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Vendredi 30 mars 2007

Pour aider à bien voter : quelques définitions

 

* SOCIALISME :
Vous avez 2 vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous partagez le lait.


* COMMUNISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous fournit en lait.

* FASCISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.

* NAZISME :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.

* DICTATURE :
Vous avez 2 vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.

* FEODALITE :
Vous avez 2 vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.

* DEMOCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.

* DEMOCRATIE REPRESENTATIVE :
Vous avez 2 vaches. Une élection désigne celui qui décide à qui appartient le lait.

DEMOCRATIE DE SINGAPOUR :
Vous avez 2 vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.

* CAPITALISME :
Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.

* CAPITALISME SAUVAGE :
Vous avez 2 vaches. Vous vendez l'une, vous forcez l'autre à produire comme quatre, et vous licenciez l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'être inutile.

* ANARCHIE :
Vous avez 2 vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.

* BUREAUCRATIE :
Vous avez 2 vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le  lait et il le jette. Enfin, il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.

* ECOLOGIE :
Vous avez 2 vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.

* CAPITALISME EUROPEEN :
On vous subventionne la première année pour acheter une 3ème vache. On fixe les quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la troisième année pour abattre la 3ème vache.

* MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE :
Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos moutons.

* CAPITALISME A LA FRANÇAISE :
Pour financer la retraite de vos vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amies les bêtes).
Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production de lait : le RAB (remboursement de l'ardoise bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les Français sont dans la rue : " DU LAIT ON VEUT DU LAIT". La France construit un lactoduc sous la Manche pour nous approvisionner auprès des Anglais.L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du lactoduc devenu inutile.

* REGIME CORSE :

Vous avez deux cochons qui courent dans la forêt. Vous déclarez 200 vaches et vous touchez les subventions européennes.

 

Posté par JLP
par Petits potins_10 publié dans : Libre parole
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Jeudi 29 mars 2007

Visites du moulin de Dosches : c’est parti !

 

L’Association des moulins à vent champenois, les Délégués départementaux de l’éducation nationale et l’Association des amis du Parc naturel régional de la Forêt d’Orient sont associées pour l’organisation d’un concours en direction des écoles. Inutile de vous précipiter , les inscriptions sont closes. Plusieurs dizaines d’écoles sont inscrites. Un certain nombre d’entre elles bénéficient de mallettes pédagogiques. D’autres, sont inscrites pour visiter le moulin et l’exposition. Vendredi dernier (16 mars) , le premier groupe d’écoles a essuyé les plâtres. Malheureusement pour elles, les intempéries n’avaient pas permis jusqu’ici d’installer les ailes du moulin.

 

Néanmoins, les petits ont pu bénéficier de la visite de l’exposition qui propose une mine de riches renseignements. Des panneaux prêtés par la FDSEA renseignent sur le blé et sa culture. Outillage et machines évoquent le traitement du grain après la récolte.

 

Du grain à moudre.

 

Les enfants ont la possibilité de toucher et de comparer diverses variétés de grains : avoine, blé, colza, pois, maïs. Céréale, pas céréale ? Grâce aux panneaux explicatifs, la distinction peut être faite.

 

Une plante mythique :

 

Les traces de la culture du blé remontent plus de 30 siècle avant notre ère. Babylone, la Chine, l’Egypte en connaissent la culture. Des gravures égyptiennes montrent des chèvres piétinant les graines, des ânes battant les épis.

 

« Comme le grain enseveli en novembre sort du sol au printemps, comme l'arbre qui pousse des branches nouvelles, comme le Nil que la crue annuelle réveille de sa mort apparente, il avait laissé un rejeton. [Horus] le fils d'Osiris, comme le blé nouveau, comme le Nil rajeuni, comme le bourgeon qui éclot, était né après la mort de son père. Isis le mit au monde dans les marais du lac Burlos… »

 

 Les mythologies grecques et romaines ont leurs déesses des moissons (Déméter et Cérès).

 

« Qu’il soit lourd, une fois mûr, le blé sacré de Déméter »

(Hésiode. Les travaux et les jours)

« …Mais c’est en plein soleil, dans l’ardente saison,

Qu’au tranchant de la faux on livre la moisson ,

Que sur l’épi doré le fléau se déploie… »

                                                                           (Virgile. Géorgique I.296)

 

La Genèse accorde au blé et aux semailles une place toute particulière. L’importance du blé et du pain dans la division du travail et les rapports de domination apparaît crûment :

 Joseph fit un rêve…Il le rapporta à ses frères…«  Ecoutez ce rêve que j’ai fait, leur dit-il. Nous étions au milieu d’un champ occupés à lier des gerbes. Soudain ma gerbe se relève, et se tient même toute droite. Et vos gerbes qui l’entourent plient devant la mienne.

-         Est-ce que ça voudrait dire que tu penses devenir notre roi ou notre maître ? lui demandèrent ses frères. ».  (Genèse 37.5)

Plus tard, Joseph achètera toutes les terres d’Egypte pour Pharaon :

 « Tu as pris argent et troupeaux. Tu vois bien que nous n’avons plus pour toi que nos corps et nos terres. Pourquoi mourir sous tes yeux. ? Achète-nous, nous et nos terre, contre du pain ! Nous deviendrons , nous et nos terre, les esclaves de Pharaon. Donne nous de quoi semer pour vivre, nous ne mourrons pas , et la terre ne sera plus un désert… » (G.47.18)

 

La base d’une civilisation rurale:

 

Notre époque dissimule ses ressources vitales. Sitôt moissonné, le blé enfourné dans les silos disparaît et les opérations qui aboutissent à sa transformation restent mystérieuses pour la plupart d’entre nous. Les grands parents des écoliers d’aujourd’hui ont, pour certains d’entre eux connu la lieuse, les gerbes amassées, les  charretées  à quatre chevaux et perchées là-haut, fichu en tête, les femmes et les filles rieuses célébrant « le chien de moisson ». 

L’exposition donne à voir les instruments utilisés alors, de la récolte au vannage. Faux, paniers, râteaux, tarare.

« Après la récolte, le grain doit être nettoyé. La séparation des grains et des impuretés s'appelle le vannage. A l'aide d'une pelle on projette le grain en l'air et dans le vent. Les poussières s'envolent, le grain plus lourd retombe au sol. Le vannage effectué, une sélection est réalisée grâce à divers cribles suivant la forme, les dimensions et le volume des grains.

Avec le tarare les deux opérations sont effectuées en même temps : les grains sont secoués sur des grilles superposées, décalées les unes par rapport aux autres et traversées par le courant d'air d'un ventilateur à main qui entraîne les impuretés les plus légères. Animées d'un mouvement trépidant qui rappelle le mouvement imprimé au tamis, les grilles assurent le tri des grains selon leur grosseur et leur poids. »

 

Une auge de bois remplie de grains blonds attire irrésistiblement les petits qui plongent leurs bras jusqu’au coude dans le fluide odorant : l’enfance, les jeux interminables et dangereux dans les tas de menue paille, les épis glanés et les grains écrasés sous la pierre pour déguster une poudre grisâtre tandis que les grands s’affairaient auprès de la batteuse.

Sur la plante et son histoire, on pourra consulter utilement les sites suivants :

http://www.snv.jussieu.fr/vie/dossiers/bleaupain/ble/01ble.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bl%C3%A9

http://www.liberation.fr/transversales/weekend/203361.FR.php?mode=PRINTERFRIENDLY

 

 

Meules et moulins.

 

La transformation du blé en farine par l’homme remonte aux temps préhistoriques. Longtemps les techniques d’écrasement du grain restèrent rudimentaires. Elles progressèrent successivement :

-grâce à l’invention du mouvement circulaire (la roue)

- grâce à l’utilisation des forces naturelles au lieu de celles des hommes et des animaux. (eau et vent)

- grâce à l’invention d’appareils à cylindres mus par des forces mécaniques (vapeur, électricité)

 

« Dans certains lacs de France et de Suisse, , à l’emplacement où s’élevaient des villages lacustres, on a découvert de nos jours des pierres plates, légèrement creusées, des rouleaux, des petites molettes….Ils sont pour nous la preuve que , déjà à l’époque néolithique, les hommes savaient façonner es outils pour écraser le grain. Les lointains ancêtres qui vivaient sur notre sol connurent donc une farine grossière dont ils faisaient des bouillies et des pâtes épaisses. Avant l’apparition de ces premiers outils, les hommes mangeaient des grains de blé ou d’orge crus.

Les Egyptiens écrasaient le blé au pilon ou à la pierre plate. Les Grecs anciens utilisaient également ces procédés. Les Hébreux nous ont laissé des textes se servaient de deux pierres qu’ils frottaient l’une contre l’autre. L’ancien testament fait mention de meules, c'est-à-dire de pierres plates qui tournaient l’une sur l’autre et étaient actionnées à bras d’homme ou entraînées par des ânes.  Lorsque leurs conquêtes les amenèrent en Asie mineure, les Romains découvrirent les meules tournantes. Ils rapportèrent dans leur pays l’idée de ce progrès décisif. Dès lors, on écrasa le grain par un procédé sommaire mais déjà mécanique. Un esclave manœuvrait une manivelle, laquelle entraînait une meule de pierre tournant sur une autre meule immobile. On introduisait les grains par un trou pratiqué dans la partie supérieure de l’appareil. Ils étaient broyés par le frottement, et la farine grossière ainsi obtenue s’échappait par les bords des disques de pierre et tombait à terre où elle était recueillie. Les Romains étaient de grands mangeurs de pain. Ils se rendirent vite compte des services inappréciables que pouvaient leur rendre les moulins et s’efforcèrent de les construire de plus en plus grands. Le poids des meules devint tel qu’il fallut utiliser des ânes ou des chevaux pour les faire tourner.

Les moulins à eau datent de l’époque de Jules César, c'est-à-dire du Ier siècle avant notre ère. Comme ceux qui les avaient précédé ils utilisaient des meules de pierre. La grande innovation résidait dans la manière de les actionner. On avait découvert la force motrice de l’eau.  Les moulins étaient construits sur les bords des petites rivières et des canaux qui amenaient l’eau dans les villes. Ultérieurement, pour augmenter leur puissance, les Romains en firent construire sur des bateaux qu’ils amarrèrent sur le Tibre, au milieu du courant.  Introduits en gaule après la conquête romaine, les moulins à eau ont fonctionné sans modification jusqu’à Louis XIV. Mais à partir du XIème siècle ils connurent la concurrence des moulins à vent.

Ceux-ci apparaissent vers l’an 1040 en France (voir historique des moulins à vent) .

 

Grâce à Erwin Schriever et à ses compagnons, il est possible d’admirer plusieurs maquettes de moulins à vent : moulin néerlandais de pompage, maquette du moulin de Dosches par exemple.

 

Dans la seconde moitié du XIX ème siècle, une invention du XVIIIème siècle révolutionne la technique de la meunerie. Des appareils à cylindres remplacent les meules. Leurs avantages sont énormes : capacité de production accrue, taux d’extraction amélioré, farine plus pure, économie de force motrice.  D’autres appareils (bluterie centrifuge, « sasseurs ») permettront de passer à l’ère industrielle. Le nombre des moulins ne cessera de diminuer :

37 051 en 1896 (Alsace et Lorraine comprises) ; 29 628 en 1906 ; 19 719 en 1921 ; 14 440 en 1931. Les petits moulins à faible production furent éliminés en premier.  Les grosses usines passaient dans le même temps de 3 en 1896 à 16 en 1931. En 1961 il restait 5 349 dont 83 dépassaient 100 000 quintaux.

 

L’exposition comprend un certain nombre d’outils  destinés à « l’habillage des meules », marteau à piquer les meules, marteau à rhabiller les meules…

 

Les meules étaient habituellement en silex dit meunier ou pierres meulières. Les plus appréciées étaient celles de la Ferté sous Jouarre (77) de Montmirail ou d’Epernay (51). La densité et la couleur sont variables. Il arrivait que les meules soient constituées de plusieurs éléments allant du plus tendre (boitard au centre) au plus dur (couronne). Les diamètres variaient de 1,20 m à 2,28 m ; les épaisseurs de 0.20 à 0.49 cm. Les vitesses pouvaient aller de 85 à 130 tours par minute. Les diamètres dépendaient de la vitesse de rotation.

La meule courante est équilibrée par des récipients de fonte (boites) pouvant contenir du plomb.

Le broyage du grain. Le grain pénètre par l’œillard, s’engage dans un rayon et se trouve broyé progressivement. La force centrifuge expulse les produits du broyage. Un râteau manuel ou mécanique expulse les produits par une trémie d’échappement.

La confection des rayons (habillage) . La meule est « habillée » à l’aide de marteaux. Les rayons principaux (maigres rayons) sont tangents à un cercle théorique (chasse) concentrique à l’œillard. Puis, on trace des parallèles aux rayons principaux. Chaque tracé sera taillé pour offrir un « pied droit «  et un « rampant ». La surface interne des meules est parallèle à une couronne périphérique de 20 à 25 cm de largeur (portée). La meule courante se creuse vers le centre jusqu’à présenter une flèche ou entrée de 4 mm.

Le marteau à grain d’orge permet de piquer la partie centrale de la meule et d’exécuter (engraver) le logement dans lequel on placera l’annille. Les marteaux à tête plus courte servent au rhabillage : on refait alors les rayons après le piquage (marteau à piquer)

 (documentation : Les moulins. Jean Orsatelli. Ed Jeanne Laffitte)

 

Farines et pains.

 

Des pots contiennent diverses farines que l’on peut toucher : farine d’avoine, de seigle, de blé. Un panneau montre les états obtenus au cours des opérations de mouture.

 

Le blé se compose pour l’essentiel de trois parties distinctes :

-         l’enveloppe (qui donnera le son après le passage dans les cylindres broyeurs)

-         le germe qui contient l’embryon de la future plante

-         l’amande également appelée endosperme qui sera transformée en farine.

Le but de la mouture est double :

-         séparer l’amande  de l’enveloppe et du germe.

-         Réduire les dimensions de cette amande en la pulvérisant jusqu’à ce qu’elle devienne farine.

On peut distinguer cinq phases dans le cycle des opérations de mouture :

-         le broyage

-         le blutage

-         la division et le séchage

-         le sassage

-         le convertissage.

Le broyage. Il a pour but de séparer au maximum l’amande de l’enveloppe et du germe. Le blé passe dans une série de broyeurs aux cylindres cannelés qui tournent en sens inverse et à des vitesses différentes. Les cylindres sont de plus en plus rapprochés et les cannelures de plus en plus fines. Le nombre de broyeurs dépend du taux d’extraction exigé.

Le blutage. Après le broyage on obtient

-         de grosses particules de son auxquelles adhère de l’endosperme.

-         Des particules d’endosperme « vêtues » de son : semoules (grosses particules), finots (fines particules), gruaux (très fines particules)

-         Une faible quantité de farine de broyage.

-         Un peu de poudre de son.

Il s’agit donc de séparer les grosses particules de son avec endosperme. On utilise le tamisage (bluteries ordinaires ou centrifugeuses, plansichters – tamis plans à mouvement circulaire)

Les grosses particules sont envoyées au broyeur jusqu’à obtention d’une masse de grosses écailles de son.

Division et séchage . Le mélange obtenu se compose de particules d’endosperme, farine de broyage, poudre de son . Des planishers permettent de diviser les produits et de les sécher.

Sassage . Il s’agit de séparer les particules d’endosperme pur qui seront réduites en farine, des particules d’endosperme vêtues et des particules de son pur. Cette opération utilise les différences de densité. Les sasseurs combinent le tamisage, l’aspiration et la gravité. L’endosperme pur, plus lourd est envoyé au convertisseur. L’endosperme vêtu est dirigé vers des désagrégeurs qui récupèrent une partie de l’amande. Le son est envoyé au magasin de sous produits.

Convertissage. Les particules d’endosperme pratiquement pur (semoules ou finots selon leurs dimensions) sont écrasées entre une série de cylindres pratiquement lisses : les convertisseurs et les claqueurs. Après chaque passage on blute le produit obtenu afin d’en extraire la farine et de trier les grosses particules qui seront envoyées à nouveau au claqueur (grosses particules) ou au convertisseur suivant (fines particules )

Les farines obtenues sont de qualités différentes : celles des premiers passages sont  de qualité supérieure.

 

 

Ultime étape : différentes sortes de pains sont présentées.

 

Le mot pain, sans autre qualificatif, est réservé au produit résultant de la cuisson de la pâte obtenue par pétrissage d’un mélange de farine de froment, d’eau potable , de sel et d’un agent de fermentation (levure ou levain)

La fabrication du pain comprend trois phases distinctes :

-         le pétrissage consiste à malaxer la farine additionnée d’eau, de sel et de levain. L’hydratation de la farine entraîne la dissolution des parties solubles (sel, glucose) et le gonflement des parties insolubles (gluten, amidon)

-         La fermentation : les ferments alcooliques (essentiellement des levures) incorporés à la pâte rencontrent des sucres sur lesquels ils agissent en produisant de l’alcool et du gaz carbonique. Les bulles gazeuses qui prennent naissance au sein de la pâte la soulèvent.

-         La cuisson : après fermentation, la pâte est coupée, mise en forme et soumise à cuisson dans un four. La cuisson fait disparaître le gaz carbonique et l’alcool.

 

Les organisateurs ont eu la bonne idée de présenter les costumes traditionnels des divers métiers intervenant lors de ce processus, du paysan au boulanger. La visite est ainsi rendue plus vivante et accessible aux enfants de tous âges appelés à l’effectuer. Les bénévoles se relaient, plusieurs jours par semaine et assurent la présentation de l’exposition.

Les classes sont généralement divisées en plusieurs groupes : visite de l’exposition, visite du moulin, parcours de la commune de Dosches et de son sentier pédagogique, observation de paysage du Haut de la Garenne, selon le temps disponible et les niveaux.

Les visites devraient se poursuivre jusqu’au mois de juin.

 

 

par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
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Mercredi 28 mars 2007

Le titre choisi pour annoncer cette contribution, à qui s'adresse-t-il? Aux candidat(e)s à l'élection présidentielle qui brossent l'électeur dans le sens du poil? A certains usagers du service public dont les critiques acerbes du système éducatif ponctuent ( polluent) régulièrement le débat? Aux enseignants eux-mêmes qui parfois ignorent l'origine et les raisons des modes d'organisation de leur travail? A tous , pour que les choses soient claires? A vous lecteur de choisir votre catégorie. En tout état de cause, nous pensons que les informations ici rapportées ne doivent pas être ignorées.

 

" IL FAUT REVOIR LE TEMPS DE TRAVAIL DES ENSEIGNANTS! LE DECRET DE 1950
EST VRAIMENT TROP VIEUX !


Actuellement, le temps de travail d'un enseignant de collège ou de lycée est de 18 heures par semaine. C'est, pour les professeurs certifiés, le seul élément fixe et clair relatif au temps de travail qui leur est demandé. Il a été fixé par un décret datant de 1950.
Rendez-vous compte! Ce qui détermine ce qu'un enseignant doit à la nation date de 56 ans.Il est vraiment temps de se pencher sur un problème aussi lourd de conséquences.


18 heures par semaines! Quel salarié ne voudrait pas travailler aussi peu pour d'aussi bons salaires?

Comment le législateur a-t-il pu créer en 1950 un statut aussi avantageux?

Y regarder de plus près.

Il faut peut-être y regarder de plus près. En fait, ce temps a été conçu en prévoyant qu'un enseignant travaille 1,5 heures chez lui pour une heure devant élève afin de préparer ses cours, évaluer les élèves et actualiser ses connaissances dans sa discipline. Cela fait 18 fois 2,5 heures (1 devant les élèves et 1,5 à la maison), soit 45 heures hebdomadaires. En effet, le temps de travail légal de l'époque s'il était légalement de 40 heures par semaine, était en réalité de environ 42 h par semaine, sur 50 semaines.

Mais que s'est-il passé depuis pour les enseignants? Rien! Alors que pour les autres salariés il y a eu la troisième semaine de congé payé en 1956, puis quatre en 1969. Les 40 heures réelles ont été atteint au début des années 70 (elles étaient un droit depuis 1936).


Mais ça n'est pas fini: il y a eu les 39 heures et la cinquième semaine en 1982, puis les 35 heures en 2000. En somme le temps de travail hebdomadaire pour les salariés a baissé de 25 %. Mais les enseignants doivent toujours le même service.

Toujours en vacances...

C'est au moins un enseignant qui écrit cela vous dîtes-vous, en lecteur éclairé! Certes je l'avoue, je fais partie de ces privilégiés.
Car, comment peut-on parler de temps de travail sans parler des vacances? Eh bien justement, le législateur a tout prévu et cela de deux façons.
D'abord 45 heures dues quand les autres devaient 42, ça c'est pour les petites vacances (Toussaint, Noël...). Car les vacances c'est pour que les élèves se reposent. Donc notre temps de travail était annualisé.
Mais, et les deux mois d'été alors?


Là, c'est un tout petit peu plus compliqué. Certains enseignants ne le savent même pas, d'ailleurs. Cela se situe au niveau de la grille des salaires. Notre grille a été, elle aussi, fixée en 1950 au même niveau que les autres cadres de la fonction publique recrutés avec un concours au niveau bac + 3. Mais à cette grille, il nous a été retiré deux mois de salaires, puis le résultat a été divisé par 12. (Par exemple si un inspecteur des impôts est payé 2000 € par mois il recevra 24 000 € par an, alors que pour la même qualification, un enseignant recevra aussi 2000 € par mois mais sur 10 mois, soit 20 000 € par an. Cette somme est ensuite divisée par 12 et donne 1667 € par mois).


Eh oui, chers lecteurs, les enseignants ne sont pas payés pendant les grandes vacances.

Oui bon d'accord, peut-être que nous ne sommes pas si privilégiés que cela concernant le temps de travail.

 

Mais côté salaires, quand même, nous ne sommes pas à plaindre!

Eh bien soit, comparons:


Nous sommes nettement en dessous de la moyenne des cadres du privé comme du public (qu'on nous prouve le contraire). Mais, à mes yeux, l'exemple le plus frappant de la dégradation de la valeur que la nation accorde à ceux qui éduquent ses enfants est le suivant. Le salaire de départ d'un enseignant en 1970 était 2 fois supérieur au SMIC. Aujourd'hui, il n'est plus que 1,2 fois plus élevé.


Autrement dit si comme le PS l'a écrit dans son projet le SMIC augmentera de 25 % au cours des cinq ans à venir (et l'UMP l'a augmenté au même rythme annuel dès cette année), un enseignant débutant gagnera moins que le SMIC.

Faudra-t-il en arriver là pour que la société se rende compte de la dégradation de notre situation?

Alors oui le décret de 1950 est vieux! Il est vraiment temps de le toiletter comme le disent nos gouvernants! Mais dans quel sens?
Est-ce en faisant en sorte que devions travailler plus pour gagner autant comme veut le faire M de Robien?

Laurent TARILLON, enseignant de sciences économiques et sociales à Grenoble.

A titre d'informations complémentaires:

- La plupart des professeurs de collèges effectuent en réalité 21 h de cours. les heures de concertation, remises de bulletins et autres obligations de services ne sont pas comptabilisées ici.

- Les professeurs des écoles ( écoles maternelles et élémentaires)  effectuent 24 h de service en présence des élèves plus 3 h de concertation obligatoires, soit en moyenne 27 h par semaine.

- contrairement à des affirmations proférées régulièrement par des politiciens démagogues, et reprises par certains organes de presse ,les jours de grève n'ont jamais été payés!


par Petits potins_10 publié dans : Libre parole
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Mardi 20 mars 2007

Dimanche contrasté pour le FCFO.

 

Résultats des équipes du FCFO-Dosches après la journée du 18 mars :

-         équipe A : Grandes Chapelles –Dosches 6 – 0

classement : 1. Luyères (40) ; 2. Melda (39) ; 3. Torcy (39) ; 4. Ramerupt (35) ;

5. Plancy (31) ; 6. Et Chapelaine (27) ; 7. Droupt st Basle (24) ; 8. Dosches (21) ; 9.Dampierre (20) ; 10.Gds Chapelles ( 20)

 

équipe B : Dosches –Lusigny 4-1 

 buts de Amaral (2), Cyril Vu  et Franck Jeanne.

classement : 1. Voigny (49) ; 2. Rosières (48) ; 3. Dienville (47) ; 4. Piney (46) ; 5. Trois vallées (39) ; 6.Beurey (38) ; 7. Baroville (34) ; 8.Vernonvilliers (28) ; 9.Lusigny (23) ; 10. Dosches (21) ; 11. Thil/Lévigny/Soulaines (20) ; 12. Turc Anadou (16)

 

par Petits potins_10 publié dans : sports
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Mardi 20 mars 2007

En ce jour d’action syndicale pour la défense de l’éducation nationale,

Elizabeth nous propose cette « dédicace spéciale à tous les enseignants

et un grand bravo pour leur
courage et leur patience... »

(J’ajouterai une dédicace spéciale aux enseignantes de notre RPI…)


C'est l'histoire d'une institutrice de dernière année de maternelle, au  milieu de janvier, le mois le plus dur pour tout le monde...


Un des gamins lui demande de l'aide pour mettre ses bottes pour aller  en récréation et, en effet, elles sont vraiment difficiles à enfiler. Après avoir poussé, tiré, re-poussé et tiré dans tous les sens, les bottes sont enfin chaussées et le gamin dit :

-         "Elles sont à l'envers, maîtresse".

La maîtresse attrape un coup de chaud quand elle s'aperçoit qu'en effet
il y a eu inversion des pieds... Bref, nouvelle galère pour les enlever et rebelote pour les remettre mais elle réussit à garder son calme jusqu'à ce que les bottes soient rechaussées, aux bons pieds. Et là, le gamin lui dit avec toute la candeur qui caractérise les
enfants :
- "C'est pas mes bottes".
A ce moment, la maîtresse fait un gros effort pour ne pas lui mettre une baffe, fait un tour sur elle-même en se mordant les lèvres, se calme et lui demande pourquoi il ne l'a pas dit avant... Comme le gamin voit bien qu'il a contrarié sa maîtresse, il ne répond pas.
Elle dit alors :
- "Bon, allez, on les enlève" .

Et elle se met à nouveau au boulot. Le deuxième pied est presque sorti quand le gamin poursuit :

- "C'est pas mes bottes, c'est celles de mon frère, mais maman a dit
que je dois les mettre".

Là, la maîtresse a envie de pleurer mais, une nouvelle fois, elle se calme et entreprend de lui re- re- mettre ses bottes. L'opération est enfin réussie et la maîtresse se sent fière d'avoir réussi. Pour aller jusqu'au bout, elle le met debout, lui fait enfiler son manteau, lui met son cache-nez et lui demande :

- "Où sont tes gants ?"

Et le gamin de répondre le plus simplement du monde :

- "Je les ai mis dans mes bottes."







par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
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Samedi 17 mars 2007

ADMR : repas annuel à Charmont.

Mme Calon et les bénévoles de l'ADMR

Le samedi 10 mars, L’ADMR (Association du service à domicile) de la Vallée de la Barbuise invitait ses amis au repas annuel qu’elle organise à la MJC de Charmont. Excellente choucroute au menu, pour ne pas déroger à la tradition.

 

Une douzaine de Maillotin(e)s avait répondu à l’invitation, parmi les 105 inscrits, venus des communes desservies par l’ADMR dont le bureau, rappelons-le est toujours à Mesnil-Sellières (40 Grande Rue. Tel 03 25 80 53 74) en attendant une installation définitive à Charmont sus Barbuise.

 

Une activité en expansion .

 

La présidente, Mme Anne-Marie Calon, en compagnie de son Conseil d’Administration présenta un rapide bilan des activités de service proposées. Les 23 salariés qui interviennent auprès de 80 personnes ont effectué 18 000 h de prestation ( 16 000 en 2005)

 

La solidarité des habitants.

 

Le repas fut copieux et le service attentionné à souhait, comme de coutume. L’orchestre de Patrick Messifête anima le bal  jusqu’à une heure avancée.


Rappelons que les bénéfices de cette manifestation, comme les autres initiatives de l’ADMR, permettent de faciliter le financement de l’aide aux personnes âgées, handicapées ou malades.

 

Aide de la communauté de communes.

 

La page d'INFO 2007 consacrée aux ADMR du canton de Piney.

La commission « personnes âgées » de la communauté de communes a proposé un budget en faveur des deux associations intervenant dans le canton. Un budget proportionnel au nombre d’habitants de chaque village serait envisagé. Le montant sera défini lors de  prochaines sessions, après contact avec les associations ( Information dans Libération. 6 mars 2007). Il a été rappelé alors que l’aide financière directe aux personnes demeurait du ressort des CCAS des communes.

 

Voir les autres articles sur l’ADMR : ici   et  

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Mardi 13 mars 2007

Les matches de dimanche 11 mars.

 

Equipe A (2ème série B) : Dosches – Luyères 1-2 ( but d’Arnaud Marchal)

Classement : 1.Torcy (38) ; 2. Luyères (36) ; 3. Melda (35) ; 4. Ramerupt (31) ; 5. Plancy (30) ; 6. Et Chapelaine (26) ; 7. Droupt St Basle (23) ; 8. Dosches (20) ; 9. Dampierre (20) ; 10. Gd Chapelles (18.

 

Equipe B (3ème série C) : Voigny-Dosches 3-1 ( but de J Minquette)

Classement : 1. Voigny (45) ; 2. Piney (45) ; 3. Rosières (44) ; 4. Dienville (43) ; 5. Trois vallées (38) ; 6. Beurey (34) ; 7. Baroville (33) ; 8. Vernonvilliers (27) ; 9. Lusigny (22) ; 10. Dosches (17) ; 11. Thil/Lévigny/ Soulaines (16) ; 12. Turc Anadou (15)

 

Prochains matches le dimanche 18 mars :

 

Equipe A : Grandes Chapelles – Dosches

Equipe B : Dosches - Lusigny

 

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Samedi 10 mars 2007
Il circule par Internet toutes sortes de messages et des diaporamas plus ou moins bien inspirés.

L'un d'eux a eu le don d'exaspérer un de nos amis. Sur une musique doucereuse, défilent des images conduisant le spectateur de l'infiniment grand à l'infiniment petit. Les images sont assez belles. Le message est implicite: l'univers est immense, régi par une loi unique. Les observateurs attentifs reconnaitraient sans peine le discours de "lintelligent design", version moderne du créationnisme diffusée par les milieux religieux étatsuniens. Nous reproduisons ici quelques images et la réaction de notre ami Michel.

 

PUISSANCE 10

 

NASA_ National NASA (USA)_INPE (Brasil) est auteur d’un diaporama circulant sur la toile qui essaie de montrer que le monde  intersidéral et le monde microscopique présentent la même image et sont régis par des lois identiques                                                                      

  

 

Ceci se fait au prix d’une réduction drastique des choix possibles. Les auteurs, parmi plusieurs images disponibles  ont choisi celle qui corrobore leurs affirmations. Ainsi, hormis les images représentatives ou qui se veulent telles car leur choix est aussi discutable, de l’échelle moyenne, les autres sont présentées comme des photos ce qui est naturellement faux.

Dans l’infiniment petit, il n’existe que des reconstitutions, des représentations effectuées par des ordinateurs à partir de réactions signalant la présence des particules car on ne peut voir ni des électrons, ni des quarks, diapo n° 66. Ces images pourraient donc être  autres.

Dans l’infiniment grand, les images sont très variées : photos en lumière visible, images en infra-rouge, dans le domaine du rayonnement X, dans celui du rayonnement Gamma, dans le domaine des températures etc… Pourquoi n’en montrer qu’une qui correspond avec une autre arbitrairement choisie à l’autre extrémité de l’échelle.

 

 

Pour l’échelle correspondant au décimètre, les auteurs ont choisi une feuille de chêne. Pourquoi pas un insecte ou un grain de sable ou mieux une photo d’une feuille de chêne sur du sable avec un insecte apparent. Ils auraient ainsi présenté les trois règnes : minéral, végétal et animal ce qui aurait été  moins réducteur. On a droit aussi à la " photo " de la molécule d’A.D.N., de la même couleur que la feuille de chêne dont elle a l’air d’être sortie, et non enroulée autour des protéines (histones) qui ont une grande importance dans l’expression ou la non expression des gènes ainsi que d’autres molécules d’ailleurs. Pourquoi laisser  croire que l’A.D.N. est la seule responsable des caractères du monde vivant. Là encore une réduction intolérable, tout comme la couleur qui apparaît comme celle d’une photo. On pourrait encore discuter cette représentation en barreaux d’échelle rigides, continus et tous semblables. Pourquoi choisir celle-là, certes pédagogique mais erronée, de même que la représentation du noyau de l’atome de carbone.
 

Les lois de la nature ne sont pas les mêmes à toutes les échelles : dans le monde où nous évoluons tous les jours ordinairement, les lois d’Euclide, de Newton et de quelques autres suffisent. Dans l’infiniment grand, les lois de la relativité sont souvent employées tandis que dans l’infiniment petit, les lois quantiques sont souvent les plus utiles. Pourquoi avoir gommé cette diversité ?

Faire un diaporama, c’est introduire le mouvement dans la présentation. Des images fixes font très bien l’affaire pour notre échelle moyenne ainsi que pour le cosmos, là où les vitesses peuvent être grandes mais où les distances nous donnent des mouvements apparents lents pour nos yeux, la plupart du temps. Pour le microcosme par contre, le mouvement nous apparaît i