516,5 carats (Cullinan I) serti sur le sceptre royal et un autre de 309 3/16 de carats (Cullinan II) intégré à la couronne. Il existe des pierres secondaires (Cullinan III à IX) plus petites et 96 éclats plus des extrémités brutes. L’envoi à Londres donna lieu à une opération romanesque : un convoi maritime fortement armé fut utilisé comme leurre alors que le diamant était tout simplement expédié par la poste !

Ce « cadeau » fait à la couronne d’Angleterre par le nouveau gouvernement de Louis Botha devait manifester la loyauté des Afrikaners à l’Empire après la terrible guerre des Boers ( Elle se termine en mai 1902. Le bilan est de 75 000 morts dont 22 000 britanniques. Ces derniers « inventèrent » durant ce conflit contre les Boers, les premiers « camps de concentration ») Le gouvernement d’Edouard VII accorda en échange cinq millions de £ à l’Afrique du Sud. Nous sommes assez loin on le voit , des jolies histoires de princes et de princesses !

Nous n’avons pas vu les fameux "Yeoman Warders" armés de hallebardes, et affublés d’un uniforme datant de l’époque des Tudors. Leur nom vient du recrutement autrefois confié  aux petits propriétaires campagnards (yeomen) . De nos jours, ce sont des vétérans de l’armée qui assurent le service. Il est raisonnable de supposer que d’autres systèmes de sécurité assurent la garde du royal magot !

Randonnée dans Londres.

http://www.explore-london.co.uk/index.html

 

 Nous avons regagné l’autocar qui attendait sagement dans le parking souterrain. 10 £ la demi heure ! (environ 16 € ). Il nous dépose à proximité de Westminster. Nous prenons nos sacs pique nique, car alors commence la « randonnée dans Londres » qui va nous permettre d’admirer les lieux les plus caractéristiques de la capitale Britannique. Chaque enfant possède un itinéraire détaillé avec plan et descriptif assorti de questions simples. Le temps manque malheureusement pour visiter chacun des édifices aperçus. Cette première sensibilisation peut permettre de susciter d’autres séjours !

Westminster regroupe un ensemble de lieux hautement symboliques de la monarchie et du gouvernement Anglais. (Westminster de « ouest moutier » c'est-à-dire monastère de l’ouest) L’abbaye est à la fois notre basilique Saint Denis et notre cathédrale de Reims : on y couronne et enterre les rois et reines depuis que Guillaume le conquérant y fut sacré. C’est aussi le siège du Parlement : Chambre des Lords et Chambre des Communes (députés)

 - Sur l’histoire du lieu en Anglais  http://www.westminster-abbey.org/  et en Français http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Westminster

-    Sur l’architecture : http://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_Westminster )


Bien qu’habituellement désigné par l’appellation « néo gothique » et sans être un spécialiste, on ne peut qu’être frappé par l’originalité de l’architecture assez éloignée des formes continentales. Le « gothique perpendiculaire » est une spécificité britannique. L’article ci-dessus référencé nous apprend que la reconstruction après un incendie au 19ème siècle visait à s’opposer au classicisme régnant alors en France. Si cela est exact, on peut dire que c’est réussi ! Naturellement, l’intérêt de tous se porte vers Big Ben à l’approche de midi ! Nous sommes au pied de la tour Saint Stéphen de la Maison du Parlement lorsque retentit le célèbre carillon. 16 notes connues sans doute dans le monde entier et qui troublèrent bien des sommeils d’enfants dans les demeures d’autrefois ! Puis les 12 coups graves d’une cloche de 13,5 tonnes ainsi nommée en souvenir de Benjamin Hall, premier commissaire des travaux publics d’une corpulence légendaire. La tour, construite en 1859 porte quatre cadrans de 7 m de diamètre. Il paraît qu’elle est réglée chaque année en posant une pièce de un penny sur le mécanisme si elle avance ou en la retirant si elle retarde !

Sur l’autre rive de la Tamise, une construction fort différente a attiré immédiatement l’œil des enfants : la grande roue ! De son vrai nom Millenium Wheel ( roue du millénaire) elle a été mise en place pour les festivités de l’an 2000. Avec ses 135 m , elle est l’une des plus hautes d’Europe ( The Star of Nanchang en Chine construite en 2006  mesure 160 m. La « roue de Paris installée elle aussi en 1999 ne mesurait que 60 m !! ) Elle porte 32 « capsules » à air conditionné pouvant emporter 15 personnes pour une rotation de 30 minutes. (12 € la place). Le projet a coûté 55 millions d’ € à la British Airways qui a financé le projet et espère attirer 2 millions de visiteurs par an.. Selon la compagnie aérienne britannique, «  Ce sera la Tour Eiffel du XXIème siècle ! » . D’abord  montée à plat sur la Tamise, elle fut redressée plutôt difficilement. Telle qu’elle est là maintenant, on la surnomme  « The London Eye » . L’œil de Londres veille sur le siège du pouvoir et le domine ! Au loin, les silhouettes variées d’immeubles « modernes ». La ville de Londres, fortement éprouvée par les bombardements aériens durant le « Blitz » a profondément rénové son architecture.

Nous suivons l’itinéraire décrit par le mini-guide élaboré par les enseignantes.  Passage obligé devant le « 10 Downing Street », résidence du premier ministre. Déception : c’est une impasse dont l’entrée est sévèrement gardée. Nous ne verrons pas la porte devant laquelle récemment, Tony Blair salua le chef de l’UMP, restant diplomatiquement sur la première marche afin de signifier que le visiteur n’était pas encore élu ! Il est trop tard pour la relève des Horse Guards. On veut se faire photographier devant le cavalier impassible, tandis que le cheval réprime moins facilement son ennui ou son impatience. L’homme est plus docile.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Horse_guards

http://gardiens.traditions.free.fr/Monde/UK/HG.php

Nous traversons l’esplanade bordée de tribunes, dans le quartier des Horse Guards. La cérémonie du « Trooping the Colour » (L’anniversaire de la Reine, pourtant née un 21 avril, est officiellement célébré le 17 juin avec la cérémonie du salut aux Couleurs (Trooping the Colour), une parade des Horse Guards et l’inspection par la Reine des troupes de la Garde Royale. L’événement, qui se déroule entre Buckingham et Whitehall, permet d’admirer les fastes et les traditions de la Couronne.)

 

Les estomacs commencent à crier famine. Il est temps d’arriver au St Jame’s Park pour le pique nique. Nous longeons le lac et saluons un pélican flegmatique. Les oiseaux aquatiques pullulent. Un écureuil gambade entre les passants. Les enfants sont cernés par les pigeons dès leur installation sur les bancs. Concours : qui en attirera le plus ! Les filles gagnent sans difficulté !

Sur la pelouse, les petits Anglais d’une école primaire crient, se poursuivent, se bousculent. Ils portent tous l’uniforme : bleu marine , pantalon ou jupe grise. Seul le K-way réversible apporte une note de couleur gaie : certaines fillettes ont choisi le rose extérieur. Autrement c’est bleu nuit. Ces enfants là sont encore jeunes et disciplinés. Les adolescents que nous croisons affirment négligemment leur identité : nœud de cravate lâche, pan de chemise hors du pantalon… Petit sondage auprès de nos élèves : l’uniforme vous en pensez quoi ? Non à la quasi unanimité : « On ne peut pas s’habiller comme on veut ?... » L’idée souvent mise en avant d’un souci égalitaire peut faire sourire. Rien n’est moins égalitaire que le système éducatif britannique. Ecoles privées, ségrégation sociale et communautarismes  sont dominants. Les uniformes – chaque école a le sien – marquent le quartier, l’origine, l’appartenance des enfants. C’est d’ailleurs fait pour ça !

( Pour un regard –TRES- critique sur la vie quotidienne vue par deux Anglais on peut lire « Petite encyclopédie de la Vie merdique en Grande Bretagne à l’usage du reste du monde » par Steve Low et Alan Mc Arthur. Ed Scali. Mieux vaut être adulte et posséder une bonne culture people et télévisuelle )

(à suivre )

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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 18:35

Méchoui de l’AFMS: les maillotin(e)s ont préféré compter les moutons...

 

L’équipe d’animation de l’Association familiale a bénéficié d’une météo favorable pour son Nème méchoui ! ( ça fait combien au fait ?) . La manifestation a connu un succès moyen. Soixante dix inscrits, c’est à la fois convenable et insuffisant compte tenu de l’objectif. Il semble que des perturbations non atmosphériques aient troublé certains...

 

Rappelons que l’organisation de ce repas convivial a pour but de contribuer au financement d’autres activités de l’association telles que le Centre de loisirs, la tournée du Père Noël et le Repas des anciens. Les bénévoles n’en sont que plus reconnaissants aux fidèles convives. Certains n’ont manqué aucun des rendez-vous annuels !  Et nous savons que pour beaucoup, le journée du lendemain revêtait une signification solennelle. Leur présence n'en a été que plus appréciée.

Ainsi que le rapporte le correspondant de la presse locale (voir journal du 15-06-07), on connaît la fragilité des associations fondées sur le bénévolat. Depuis la création de l’AFMS, bien des adaptations ont été nécessaires, pour satisfaire au mieux les attentes des Maillotines et des Maillotins. Certaines initiatives n’ont pas toujours été comprises, et les besoins des familles ont évolué.

L’équipe d’animation du centre de loisirs était réunie l’après-midi même du Méchoui. Directrice et monitrices ont mis au point les activités qui seront proposées aux enfants durant le mois de juillet. D’ores et déjà, chacun est invité à participer à la soirée familiale le 20 juillet et à la fête de la Ruche le 27 juillet. Les informations complémentaires seront diffusées d’ici là. En attendant, les familles qui n’auraient pas encore fait connaître leur intention concernant l’inscription des enfants sont invitées à le faire rapidement.

 

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Lundi 11 juin 2007 1 11 /06 /Juin /2007 17:44

Que d’eau ! que d’eau !

 

Vague bleue, tsunami, raz de marée, à l’image des journalistes sportifs (lire « l’Equipe ») les commentateurs politiques s’essoufflent à trouver la métaphore la plus suggestive.

 

Rire jaune ou se marrer bleu?

 

En pourcentage, l’UMP et ses ralliés obtient 45,5% des voix au plan national contre 43,5% en 2002 (+2%). On conviendra que le « tsunami » proclamé ça et là  reste modeste. L’UMP, l’UDF et Démocratie libérale alors alliés avaient obtenu 9 739 252 voix en 2002. La famille réunie a eu 11 844 824 voix le 10 juin soit un gain de 2 105 572 voix provenant pour l’essentiel de l’extrême droite ( 3 139 336 voix en 2002 ; 1 213 776 en 2007 )

Entre parenthèses, le PCF dont la mort est annoncée régulièrement obtient 1 142 989 voix contre 1 216 178 voix en 2002… une perte de 73 189 électeurs.

Si marée il y a, elle est due au mode de scrutin. Scrutin majoritaire qui prive des milliers d’électeurs de représentation. Scrutin manipulé aussi. Les circonscriptions dans lesquelles sont élus les 577 députés  auraient dû être remodelées selon un rapport remis à M de Villepin en juin 2005. Tout simplement pour tenir compte des évolutions démographiques intervenues depuis la dernière loi électorale (1986). A titre d’exemple, un député du Val d’Oise peut représenter 188 000 électeurs. Son collègue de Lozère « pèse » 34 000 voix ! Le Conseil Constitutionnel après les législatives de 2002 avait déjà souligné que depuis 1986 « deux recensements généraux intervenus en 1990 et en 1999 avaient mis en lumière les disparités de représentation … » . Au total 41 départements sont concernés par « des déséquilibres majeurs entre circonscriptions soit 40%. » Ni le premier ministre, ni le ministre de l’intérieur d’alors, devenu Président, n’ont tenu compte de ce rapport ni souhaité rétablir un semblant d’équité. Voilà pourquoi la marée est trop belle !

 

Poids des mots…

 

Les résultats proclamés en pourcentages, et souvent par circonscriptions masquent évidemment la réalité. La vague de droite n’est pas si importante que la projection en sièges en députés pourrait le faire croire. Mais les médias présentent obstinément le demi camembert coloré par anticipation.

D’autres signaux devraient inquiéter les démocrates. L’argument selon lequel il faudrait obligatoirement donner au Président une majorité de députés pour qu’il puisse « appliquer sa politique » fait fi d’un  principe démocratique élémentaire qui a nom « séparation des pouvoirs ». Certes, la Constitution de la 5ème république portait en elle dès l’origine les conditions de cette dérive. Les réformes successives, et plus particulièrement les dernières (quinquennat, inversion du calendrier) en ont accentué le caractère autocratique.

Les propos des thuriféraires présidentiels confirment d’ailleurs le changement de régime : alors que le président a été élu avec une majorité de second tour, n’a-t-on pas entendu ressasser l’expression « plébiscite ». Une politique « plébiscitée » par les Français. Un Président « plébiscité ». Invitons les candidats au baccalauréat ( et leurs parents) à réviser leur histoire de France, chapitres premier et second Empire !  Plébiscite et République n’ont jamais fait bon ménage !

 

 

Résistance…

Les résultats du premier tour des élections législatives dans notre canton sont malheureusement à l’image du pays : abstentions et bi polarisation. La succession de Pierre Micaux qui ne se représentait pas a laissé le champ libre à un UMP bon teint. Heureusement, la candidate socialiste, Line Bret réalise un bon score ( 22,74 %  contre  21,10% en 2002 . Elle fait mieux que Ségolène Royal au premier tour : 16,04% ). Anna Zajac (PCF)  avec 2,18% des voix maintient son niveau de 2002 (2,35%) et fait mieux que Marie George Buffet ( 0,87%). Pascal Houplon pour les Verts (2,59%) gagne par rapport au vote écologiste en 2002 (0,8%) et par rapport à Dominique Voynet (1,78%). Par contre, la tendance nationale se confirme  en ce qui concerne le FN : Bruno Subtil passe de 16, 04% en 2002 à 8,75% ( 16,46% pour Le Pen le 6 mai !)

Au niveau de la circonscription, Nicolas Dhuicq (UMP) obtient 39,97%, Line Bret ( PS) 23,06%, Marc Sebeyran (UDF) 12,84%. La triangulaire envisagée n’aura pas lieu. La valse hésitation de Marc Sebeyran, UDF, soutenant Sarkozy aux présidentielles et se présentant néanmoins contre le candidat UMP sans pour autant rejoindre Bayrou a dû sembler équivoque à certains électeurs. Il est difficile de prévoir les reports de voix au second tour. S’il ne fait guère de doute que les électeurs d’Anna Zajac soutiendront Line Bret, de même que ceux de Pascal Houplon probablement,  le comportement des 1,24% de Lutte Ouvrière est moins prévisible. Le report des voix de six autres candidats plus ou moins bien identifiés est encore moins sûr. Quant aux abstentionnistes ( 59,85% de votants seulement !) on peut espérer qu’ils vont revenir aux urnes. François Baroin ayant été élu au premier tour ( !) , et Jean Claude Mathis disposant d’une confortable avance, seule la 1ère circonscription  peut encore donner au département une députée de gauche. Je sais bien que les ténors de l’UMP, après avoir copieusement insulté leurs adversaires ne jurent plus que par «  l’ouverture ». Le meilleur moyen d’en affermir les conditions est de voter pour Line Bret !

 

 

 


 Pour les politologues amateurs comme moi, tous les résultats récents ici.

ENFIN, POUR SE PERSUADER DE LA GRANDEUR ET DU PRESTIGE QUE NOTRE PAYS VA RETROUVER GRACE AU NOUVEAU PRESIDENT (Que Sa Pensée Lumineuse nous imprègne et  nous inspire ) VOICI UN DOCUMENT EDIFIANT/

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-921248,0.html

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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 15:38

QUAND LES MEULES ARRIVENT AU MOULIN …

 

 

 

Hommes, palans et tire-fond ont œuvré ensemble durant toute la journée du Samedi 26 Mai  pour que les meules prennent leur place au cœur du moulin.

 

Les 2 meules qui sont arrivées de HOLLANDE ont donc été hissées la première, la dormante pesait 1100 KGS et la seconde la tournante pesait quant à elle 1400 KGS.

 

Il a donc fallu que les hommes conjuguent leurs efforts à ceux du matériel pour hisser à la partie supérieure du moulin ces 2 magnifiques spécimens. Il fallait voir avec quelle dextérité cette opération a été effectuée. Ce fut un vrai travail d’équipe bien coordonné qui a permis de réaliser cette première étape.

 

Prochainement elles prendront leur place définitive de façon à remplir leur rôle, faire de la farine.

 

Encore une nouvelle étape de franchie….et il faut être prêt pour l’inauguration officielle du moulin qui aura lieu les 23 et 24 JUIN prochain.

 

 

Egalement 2 photos prises précédemment ou l’on peut voir la mise en place des voiles qui a eu lieu  le 5 Mai.                

Vous pourrez ainsi découvrir la personne qui a fabriqué ces voiles et qui travaillait en sabot, et à sa droite Erwin, enfin une autre photo montrant le moulin qui tournait  pour la première fois…

 

Pierre GARRAUD


 

Pour des images animées allez voir ici

http://www.youtube.com/watch?v=_F879UjhLHk

Autres articles sur le moulin ici et . L'album photos : clic
 et clac

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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 17:05

A la fête à Neu-neu ! (*)

« Et que le bruit des sirènes soit

Pour les chevaux de bois … »

 

 

La fête patronale l’an dernier avait laissé un petit goût amer à cause du mauvais temps et d’une participation médiocre. La version 2007 devrait rassurer le comité des fêtes et encourager les forains à maintenir leur participation. Le bal du mercredi soir semble avoir connu une bonne ambiance, et nombre de familles se sont retrouvées le jeudi après-midi autour des manèges et dans la Salle polyvalente pour le traditionnel concert de l’ Eveil.

Manège roi et roi des manèges, le carrousel modernisé attire toujours les plus petits. Les anciens se souviennent des fêtes foraines que nous avons évoquées dans le bulletin Info 2007. Elles s’installaient alors dans le Bout d’en Bas, près de chez Robert Berthelin.

«  J’aime la foire où pour trois sous

L’on peut se faire tourner la tête

Sur les manèges aux chevaux roux

Au son d’une musique bête… » 

                                                                 Jacques Brel.        

 Le « manège de chevaux de bois » est à coup sûr celui qui laisse l’empreinte la plus forte dans les mémoires. Les coursiers majestueux montaient et descendaient naseaux largement ouverts.

« Des purs sangs pour les pauvres gens

Voilà du plaisir pour un franc.. »

                                                     Renée Lebas.

 

On choisissait le blanc d’allure moins belliqueuse ou le noir plus farouche. La mère vous hissait sur la selle et le cœur battant on attendait le départ au son de l’orgue mécanique. «  Tournez manège ! Roulez jeunesse ». Défilaient les visages des adultes et l’on tentait de capter à chaque tour le regard familier avide d’un bonheur offert. Certains enfants, plus craintifs pleuraient. On les déposait dans des carrosses rivés au plancher. Souvent les grands par jeu, enfourchaient le gros cochon rose, s’entassaient dans une nacelle propice aux rapprochements.

« Ah viens , viens ma Nenette

Faire un tour sur les chevaux de bois… »

( Ray Ventura et ses collégiens)

L’intention parfois était plus coquine et la jeunesse  sourira peut-être avec pitié de ce temps lointain :

« Son ch’val montait, l’mien descendait.

Le vieux manège tournait comm’une bourrique

Le limonaire déversait sa musique

Et sans arrêt tous les deux on s’croisait.

Son ch’val montait

L’mien descendait.

Quand j’étais d’ssous j’reluquais ses jarr’tières

Quand j’étais d’ssus j’admirais sa crinière.

De d’ssus en d’ssous

Moi j’étais sans d’ssus d’ssous… »

( N.Marco/Ker-Avel. Pathé PG 517/ CPF 8329-21. Interprétée par Andrex. 1951)

Les balançoires ont disparu. C’étaient dans mon enfance , des sortes de barques suspendues que le forain freinait à l’aide d’une planche lorsqu’elles rasaient le gazon. On y poussait les filles parce qu’elles riaient plus fort. Une chansonnette d’autrefois célébra l’attraction (paroles de Jean Nohain et Musique de Mireille. 1950. Interprète Yves Montand ).

« Un' demoisell' sur un' balançoire
Se balançait à la fête un dimanche
Elle était belle et l'on pouvait voir
Ses jambes blanches sous son jupon noir... »


Il y avait depuis toujours, les tirs, les confiseries, les jeux d’adresse. La vraie « révolution » fut l’arrivée des autos tamponneuses ou autoskooter. L’invention semble provenir d’Allemagne, nation grande pourvoyeuse de manèges ! Elles auraient fait leur apparition à Düsseldorf en 1926.

(Pour en savoir plus sur l’inventeur :

http://www.parkothek.info/dossier.php?id=0052&page=002 )

 Après le cheval, l’automobile. C’est logique. Il fallait aussi avoir la jambe un peu plus longue pour attraper la pédale qui mettait la machine en marche. Parfois grand frère ou grande sœur se dévouait pour embarquer le petit tout en le protégeant des chocs les plus rudes. On se faisait la chasse sur la piste, visant les maladroits, les empêtrés dans les mouvements du volant : ça tourne puis ça recule !


Chacun tentait de prendre de la vitesse avant de se jeter sur un autre véhicule. La réussite était totale lorsque la victime partait en vrille sans vous immobiliser. Car la durée du tour était limitée et il ne s’agissait pas de rester coincé dans un embouteillage.


Les champions, les vrais, pilotaient d’une main, assis négligemment sur le dossier, sûrs d’eux, évitant d’une légère rotation du volant les adversaires acharnés à leur tendre des pièges. Passer la partie sans être intercepté c’était la classe! A virevolter ainsi, on parvenait parfois à convaincre une fille : elles étaient là, sur le plancher bordant la piste, comme sur le banc du bal à faire tapisserie. Le fils du patron sautait de voiture en voiture , un pied sur la bande de caoutchouc pour ramasser les billets. C’était avant le système tirelire !

Rien n’a vraiment changé, sauf « le passant  qui passe avant de trépasser» !


 

Pas de fête à Mesnil sans concert de « L’Eveil ».


Cette année encore à couvert, le temps étant incertain, mais avec une belle conviction. Le pupitre des trompettes a de vigoureuses recrues. Isabelle maîtrise à la perfection un cor d’harmonie.


Les jeunes filles animent avec charme les percussions. Et le, si l’on dire « petit nouveau » n’’est autre qu’un superbe hélicon de seconde main. Jupiter tonne à l’occasion ! Une recrue dit -on , fut à l’origine de l’investissement. Peut-être fan de Boby La Pointe (Paroles et musique) …

« N’en parlons plus mauvaise tête.

Tiens va donc voir la femme tronc.

Donn’lui des haricots d’moutoons.

- Non j’veux pas qu’la trompette.

Je veux jouer de l’Hélicon.

 Pon pon pon pon…."

 

A la buvette on s’raconte des histoires. Pour les amis, pour les conquêtes. Pas de meilleures que celle que chantait Fréhel (Paroles de Charles Trenet)

«  Je suis l’ fils de la femme poisson.

Ma tante était la femme à barbe.

Mon grand père était homme tronc

Mon frère est dompteur de lions ..Ha..ha !

Et mon cousin tient une maison

De plaisir près de Tarbes

Il en a deux près de Toulon

Où s’qu’on joue de l’accordéon… »

 « Viens gosse de gosse, on va faire un tour ; viens faire la noce et tourner toujours » (Florelle) Nous n’avons pas répondu à l’invite. L’ombre venue les forains pliaient bagages.

« Toujours sur les routes

De chemin en chemin

Enfants de la balle

Amoureux du grand air

Nous avons nos tréteaux pour capitale

Pour clocher l’univers… »

( Vincent Scotto/ Marc Cab. R Vincy. H Alibert. Pathé PA 2327/CP 5961)

(*) L’expression fête à Neu-Neu vient d’un temps lointain. Toute allusion à l’actualité serait déplacée…

« Dès que les beaux jours reviennent

Dans les faubourgs ouvriers

A la fin de la semaine

On aime à s’égayer.

Par l’Avenue d’la Grande Armée

On s’en allait autrefois

Sur la route illuminée

Du côté du Bois.

Pour les faubourgs

Ah quels beaux jours !

C’était Samedi, la fête à Neuilly !... 

Viv’ment qu’a r’vienne la fête à Neu-Neu…»

                                                           ( H Betti/ Maurice chevalier)

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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /Mai /2007 18:05

Vide grenier : 9ème édition.

 

Petits potins avait rendu compte du vide grenier l’an dernier (cliquer ici). On s’interrogeait alors sur les effets de la loi Dutreil tendant à restreindre cette activité. Il serait de mauvais esprit de supposer que la loi en question et son auteur mériteraient de figurer en bonne place entre le presse légume de grand-mère et le parapluie sans manche sur un étal d’exposant.


Selon les chineurs, on comptait entre 15 et 18 vide-greniers dans le département le 13 mai, jour choisi par le comité des fêtes pour sa manifestation annuelle ! L’abondance ne nuit pas : plus de 140 exposants avaient choisi notre commune en ce dimanche frais et relativement ensoleillé. Il semble toutefois que les restrictions imposées aient limité la participation de certains « professionnels ». Des ventes destinées aux collectionneurs  ou la présentation d’objets anciens apanage des brocanteurs sont devenus rares. Certains vendeurs notaient en a parte la réticence des acheteurs. Saturation ? Faiblesse du pouvoir d’achat ? Ici ou là  en effet , on entend marchander des vêtements proposés pour 1 € ! On discute pour 0,50 c…

Législation :

http://www.marches-aux-puces.com/legislation-marches-aux-puces.html


Flânerie.

 

 Au hasard des déballages on trouvait toutes sortes de linges, vêtements pour tous les âges, jouets à prix sacrifiés, disques , CD et DVD. Une curiosité remarquée : un vieux berceau de bois pour jumeaux, avec séparation amovible ! Au pied de la chapelle, un vendeur inspiré par le monde militaire proposait des objets insolites telle cette plaque d’identité métallique avec chaînette destinée à un marin, et restée vierge d’inscription. Tout le plaisir est là, au-delà de la recherche de pièces rares, la découverte toujours surprenante d’objets d’un usage improbable, d’une esthétique étrange. Car si l’on vide le grenier, la cave ou le garage, comme disent nos amis Québécois ( Vente de garage, traduction de l’anglais « Garage sale ») c’est qu’il a bien fallu les acheter ces petits chiens en plâtre colorés, ces reproductions sous verre , biches au clair de lune , coucher de soleil orangé sur une mer verte. D’où vient ce bazar à trois sous ? D’un moment d’égarement ? D’une manie ancienne ? D’héritages encombrants ? Cadeaux de circonstance mal appréciés ou encore lots de consolation ramenés d’une fête associative, d’un tournoi de belote malchanceux. Le vide grenier offre à ces pauvres objets dédaignés l’opportunité d’une seconde vie. C’est une sorte de SPO, société protectrice des objets, comme il existe une SPA. Une forme  (peu) lucrative de tri sélectif et de recyclage. La peluche ou la poupée chérie fera ainsi le bonheur d’une autre enfant, découvrira d’autres amas de jouets dans d’autres lieux.


L’imagination seule peut tenter d’évoquer les pérégrinations fantasques des choses. Si l’on ne craignait d’alourdir encore l’horreur administrative, il serait amusant d’accompagner la vente d’un certificat , sorte de pédigrée  retraçant les aléas de la matière théoriquement inerte et sans mémoire ! Tel vase vendu dimanche fut le cadeau de mariage de l’arrière-grand-mère du cousin de la sœur d’un voisin : il trouvera une seconde  vie chez l’acheteur de passage, sauvé du recoin poussiéreux où il dépérissait depuis des lustres. L’étalage hétéroclite présente en lui-même un aspect émouvant, reflet de personnalités, d’histoires individuelles modestes. L’exposition récente du Grand Palais à Paris, consacrée au nouveau réalisme, montrait tout le parti qu’ont pu tirer les créateurs contemporains de la mise en scène des produits les plus humbles de la société marchande. La table de camping dressée sur le trottoir évoque involontairement les œuvres de Christian Boltanski.

Peintre et plasticien français, Christian Boltanski est né en 1944 à Paris. Il commence à peindre pendant une adolescence sans scolarité régulière et sans formation artistique académique. Ses tableaux sont des scènes historiques en grand format et des études de personnages. Il passe ensuite aux collages en utilisant des matériaux composites et qui tournent autour de son autobiographie (photocopies, photos, lettres, documents). Parallèlement, il réalise des courts métrages à tonalité fantastique («L'Homme qui tousse»). Puis, il se consacre surtout à des installations, qui le font connaître dans le monde entier. Parmi ses créations: «Trois tiroirs», «Vitrine de référence», «Saynètes comiques», «Composition théâtrale», «Les archives de C. B. 1965-1988», «Réserve», «La Vie impossible», «Le Coeur», «Etre à nouveau», «Prendre la parole». Il a notamment publié «La Vie impossible» et «Kaddish».

« Tous les objets qu'il convoque dans ses dossiers, ses livres, ses collections, au-delà d'apparences modestes, confinant parfois à la dérision, sont les dépositaires d'un souvenir qui leur procure un fort pouvoir émotionnel. Qu'il présente ces objets sous forme de vitrines, d'archives, de réserves ou simplement d'expositions, il les met en scène dans l'espace, mais aussi dans le temps. Chaque objet nous replonge à sa manière dans le passé : le passé personnel, réel ou fictif, dramatique ou comique, de l'artiste, le passé d'un objet, ou le passé de l'humanité entière. Ce sont des reliques. »

http://arts.fluctuat.net/christian-boltanski.html

 

Espace de liberté …surveillée.

 

Un site joyeusement insolent propose une autre vision du vide grenier, plus sensible à la fonction économique et sociale de ces rencontres dominicales. Nous nous permettons de le copier-coller ci-dessous.

 

http://cequilfautdetruire.org/sommaire.php3

 

DÉSERTIFICATION DES ESPACES PUBLICS

LES VIDE-GRENIERS AU PLACARD !

Mis à jour le :15 octobre 2005. Auteur : Gilles Lucas.

S’il est aujourd’hui un malheur dans le fonctionnement chaotique de « l’économie », c’est bien cette manie qu’ont prise de nombreux habitants des villes et des villages de se rassembler certains dimanches pour vendre ou acheter des objets de deuxième main. Heureusement que l’État gère !

QUE, DANS LES VIDE-GRENIERS, l’objet tant convoité hier se retrouve là, posé au sol, vidé de sa valeur initiale, transformé en reliquat encombrant, simple chose exsangue, peut apparaître comme un déni de toute moralité. Des pans entiers de la machine commerciale, la tension vers l’acquisition exigeant labeur et argent, l’idée de la possession comme nouveau pas vers la réalisation du bonheur, la valeur travail accumulée dans la fabrication et déterminée par le jeu ésotérique du commerce, se fissurent. On a même vu des gens échanger des objets qu’ils se proposaient de vendre, ou pire, les laisser sur place... De quoi menacer de génocide quelques milieux de l’action commerciale. D’autant que les participants, non contents de se dérober aux dures lois du marché, se livrent à quelques agapes - boisson et repas - et pratiquent, de manière éphémère et c’est fort heureux, une convivialité qui pourrait être prise pour de l’insolence vis-à-vis des dispositifs mis en place pour assurer la désertification des espaces publics.

Depuis plusieurs années, l’État entend contenir cette chienlit. Et, comme dans une société à prétention démocratique il est convenu que l’interdit s’habille d’une participation et d’un soutien des citoyens, c’est aux citoyens qu’il est demandé de gérer la surveillance, voire la répression de cette activité abusive que sont les vide-greniers. Aux organisateurs - associations de quartier, comités des fêtes, clubs paroissiaux ou sportifs, parents d’élèves, etc. - de faire office de représentants de la loi : contrôles d’identité, relevé des plaques minéralogiques et inscription des participants sur un registre. Car la loi précise qu’en aucun cas, une personne ne peut « déballer » plus de deux fois par an. Cela, évidemment, afin de limiter les excès d’un enrichissement exempt de toute fiscalité. La nouvelle loi du 2 août 2005 étend cette modalité : dorénavant seules les personnes domiciliées dans la commune ou dans la communauté de communes du lieu où est organisé le vide-grenier ont le droit de « déballer ». Généreuse tolérance.

Car le commerce est une activité propre et laborieuse. Celui qui vend quelques objets usagés lors d’un vide-grenier est initialement un consommateur. Qu’il le reste. Il n’a pas à acheter ou à récupérer les « déchets » pour les revendre ou les échanger. S’il a acquis des objets, c’est pour les utiliser jusqu’à ce que leur fragilité ou la poussée fashion du marché l’incite à en acheter d’autres. Chacun sa place. Le commerçant, au contraire, est un professionnel dont l’activité n’est entachée d’aucune ambiguïté. Il achète, vend, paie des impôts. Le brocanteur-antiquaire est, comme chacun sait, un homme intègre par nature. Invitez-le chez vous à boire un coup, il ne tardera pas à vous demander si vous ne seriez pas intéressé à vendre les quelques objets qui traînent sur la commode. Et pourquoi pas la commode elle-même ?

Par essence, le brocanteur ne voit dans l’objet que l’argent qui y sommeille, ou plus précisément le peu qui y sommeille pour vous et l’éventuel plus pour lui. Il a l’innocence du toxico en manque : regard tournant, investigation discrète, calcul automatique. C’est lui qui, alors que l’aube se dessine à peine, se rue lampe en main sur les voitures encore remplies de ces consommateurs- traîtres qui viennent déballer. Il fouille les cartons, renverse les caisses, tel un insecte coprophage. Il prétend qu’il veut débarrasser, ici la personne âgée crédule, là le petit marchand d’un jour. Il se montre généreux pour quelques instants, avant de remettre en vente ce même objet après en avoir multiplié le prix. Sa présence a généralement un effet purificateur sur un vide grenier. Il excite la concurrence et définit une nouvelle échelle de valeurs tirée vers le haut. Son stand est sain comme son « coeur de cible » qui est souvent une clientèle aisée, et l’ambiance du marché s’en trouve souvent dénaturée. De fait, il est fréquent d’entendre dans les vide-greniers des propos envisageant d’en exclure les marchands professionnels. Pression des brocanteurs-antiquaires ou nouvelle mesure de contrôle de l’État (parmi tant d’autres) sur la population ? En tout cas, ces lois limitant les vide-greniers devraient au moins avoir deux conséquences immédiates. Pour les déballeurs du dimanche, supprimer les quelques gains qui s’ajoutaient jusque-là aux maigres aides sociales et les inciter enfin à accepter n’importe quel boulot. Pour les places des villes et des villages, le dimanche, leur rendre leur droit : celui d’être des déserts.

Article publié dans le n° 27 de CQFD, octobre 2005.


Histoire sans fin.

Le comité des fêtes, à l’initiative de la rencontre peut quoiqu’il en soit s’enorgueillir d’un succès durable. Le nombre d’exposants et l’affluence témoignent d’une réputation  bien installée. Les responsables seraient mieux que moi capables de vous expliquer les innombrables difficultés surmontées. La rue principale du village se trouvait occupée du haut en bas comme on dit ici. Les sapeurs pompiers assuraient avec efficacité la sécurité. Tout au long d’un bon kilomètre de stands, chacun pouvait saluer amis et connaissance, car le vide grenier est aussi (surtout) , un moment privilégié de rencontre. On y retrouve les Maillotin(e)s d’hier et d’aujourd’hui. On y croise les familles des communes proches. La déambulation se pratique avec lenteur. Les dernières nouvelles circulent plus vite que le promeneur familier des lieux. Pour l’auteur de ces lignes, c’est aussi un jour de rare bonheur : celui de retrouver ou d’apercevoir les générations d’écoliers ayant fréquenté la classe de Mesnil-Sellières.

Dans la soirée, un méchant coup de vent précipita le départ des marchands d’un jour. Fausse alerte qui dut cependant faciliter un peu la tâche des organisateurs à l’œuvre avant même le lever du jour !

La France qui se lève tôt a remporté un nouveau succès. Rendez-vous l’an prochain. Même lieu et (à peu près) même date.

 

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Jeudi 10 mai 2007 4 10 /05 /Mai /2007 15:57

Résultats des élections : canton de Piney.


 

Les résultats de l’élection présidentielle dans le canton confirment le regroupement des forces de droite et d’extrême droite.  Avec un score de 66,22% des voix, le candidat de l’UMP devance largement Ségolène Royal (33,78%). En France le rapport est de 53,2 à 46,8. Dans l’Aube de 61,69 à 38,31 et dans notre circonscription de 64,26 à 35,74.

La commune qui a le plus voté est Assencières (90%). L’abstention est la plus forte à Piney (81% de participation).

Val d’Auzon donne son score le plus fort  au candidat des droites ( 78%). Mesnil-Sellières a voté à 45% pour Ségolène Royal.

Dans cette dernière commune l’arithmétique semble montrer :

-         que les voix d’extrême droite se sont massivement portée sur le candidat de l’UMP.  Il recueille 171 voix au second tour contre 162 pour le total des droites au 1er tour (+9)

-         que les voix de François Bayrou se sont plutôt reportée sur Ségolène Royal ( 111 voix pour le total des voix de gauche  et Verts au premier tour, 140 au second (+29)

-         Avec les 14 abstentions, ces 29 voix plus les 9 parties à droites font un total de 52 voix soit exactement le score de François Bayrou au premier tour.

 

Naturellement on peut imaginer des glissements individuels un peu différents, mais la tendance globale ne doit pas être loin de la vérité. Ces résultats ne vont pas manquer d’interpeller les candidats aux élections législatives. Il n’est pas certain que les électeurs Lepénistes abandonnent cette fois leur candidat local. L’UDF traditionnellement représentée par M Sebeyran suivra-t-elle cette personnalité dans son ralliement à l’UMP et sous quelle étiquette celui-ci se présentera-t-il compte tenu de l’entreprise menée par François Bayrou ? Quand à la gauche, Line Bret représentera le Parti Socialiste et Anna Zajac le Parti Communiste.   LO sera également présente. (que les autres éventuels candidats nous excusent) Quel sera l’équilibre des forces, sachant que dans cette élection le phénomène de « vote utile » au premier tour n’a pas de raison d’être.

Naturellement, l’UMP va exercer une pression maximum pour tenter de conforter son succès présidentiel, et l’on peut s’attendre à un matraquage médiatique exceptionnel.

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Jeudi 3 mai 2007 4 03 /05 /Mai /2007 14:53

 



11 germinal (215) 

Carnaval traditionnel à Creney.

 

Avec un retard insupportable, nous allons rendre compte de manifestations passées. Les lecteurs ne nous en voudront pas. Enfin pas tous !!!

 

Il y a un mois donc, se déroulait comme chaque année le carnaval de Creney. «Petits potins 10 » a déjà relaté les participations anciennes des Maillotin(e)s à cette manifestation et les liens qui unirent les Associations du village au CRAC.

Cette année, malheureusement, la date correspondait avec le repas des anciens et certains musiciens durent faire un choix douloureux, « l’Eveil » étant du défilé. Pour notre part, nous avons essayé de nous dédoubler !

 

L’Eveil en bonne place.

 

La foule étant nombreuse, le premier exercice consistait à retrouver les musiciens du village. Sous la houlette de Didier Renard, la bande avait opté pour des tenues extravagantes en accord avec l’ambiance locale. En 5ème place dans le défilé, notre fanfare exceptionnellement rajeunie était encadrée par les « Enfants de Creney » et les « Zouzous du Foyer de l’Enfance ».

 L’ordre complet du défilé était le suivant : Carnaval traditionnel, confrérie du CRAC, Les boules de feu, groupe musical médecine de Reims, « L'arbre de Pel et Der » par les Reignats- ce mot désignant les habitants de la commune, « Saga Africa », par les enfants de Creney, Fanfare de Mesnil Sellières,


« Les Zouzous » du foyer de l'enfance, « Faire un signe de tête » domaine de Mantenay , La banda Lou Champagnou, de Plancy, Les Charlots,  par le comité des fêtes de Villechétif, « Les nains au pays d'Alice » par l'association du Mont Saint Loup, « Groupe musical » par la fanfare des Noës, « Le dragon et les licornes » école de Kung-Fu Schaolin Vu Ba, « Les bronzés en vacances » par la bande à Claire, « Les douze heures Coeurlequines », par la bande à Chantal, Fanfare de Virey sous Bar, « Les nains porte quoi », par la bande à Christine, « The Scotch liche beer » par la bande à Benoît, Fanfare de Saint Lyé suivie des costumés anonymes…

Les habitués auront retrouvé sans surprise les groupes fidèles à la manifestation. Nous avons toujours un petit faible pour les évolutions sinueuses et imprévisibles du dragon. Un groupe musical était précédé de gracieuses petites majorettes menées gentiment à la baguette .


La bande à Benoît et écossais braillards, paillards et remuants prenait plaisir à barbouiller de bleu les visages des spectateurs non déguisés ! Nos amis de Villechétif, eux aussi habitués de la manifestation avaient concocté une chorégraphie remarquée. Tout de noir vêtus,  clones de Charlot, ils évoluaient avec sûreté sur l’air « Des Temps modernes » connu sous le nom de « Titine ». Chapeau !

La banda Lou Champagnou imprimait au défilé un rythme endiablé. Le groupe, il faut le dire , comprend des musiciens de talent. A intervalles réguliers, dans un accord parfait, les joyeux drilles donnaient concert aux carrefours, dans les lotissements, près des attroupements. Rythmes jazz ou latinos, avec longues improvisations, et parfois même bœuf avec d’autres musicos : ça swinguait dans les rues !

Les petites « Alice » dans leur « wonderland » , faisaient provision de confettis dans leur char afin d’en submerger le public. Les chaussées disparaissaient littéralement sous un tapis de papier multicolore. Pas moyen de faire un pas sans qu’une main plus ou moins douce ne s’infiltrat dans votre col afin d’en faire le plein ! Secouez vous secouez vous. Il en restera toujours quelque part ! J’en ai retrouvé au fond de mes poches des semaines plus tard !

 

Après moultes arrêts dus il faut bien le dire , aux facéties des musiciens et des écossais, tout le monde parvint sur la Place, lieu du sacrifice. L’animation sonore était une fois de plus assurée par Kriss Thura’s. Le jugement fut prononcé cette année « pour l'édification des masses crédules honteusement exploitées même si quelque part elles ne l'ont pas volé », contre le nauséabond « Doc Procto ». Le réquisitoire n’était pas sans relation avec l’actualité. En voici quelques extraits :

« Le jour de la Saint Adalbert, il a introduit des substances illicites dans la cigarette de notre ministre de l'Enfance et de la Connaissance. La victime a aussitôt décrété que chaque enfant devrait inventer un mot nouveau par jour afin de venir en aide aux Académiciens qui ont pris du retard dans leur dictionnaire. Jugeant l'idée excellente, une candidate n'a pas hésité à parler de bravitude à 4000 lieues de chez nous, au grand désespoir de nos immortels ! …

Il a ensuite participé à un casting destiné à rassembler des intellectuels chargés de préparer les discours de notre Ministre du Décapage et du Blanchissage. Les dimensions de son couvre-chef lui ont permis d'être reçu haut la main en compagnie d'un artiste multinational, d'un admirateur de Bourriquet et d'un poulet octogénaire…. »

La charge est assez lumineuse et digne de cette « fête des fous » qu’est tout carnaval. L’idée la plus cocasse me semble être l’invention de « l’amour par SMS » séquence au cours de laquelle la succession des « ohohohohoh ! » et des « ahahahahahah ! » laisse planer le danger ainsi énoncé :

« Avec un tel rythme la ménopause arrive avant l'extase, ce qui risque de priver notre Glorieuse Nation des jeunes pousses dont elle a tant besoin pour payer nos retraites… »

Sans parler de la redoutable tendinite du pouce, dangereusement sollicité ! On plaisante, on plaisante, mais qui pourrait jurer que cette pratique loufoque n’est pas déjà mise en œuvre ? Si vous connaissez un site ainsi dédié à cette gymnastique inoffensive, n’hésitez pas à nous le faire connaître.

  Vous trouverez l’intégralité, le déroulement du défilé et d’autres photos sur le site http://perso.orange.fr/raymond.elphege/index.htm

Fort heureusement, le mannequin de paille fut comme de coutume livré symboliquement au feu purificateur. Amen.

 

 Les autres photos dans les albums (cliquez sur les liens ): >"carnaval de Creney" et >"L'Eveil".

Les articles de l'an dernier, >ici, >là et encore> .

 

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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /Mai /2007 11:48

Un Dimanche à la Campagne….

 

 

Le soleil était au rendez vous…. Et  la journée fut très fructueuse à DOSCHES pour tous les promeneurs venus découvrir le moulin,le 29 avril dernier.

 

En effet dès le matin et jusque très tard dans la soirée les visiteurs se sont succédés pour venir admirer cette œuvre et on pouvait voir les visages admiratifs devant la majesté de ce moulin.

 

Les bénévoles présents s’étaient répartis les rôles pour assurer la réussite de cette journée et il fallait attendre son tour pour gravir l’échelle du moulin et pénêtrer à l’intérieur afin de voir et de  recueillir les explications sur le comment…et  pourquoi…d’une telle réalisation et inlassablement les bénévoles expliquaient et commentaient sur tout le travail effectué qui fût le fruit d’une volonté et d’une détermination  acharnée de beaucoup d’hommes et de femmes…  et la tâche n’est pas encore terminée, loin s’en faut dans quelques temps les ailes vont pouvoir revêtir leurs voiles et les meules vont pouvoir faire leur travail….

 

 Mais pour réaliser cela il faut encore et encore de l’argent et l’Association des Moulins à Vent Champenois vendaient sur le site du moulin, dessins, tee-shirts et cartes postales (4 ont été éditées) et si vous souhaitez vous en procurer vous pouvez contacter l’Association des Moulins à Vent et Pierre GARRAUD sur Mesnil Sellières)

Oui faites connaître notre moulin à vos proches et amis et une petite carte postale est un excellent moyen.

 

On pouvait également se rendre à la salle des fêtes de Dosches ou une exposition sur le thème « du blé au pain » donnait tout son sens à cette œuvre (voir d’ailleurs un article paru en Mars 2007 ou les photos de Gérard LEBERRE retracent  bien toute cette exposition. (blog petits potins Mesnil-Sellières. ( Voir article ici )

 

Un grand merci à tous les visiteurs et rendez-vous les 23 et 24 Juin pour l’inauguration officielle)

 

Pierre GARRAUD

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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /Avr /2007 17:41

L’Escarboucle de printemps.

 

Le numéro 66 de « l’Escarboucle », bulletin trimestriel des « Amis du Parc » est paru. Les abonnés ont déjà reçu leur numéro. Les autres peuvent se le procurer actuellement aux maisons de la Presse de

- Piney

- Brienne-le-Chateau

- Vendeuvre

Et au Camping du Tertre à Dienville.

 

Au sommaire ce trimestre :

Editorial : Dans les Parcs un tourisme différent (A. Spilmann

Halte aux pesticides : est-ce possible (JM Demarson)

Les arbres du Parc…L’aulne glutineux (A. Wieczoreck)

Saint Gengoult (A. Spilmann)

Une arche sur le canal (G. Le Berre)

Le Parc naturel régional des Alpilles est né.

Oiseaux d’hiver et d’aujourd’hui (Stéphane Gaillard)

Les actualités du Parc, des idées d’activités sportives, les animations, le concours « Moulin de Dosches » etc…

 

A noter prochainement :

Visite guidée de village le 5 mai (15 h à la mairie) Mesnil-Saint-Père

.       Cinéma à Montiéramey le 8 mai 20 h30: "Ensemble c'est tout" de Claude Berry avec Audrey Tautou et Guillaume Canet ( adultes 5 €; moins de 18 ans 3,5€)

Randonnée le 12 mai (14 h halle de Piney ) à la recherche du patrimoine perdu.

Musique et danses africaines le 19 mai (19 h Place de l’église à Courteranges - réserver)

 

Abonnements , renseignements : Association des amis du Parc. 4 rue du Grand Cernay.10220 Dosches.

 Tel : 03 25 41 07 83.

Courriel :  aap.pnrfo@wanadoo.fr

Site : http://amisdupnrfo.free.fr

 

 

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Samedi 28 avril 2007 6 28 /04 /Avr /2007 16:30

Magies nocturnes.

 

Il peut sembler paradoxal que nos terres glaiseuses et humides aient donné naissance à tant d’arts du feu. De la Sainterie de Vendeuvre aux tuileries englouties, de l’artisanat persistant à Amance et Soulaines aux expositions prestigieuses de la Maison de l’Outil, poterie et céramique évoquent un passé millénaire et les arts de l’avenir. On s’en souvient peu : de nos œuvres éphémères, toiles, papiers, blogs et autres virtualités, seule la céramique traverse les ères. Une entreprise ancienne , à Amance, travaille pour l’aérospatiale.

 Gaston Bachelard  a consacré au feu l’une de ses œuvres majeures. Camara Laye, dans « L’enfant noir » illustrait le pouvoir magique de transformation de la matière. Des siècles durant les alchimistes ont broyé, chauffé, humé, pesé, pour que le plomb devienne or. Seuls les potiers et les céramistes ont réalisé le rêve. De la terre triviale,  plus ou moins pétrie naissent les ustensiles quotidiens ou les chimères salvatrices selon l’humeur du créateur, modeste Prométhée : plat, cruche ou vase. Figures  énigmatiques ou rugueux saladiers !Le Dieu de l’ancien testament est présenté comme un être modelant. Adam de boue et Eve  fragment annexe ! N’importe quel enfant, avant toute éducation, malaxe avec plaisir et crée selon son entourage des cendriers boiteux ou des monstres comiques. Leroi-Gourhan (« Le geste et la parole ». Albin Michel-Sciences) évoquait « les rythmes figuratifs… qui ont fait entrer la Lune et Vénus dans le cercle du monde commandé par l’homme et en ont fait de rassurants acteurs sur la vaste scène où l’homme crée et défait ses Dieux »

Nul ne peut être insensible à l’incandescence bleue d’un enfer domestiqué. L’argile, l’émail renaissent transmutés dans la chaleur mortelle. Formes et couleurs se fondent. Quel affreux Lucifer préside à cette résurrection païenne ?

Dans le cadre champêtre des « poteries » de Chaource, lorsque le soleil donne, l’accueil des officiants relève d’une cordiale hospitalité. L’ombre venue, les mythes antiques hantent de nouveau l’âme inquiète. La « Ronde des feux »  vous invite, cette année encore, à la découverte simple et fraternelle du feu de bois nocturne comme aux rêveries inquiétantes d’univers sans limites. A ne manquer sous aucun prétexte !

 

 

 
http://artitude10.free.fr/index2.htm

http://artitude10.free.fr/ronde.htm

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Mardi 24 avril 2007 2 24 /04 /Avr /2007 16:15

Elections : résultats cantonaux.

 

Voici les résultats des dernières élections dans le canton. Les comparaisons peuvent être utiles afin d’apprécier les scores d’hier.

Présidentielle 2002: premier tour

Présidentielle 2002.2ème tour:

Législatives 2002. Premier tour.

Législatives 2002. Second tour.

Régionales 2004.

Référendum sur la constitution européenne:


Présidentielle 2007. Premier tour:


Sous réserve d’étude plus approfondie, le canton qui  s’est toujours distingué par la domination des droites confirme son orientation (génétique ?) . Le représentant du gouvernement sortant est largement en tête avec 36,79%. Si on y ajoute les voix de Bayrou (16,65% ), de Le Pen ( 16,46 %), de Villiers (2,91%) et de Nihous ( 2,07%) on arrive à 74,88% ! La gauche totalise  18,69%   ( Ségolène Royal =16,04% ; Dominique Voynet =1,78% ; MG Buffet = 0,87%). L’extrême gauche   6,43 % (Besancenot = 3,39% ; Laguiller=  1,65% ; Bové = 1,07% ; Schivardi = 0,32%)

 

Par rapport au département, le canton donne plus de voix au gouvernement sortant et à la droite en général. Voici un tableau comparatif canton, circonscription, département.

 

 

_________________________ Aube ________     1er circonscription    ________canton____

Inscrits                                 204 692                        57 799                               3614

Votants                                171 160 ( 83,62)           48 494 ( 83,90)                 3 136 (86,77)

Exprimés                             168 998 (98,74)            47 811 (98,59)                 3 093 (98,63)

Besancenot (4,15)                    6 227 (3,68)                1 734 (3,63)                     105 (3,39 )

Buffet (1,95)                             2 837 (1,68)                  632 (1,32)                       27 (0,87)

Schivardi  (0,34)                          521 (0,31)                  153 (0,32)                       10 (0,32)

Bayrou (18,76)                         27 128 (16,05)            7 549 (15,78)                   515 (16,65)

Bové  (1,31)                             1 592  (0.94)                  434 (0,91)                        33 (1,07)

Voynet (1,57)                           2 286 (1,35)                  593 (1,24)                         55 (1,78)

De Villiers (2,29)                     4 980  (2,95)              1 424 (2,98)                         90 (2,91)

Royal (25,41)                        33  280 (19,69)             8 675 (18,14)                     496 (16,04)

Nihous  (1,18)                          2 175 (1,29)                  785 (1,64)                         64  (2,07)

Le Pen (10,69)                        26 101(15,54)              7 592 (15,88)                     509 (16,46)

Laguiller (1,34)                       2 476 (1,47)                  720 (1,51)                           51 (1,65)

Sarkozy (31)                          59 395 (35,15)            17 520 ( 36,64)                  1 138 (36,79)

 

 

On remarque des scores plus importants dans le canton par rapport au département pour Sarkozy, Le Pen, Bayrou, Bové, Voynet, Laguiller. Par contre, les scores de Ségolène Royal et de MG Buffet  et à un moindre degré Besancenot leur sont inférieurs.

 

Il est intéressant de noter que la modification de la sociologie du canton, autrefois fortement rural, aujourd’hui en partie « rurbain »,  n’a pas bouleversé les équilibres électoraux. Pour mémoire, rappelons que les dernières élections avaient donné 64,99% aux droites, 29,61% à la gauche et aux Verts, 5,39% à l’extrême gauche (LCR/LO). Au référendum sur la constitution européenne, le NON l’avait emporté avec 54,03% contre 45,97%.

 

 

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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 18:18

AU   FEU !!!

 

 

Nous apprenions jadis aux enfants qu’il ne fallait pas crier au loup sans raison. Un conte cruel illustrait la leçon de morale. Il est des cas pourtant où la précaution vaut mieux que l’improvisation. Le 31 mars, c’était un samedi matin, une fumée suspecte s’échappait de la porte de l’école. Aussitôt, les secours étaient prévenus et les écoliers évacués.

Il ne s’agissait heureusement que d’un exercice, mené avec l’aide des pompiers de Saint Parres aux Tertres dans le cadre de manœuvre conjointes et désormais habituelles. L’opération avait été soigneusement préparée et les rôles attribués à  chacun.



Un émetteur de fumée (inoffensif) avait été placé dans le couloir , près des toilettes. La visibilité était déjà très réduite lorsque les vapeurs menaçantes filtrèrent sous la porte. L’alerte était donnée. Les enfants sortirent en bon ordre et se rassemblèrent au point prévu, à l’écart du bâtiment, tandis que l’institutrice vérifiait son effectif. Une fillette manquait à l’appel. Aussitôt, les pompiers rapidement opérationnels et équipés de masques pénétraient dans l’édifice.


Progressant avec difficultés, il parvinrent à repérer le corps inanimé de la petite et à l’évacuer. Les secouristes la prenaient en charge tandis que l’exploration du bâtiment se poursuivait. Une lance était mise en batterie. Naturellement, on se contenta d’arroser la pelouse ! Pas question d’inonder la classe…


Les écoliers ne manquèrent pas un épisode de l’intervention. Quoi de plus excitant que l’arrivée des véhicules , les ordres donnés par talkies walkies, le matériel déployé !

La réunion de synthèse qui suivit donna l’occasion de rappeler les consignes à respecter. M Gublin, qui dirigeait la manœuvre donna l’explication des différentes phases de l’intervention, et notamment les précautions prises par les pompiers avant d’ouvrir la porte du local. Les équipes firent part de leur expérience et de leurs remarques.


L’exercice avait permis de se rendre compte de la difficulté à progresser dans une fumée épaisse avec un matériel pesant. Encore manquait-il la chaleur et la tension subis lors d’interventions réelles ! Le scénario mettait également en évidence le dilemme écrasant qu’aurait à affronter l’enseignante s’apercevant de l’absence d’une élève. La consigne des pompiers est claire : protéger le groupe. Toute tentative de pénétrer dans un local en feu sans équipement se traduirait immanquablement par l’asphyxie de la responsable ! Ce fut l’occasion aussi de « réviser » les précautions à prendre : plan des lieux, dispositif d’alarme, position des extincteurs.

Les différentes équipes furent félicitées en présence d’Olivier Jacquinet, maire de la commune. La « victime » avait également joué son rôle à la perfection.

Pour que ça n'arrive jamais... La manoeuvre de l'an dernier ici.

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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 17:02

Football : résultats du 15 avril

 

Beau temps ce dimanche pour nos deux équipes engagées :

 

Equipe A : Dosches –Melda 1 – 3 ( but de Arnaud Marchal)

 

Classement : 1.Melda (51) ; 2. Luyères (48) ; 3. Torcy (44) ; 4. Ramerupt (43) ; 5.Plancy (36) ; 6. Dampierre (29) ; 7. Et Chapelaine (28) ; 8.Droupt St Basle (26) ; 9. Dosches (23) ; 10. Gd Chapelles (23)

 

Equipe B : Rosières –Dosches 5-2 (buts de Jean Christophe Amaral et Cyrille Vu )

 

Classement : 1. Dienville (61) ; 2. Voigny (56) ; 3. Piney (53) ; 4. Rosières (51) ; 5. Beurey (51) ; 6. 3 Vallées (47) ; 7. Baroville (43) ; 8. Vernonvillier (35) ; 9. Lusigny (29) ; 10. Thil/Lévigny/Soul (25) ; 11. Dosches (24) ; 12. Turc Anadou (18)

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Mercredi 18 avril 2007 3 18 /04 /Avr /2007 16:44

EXPO à Mesnil-Sellières.

 

 

La fin mars a vu des artistes et artisans locaux occuper la salle des fêtes pour y présenter leur production. Cette initiative annuelle se renouvelle autour de quelques habituées. Isabelle Gobin présentait ses produits . Sophie Makowiak qui ne cesse de nous étonner par la variété de ses talents proposait toiles, jouets, objets décoratifs. Une partie de son stand était également consacré au voyage en Angleterre des enfants de l’école.

La majorité des exposants étaient des peintres. On aura remarqué particulièrement les œuvres de Jean Louis Aparicio habitant à Fouchères. Vous aurez l’occasion de vous faire une idée personnelle de la maîtrise dont il fait preuve tant en ce qui concerne l’aquarelle que l’huile, lors de l’exposition « champêtre » qui aura lieu les 14 et 15 juillet à Fouchères au bord de Seine.

Mme et M Cormillot pour leur part, présentaient des produits haïtiens au profit d’une association de parents adoptifs, le bénéfice des ventes étant destiné à l’aide humanitaire.

(Pour en savoir plus:

http://www.coeurpourhaiti.org/

et  ici

 

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Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /Avr /2007 22:46

Repas des anciens à Mesnil-Sellières.

 

Dimanche des Rameaux frais et ensoleillé. A l’invitation de l’Association familiale de Mesnil-Sellières les anciens du village se retrouvent chaque année à la salle polyvalente. Le vent était du nord nord est , ce qui selon les traditions laisserait augurer une année sèche et fraîche.

Près de quarante personnes avaient répondu à l’invitation. Comme à l’accoutumée, la préparation et l’animation était assurée par les bénévoles de l’association et leurs amis. La rencontre revêtait cette année une portée symbolique puisqu’elle correspondait au trentième anniversaire de l’Association familiale.

A cette occasion, nous reproduisons ( ici) l’article paru dans INFO1997 pour les 20 ans de l’Association, avec quelques ajouts ( en italique) .



Notre doyenne et notre doyen du jour.

Le repas des anciens fut l’occasion d’évoquer cette longue histoire et un gâteau d’anniversaire vint clore le repas. L’époque et l’environnement ont changé. De nouvelles questions se posent aux responsables. Aux dernières nouvelles ils semblent bien décidés à faire face à l’adversité !Les habitants du village leur ont manifesté largement leur soutien lors de la vente des cartes d’adhérents. Les prochaines manifestations importantes sont le méchoui (réservez votre samedi)et l’ouverture du Centre de loisirs en juillet avec la fête de « la ruche ».

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Lundi 2 avril 2007 1 02 /04 /Avr /2007 15:48

 

 

Les écoliers se déguisent.

 

La coutume des roulées de mi-carême a été maintenue et même étendue, puisque les écoles du regroupement ont toutes participé, à des dates différentes. Le samedi 17 mars, c’ était le tour des écoliers de Mesnil-Sellières.

« Petits potins 10 » a déjà évoqué les origines de cette tradition locale l’an dernier. ( Voir l’article : ici )

Le temps en 2007 était plus clément et la collecte put se dérouler sans difficultés. Accompagnés par leur institutrice et par des parents, les groupes s’en sont allés frapper aux portes , sollicitant la générosité légendaire des maillotins.


Gâteaux, bonbons et argent récompensèrent largement les efforts de maquillage et de déguisements.


La motivation était forte cette année, chacun sachant que les fonds recueillis contribueront à financer le voyage prévu en Angleterre au mois de mai. « Petits potins 10 » rendra compte de cette expérience inédite !

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Lundi 2 avril 2007 1 02 /04 /Avr /2007 15:12

A tire d’ailes…

 

Depuis le samedi 17 mars, le moulin de Dosches est doté de ses ailes. Quelques dizaines de curieux ont assisté cette opération délicate.

Chaque aile mesurant 10 m de long avait été préparée sur le site. Une grue adaptée devait permettre de soulever les éléments pour les emboiter dans l’arbre de rotation du moulin. L’introduction du premier élément ne se fit pas sans peine.


Juchés au sommet de l’édifice, les charpentiers acrobates durent ajuster l’ensemble sur place. Enduite de suif, la pièce de bois put enfin pénétrer dans son logement.


Dirigé par la grue sur les indications d’Erwin Schriever, le support fut ensuite tiré à partir du sol.

Les enfants de l’école de Dosches assistaient à cette mise en place, maintenus cependant à une distance respectable pour des raisons évidentes de sécurité. Des photos furent prises naturellement, qui iront enrichir le livre d’or d’une entreprise exceptionnelle. Rappelons que ce moulin à vent, reconstitué grâce aux recherches d’Erwin Schriever, sera le seul existant dans l’Aube. Son édification a demandé on s’en doute, une forte dose d’enthousiasme, un peu d’inconscience peut-être et tout le savoir faire des compagnons.

Les visites des écoles avaient commencé la veille. Elles se poursuivront durant tout le printemps, da     ns le cadre du concours organisé conjointement avec les DDEN de l’Aube et les Amis du Parc. Ensuite, c’est l’Association des moulins à vent champenois qui prendra en charge les animations.

D’après nos informations, les toiles devant recouvrir les ailes et les meules devraient être mises en place au mois de mai. L’inauguration est prévue au mois de juin. Les travaux des élèves ayant participé au concours seront exposés et pourront être vus ensuite à la Maison du Parc. Le chemin d’accès (réservé aux piétons) sera aménagé. Les bâtiments annexe (grange, four à pain )  suivront.

Autres articles sur le moulin ici et . L'album photos : clic

 et clac

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