Texte libre

  Informez. Critiquez. Commentez.

Cliquez sur la catégorie de votre choix:

¤- Petits potins.10

¤Actualités. Associations locales.

¤Libre parole.

¤Expressions artistiques.

¤Services.Météo.

¤Frog Learns.

¤Histoire locale. Patrimoine.

¤Le coin des jeunes.

¤ Sports.

 

POUR VOS AMIS

Cliquez ici pour recommander ce blog

Calendrier

Juillet 2006
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
31            
<< < > >>
Dimanche 23 juillet 2006

APRES LA TEMPETE …

 Le temps des vacances étant aussi celui de la futilité, il n’est pas interdit de s’intéresser aux suites de la coupe du monde de football. En toute modestie, car nous n’avons nullement la compétence des commentateurs autorisés ni des supporters acharnés. Cependant, nous avons des oreilles et avons noté des réactions et propos qui nous paraissent instructif. Sur le football, et sur bien d’autres choses…

 

 

 

 

 Premiers matchs : la cata ! 

On ne donne pas cher de l’avenir de l’équipe de France. Le sélectionneur est mis au pilori. Les plus optimistes évoquent une tactique, une phase de « préparation ». On redoute l’Espagne. On prépare les valises avec le Brésil. 

Les commentaires sont plus que désobligeants et beaucoup portent sur la composition de l’équipe de France. Non  sur la qualité des joueurs. C’est déplaisant à dire et à entendre  : la couleur de peau des footballeurs est en cause. Une partie de la « planète » foot n’aime pas son équipe. Cette forme de racisme – fréquente semble-t-il dans les tribunes- ayant tendance à nous hérisser le poil, nous cherchons à en savoir plus. Sur les 23 sélectionnés, 3 sont nés à l’étranger : Jean Alain Boumsong (Cameroun), Claude Makelele (Congo), Patrick Viera (Sénégal). Cinq joueurs sont nés en France de parents étrangers : Zinédine Zidane (Algériens) Alou Diarra ( Maliens), Sidney Govou ( Béninois), ViKash Dhorasoo (Mauriciens), David Trezeguet (Argentins). Enfin, 9 des joueurs sont issus des départements antillais. Il est donc inexact de dire que l’équipe de France est majoritairement composée de joueurs issus de l’immigration sauf à considérer que les Antilles ne font plus partie de la France , et que les enfants nés en France n’ont plus droit à la nationalité française !   

 

 Au nom des grands ancêtres de « l’esprit sportif » , nous avons un peu honte de devoir poser de tels problèmes. Me Jean Claude Beaujour, avocat du collectif DOM a dénoncé un « amalgame quasi systématique » qu’il a relevé dans certains médias ainsi que dans des conversations tenues au sein « des milieux sociaux élevés » (Le Monde du 9 juillet). On mesure, à travers ces dérives, le poids de  dizaines d’années de racisme et de xénophobie, exprimés ouvertement par des mouvements politiques, et alimentés par un électoralisme racoleur.

 Victoires : on oublie tout !  

 

 

 Deux magnifiques victoires, une équipe transfigurée, beaucoup rêvent d’une réédition de 1998. La qualification acquise pour la finale, On se prend à y croire. L’atmosphère pourtant n’est pas à la grande « communion » célébrée cette année là. Les  débordements d’après matchs donnent à nouveau lieu à des appréciations racistes. On  montre avec insistance la photographie des casseurs à l’œuvre à Troyes (première page de l’Est Eclair). N’ont-ils pas la peau un peu sombre ? Pourtant les  interpellations mettent en cause des jeunes gens aux patronymes ordinaires. Alcoolisés pour sûr, mais ce n’est pas une ethnie ( Il n’existe d’ailleurs encore pas à ma connaissance  d’ « ethnilotest ») ! 

 

 

Le sport n’est-il plus perçu comme une voie ouverte à tous  (humains de toutes origines) vers la réussite et la reconnaissance  sociale ?  

Les sommes mirobolantes circulant dans le sport professionnel peuvent faire oublier que certaines pratiques sportives furent et sont encore un moyen de s’affranchir d’une condition sociale modeste. La boxe, le football, sports populaires présentent cet aspect. En témoignent les boxeurs polonais du nord – voir un beau film avec R. Borhinger- les fils d’Italiens ou d’ Espagnols, la grande époque des coureurs Bretons.  L’accueil fait au jeune Ribéry, le « t’cho » gars du nord nous a fait revivre ces beaux instants dignes de « Reine d’un jour », la vieille émission « bien de chez nous », avec interview des amis, de la famille dans le cadre de vie d’origine. Pour un peu , on aurait fredonné la chanson de Bachelet : «  Au nord, y’ avait les corons… ». 

Cependant, la situation actuelle rend la perception plus confuse. Selon Pap N’Diaye, chercheur à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) :  

 « L’intégration par le sport est un miroir aux alouettes… C’est un double mythe. Car d’une part cela concerne une toute petite minorité de personnes…D’autre part le sport, même lorsqu’il s’exprime de façon joyeuse, n’abolit pas les stéréotypes racistes… elles les renforcent au contraire… Personne n’est surpris que les noirs réussissent en sport. Pas même les racistes. Pour que les victoires sportives favorisent la lutte contre les discriminations, il faudrait que les joueurs s’investissent…dans le domaine extra sportif, dans la vie civique… Même dans le sport, c’est sur le terrain que les noirs sont présents, pas dans les instances dirigeantes, à l’exception du président de l’Olympique de Marseille, Papa-Diouf… »

 

 

 

 Karembeu, en son temps a su rappeler que ses ancêtres furent exhibés dans des zoos humains, à l’époque bénie de la « colonisation positive ». Lilian Thuram s’y emploie. Dans une interview aux « Inrockuptibles » ( 18 juillet 2006), il déclare : 

«  On parle de « lepénisation des esprits » mais il y a aussi  une « sarkoïsation » des esprits… C’est incompréhensible : on est en France, un pays civilisé, et l’on accepte que des gens soient expulsés, j’allais même dire déportés….Quelque chose est en train de s’immiscer dans la société petit à petit… je ne comprends pas que les gens n’y voient pas un problème. Ils apprennent à  être cyniques… La réponse ne passe pas par le sport  mais par l’éducation ..pour donner des armes pour comprendre… N. Sarkozy  représente l’autorité, et il faut faire attention à ce que l’on fait  à partir du moment où l’on représente l’autorité… »

  

 

 

 

Coup de théâtre ( Coup de boule)

La finale. Un match honorable où l’équipe de France domine nettement en seconde mi- temps, avec toutefois une tendance à la faute (Je répète ce que disent les Tifosis) . La tension est réelle. La chute n’en est que plus rude : le héros Zidane , vu par des millions de téléspectateurs – sans parler de ceux des tribunes- fait froidement demi tour pour expédier au tapis un adversaire ! Il est  justement exclu. L’Italie gagne. 

Déchaînement de passions. La presse locale nous apprend dans un long article qu’un «collectif de personnalités » pétitionne pour qu’on « refasse le match » !  

 

 La faute  fatale et inexplicable va donner lieu à d’interminables commentaires. Zidane est celui qui les résume le mieux : «  Je m’excuse… Je ne regrette pas…  Je le referais…» . A plusieurs reprises, au cours de l’interview, l’idole, tenue chic mais décontractée,  lève au ciel les yeux, suggérant une intervention divine déjà invoquée lors de son retour dans la sélection …Comprenne qui pourra ? On nage dans le subliminal. L’homme dit-on a des « valeurs ». L’équipe, le collectif cèdent devant des « insultes » personnelles, habituelles paraît-il dans ce « sport ». Débat de cour de récréation. « Il m’a traité, m’sieur ». La fédération a tranché. Les sanctions sont légères de part et d’autre.

 

 

 

 L’épisode le plus cocasse fut certainement la réception à l’Elysée et l’hommage appuyé du Président de la République à un joueur évidemment fautif. Entre « hommes » on se comprend !

 Avec le recul…  

 

Les grandes messes du football spectacle ont déjà donné lieu à de multiples études. France culture a consacré une bonne émission au sujet samedi dernier. ( On peut réecouter dans la semaine ou enregistrer (Podcast)

 http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/repliques/index.php?emission_id=14  

 

Pour vous mettre l’eau à la bouche voici la 4ème de couverture de l’ouvrage de l’un des intervenants :  

« Censurées, occultées, refoulées, ces réalités, loin d'être de simples " déviations ", " dénaturations " ou " dérives " comme le répètent à l'envi les idéologues sportifs, constituent au contraire la substance même du football-spectacle. Derrière le matraquage footballistique de l'espace public se profilent toujours la guerre en crampons, les haines identitaires et les nationalismes xénophobes. Et derrière les gains, transferts et avantages mirobolants des stars des pelouses, promues " exemples pour la jeunesse ", se cachent les salaires de misère, le chômage, l'exclusion, la précarité et l'aliénation culturelle de larges fractions de la population invitées à applaudir les nouveaux mercenaires des stades comme naguère les foules romaines étaient conviées par les tyrans aux combats de gladiateurs. Le football-spectacle n'est donc pas simplement un " jeu collectif ", mais une politique d'encadrement pulsionnel des foules, un moyen de contrôle social qui permet la résorption de l'individu dans la masse anonyme, c'est-à-dire le conformisme des automates ». 

Ça se discute, mais ça ne manque pas d’énergie non ?  

( Bibliographie sur le site de France Culture : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/repliques/ 

On ne saurait terminer sans évoquer un aspect peu couvert par nos médias, à propos de cette coupe du monde. Naturellement, tout le monde a entendu parler de la prostitution organisée, de l’utilisation du stade de Berlin et de son triste passé ( les pierres ont-elles une mémoire ?). Mais qui sait ce qu’est  le « Pok ta Pok ? ». Pour qui est sensible aux images et aux symboles, l’affaire ne manque pas de résonnances.  

« La tournée dans six villes allemandes du seul groupe de joueurs officiellement reconnu de "POK TA POK" du Mexique à été préparée à Vienne. Le POK TA POK est une forme archaïque du football qui est née au Mexique il y a environ 3 000 ans » 

 

Qu’est ce que le Pok Ta Pok ?  

Le Jeu de balle que l'on trouve sur les différents sites archéologiques de El Tajin,  Monte Alban, Chichén-Itzá etc. ... s'appelait chez les Mayas Toltèques Pok-ta-Pok. Dans chaque grande cité  se trouvait un terrain de jeu.  Le terrain  était délimité par deux terrasses sauf aux extrémités, qui étaient en forme de la lettre T majuscule. Chaque équipe de 2 à 12 joueurs devait se renvoyer la balle par l'anneau de pierre placée à 5 m ou 7 m de haut en employant selon les régions : les hanches, coudes, genoux où parfois les parties extérieures de la main et sans laisser tomber la balle par terre. C'était un jeu dédié aux dieux afin de les adoucir. Du Mexique au Salvador – c’est-à-dire la Mesoamérique se trouvaient des liens d’intense passion pour le "pok ta pok" ; comme de nos jours les Européens pour le football.  

Le poids et la dureté de la balle " Kik " faite d'un latex récolté par saignée de l'arbre du ( chicle)  avait une grosseur d'environ 15 cm à 20 cm de diamètre et devait donc faire très mal lors des chocs avec les  différentes partie du corps des joueurs. 

 

 

 Chez les Mayas, peuple du Yucatan, le mot ‘’kik’’ désigne le latex des arbres à caoutchouc et le sang humain.  Dans la langue aztèque, ‘’ollin’’ désigne à la fois la balle élastique et le mouvement. Les Aztèques établissaient en outre une étroite association, presque une identification entre le caoutchouc et la force de vie, le sang et le cœur humain dont l’offrande, faisait tourner la roue du soleil et assurait la vie de la terre.  Le caoutchouc, sang de l’arbre, était l’homologue du sang humain, la substance la plus digne d’être offerte en sacrifice aux dieux.  Un même mot, ‘’ollin’’ évoque donc, en une chaîne sémantique, le latex, le sang, le caoutchouc, la balle du jeu, la sphère, le mouvement de la balle et le mouvement du soleil.  En outre, ‘’ollin’’ est l’un des vingt signes du calendrier divinatoire qui sert à fixer le destin des hommes. Le "Pok ta pok" est étroitement lié aux mythes de création, de la course du monde, et les contradictions entre naissance - décès, le soleil - lune. 
Le jeu avait donc une signification aussi bien cosmique que rituelle et sacrificielle.

 

 

 

 Qui étaient les joueurs ? 

La fête est la manifestation la plus frappante de la violence et de la ferveur de la foi aztèque. Elle est quasiment quotidienne et sert de cadre au sacrifice humain qui en est sa finalité. La foule des dieux du panthéon aztèque explique le rythme vertigineux des périodes festives. La fête aztèque est un véritable spectacle permanent, monté et offert à la population par les castes dirigeantes. La dernière catégorie de condamnés était ceux qui avaient écopé du fardeau de personnifier les dieux. Ces "images des dieux" comme les appelait Sahagun, n'étaient pas de simples figurants déguisés mais devenaient eux-mêmes des divinités au milieu des hommes. Ainsi c'était "l'image" de Uixtocihuatl, déesse du sel, qui était immolée ou bien encore celle de Xilolen, la vierge-mère, déesse du jeune maïs. Ces individus, véritables représentations humaines des dieux, étaient choisis selon des critères très spécifiques. Par exemple, les enfants que l'on sacrifiait aux dieux de la pluie se devaient d'avoir deux tourbillons de cheveux sur la tête et d'être nés sous un bon signe. Qu'ils soient captifs, guerriers ou "images des dieux", les sacrifiés étaient la plupart du temps étrangers à la société aztèque. On sacrifiait avant tout "l'autre". 

Tout était soigneusement préparé, rien n'était laissé au hasard. Cette préparation avait pour but "d'anesthésier" la future victime en l'amenant à un épuisement physique total qui assurait aux prêtres le consentement halluciné du supplicié au moment de la mise à mort, et ainsi le bon déroulement du spectacle. Diverses méthodes étaient employées pour enlever toute énergie aux sacrifiés : privation de sommeil, jeûne, danses interminables et absorption de stupéfiants. "On les obligeait, rapporte Sahagun, à veiller toute la nuit en chantant et en dansant." Le prélude au sacrifice prenait parfois une tournure érotique lorsque la victime masculine se retrouvait entourée de plusieurs femmes qui se devaient d'égaler les déesses de l'amour. Le fameux jeu de balle mésoaméricain et autres simulacres de combats correspondent également à la dépense physique imposée par le sacrifice. Suite à ces préliminaires, dont l'objectif, rappelons-le, était de garantir une apparente et relative sérénité des sacrifiés, le moment fatidique arrivait et "au milieu de la nuit, ils plaçaient les captifs devant le feu et leur coupaient une mèche de cheveux sur le sommet du crâne... 
"Les prêtres déposaient le captif sur la pierre, lui ouvraient la poitrine, lui fendaient la poitrine : alors ils coupaient le coeur, ils cassaient les fils du coeur..." Le prêtre offrait alors à la divinité du jour choisi, le coeur sanglant et encore palpitant du captif, puis le déposait dans un récipient cérémoniel. 

Certains texte laissent à penser que le capitaine de l’équipe vaincue était ainsi sacrifié. 

Nous le savons.  Comparaison n’est pas raison. Tout de même, n'y avait-il pas un petit côté sacrificiel dans le geste de Zidane et la suite?

par Petits potins_10 publié dans : Libre parole
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 22 juillet 2006

LE CENTRE DE LOISIRS  A MESNIL-SELLIERES.

 

 

 Arrivée dans le Parc. 17 juillet 2006.

Depuis le 10 juillet (décalage des vacances scolaires oblige) le Centre de loisirs de Mesnil-Sellières accueille entre 30 et 40 enfants , encadrés par une directrice, deux monitrices et 3 aides. 

Désormais installés dans l’ « Espace Maillotin », les vacanciers bénéficient d’un local mieux adapté. Les repas sont servis dans la Salle des Fêtes où les petits font également la sieste. L’Association Familiale, qui organise le séjour, a fait l’achat cette année du mobilier nécessaire (tables basses, lits)

 On l’appelait « La ruche »…

 

 

 Pour les habitants du village, le centre de loisirs continue de s’appeler « La ruche ». Ce nom provient de la création du Centre. En mars 1977, une réunion fut provoquée par l’Union départementale des Associations familiales (UDAF), affiliée à l’UNAF. Cette organisation, fortement appuyée dans notre région , sur le milieu agricole, avait pour intention de multiplier dans les villages, les petits centres d’accueil pour les enfants de la campagne qui ne partaient pas ( ou peu) en vacances. Il était fortement fait appel au bénévolat pour ce qui concerne l’encadrement. Les « monitrices », le plus souvent issues du village ou des environs proches,  étaient nourries par les familles. La formation requise pour les animateurs était on ne peut plus simple. C’est ainsi que des « ruches » se créèrent à Mesnil-Sellières, mais aussi à Rouilly-Sacey, à Onjon, à Piney, pour n’en citer que quelques unes.

 

 

A la sortie au mois de juillet 1991 ou 92 

 Les communes n’étaient concernées que par le prêt des locaux et par une demande de subvention assez modeste! La gestion était – et est toujours- associative (loi de 1901) . Lors de la réunion d’information qui se tint à la Mairie de Mesnil-Sellières, la plupart des personnes qui avaient fait le déplacement acceptèrent de constituer un Conseil d’Administration. Des élections furent organisées dans la foulée ! On comptait alors parmi les membres « fondateurs » Arlette Bouclier, Gérard Chérain, Marianne Chérain, Hubert Delacour, Jacqueline Delacour, Josette Gobin, Micheline Guillard, Gérard Le Berre, Joëlle Lévêque, Jacqueline Oudard, Gérard Thévenin et Sylviane Thiérard. Le bureau fut également constitué : Président : Gérard Le Berre. Trésorier : Gérard Chérain . Secrétaire : Micheline Guillard. Le premier séjour se déroula au mois de juillet 1977 sous la direction d’Annie Gobin (Derisson) assistée de Catherine Guillard et d’Annick Carette.

 

 

Dans les années 90... Qui est la mono?

«  Accueillir une vingtaine d’enfants pendant un mois dans de bonnes conditions, ce n’est pas une mince affaire. La « Ruche » disposait pour tout local de la salle de répétition de « L’Eveil », et le bac à sable fut même installé dans la cour de l’école… Les parents avaient prêté les jeux et les livres. Les travaux des enfants furent exposés en fin de séjour. Un spectacle comprenant danses, chants et sketches fut présenté, le préau de l’école servant de scène… » (  INFO 1997 ) Je me souviens encore des voix enfantines reprenant en chœur la chanson de Steve Waring, accompagnés à la guitare par Annie :  

La baleine bleue

Refrain.

La baleine bleue cherche de l'eau
Pour déboucher tous ses tuyaux
La baleine bleue cherche de l'eau
Pour déboucher tous ses tuyaux
Eau, eau, eau, eau H2O (bis)


- Elle a trouvé beaucoup de choses (bis)
Beaucoup de choses (bis)
Mais pas de l'eau (bis)
Eau H2O

refrain:...

- Elle a trouvé du détergent (bis)
Du détergent (bis)
Beaucoup de choses (bis)
Mais pas de l'eau (bis)
Eau H2O


- Elle a trouvé un pétrolier (bis)
Un pétrolier (bis)
Du détergent (bis)
Beaucoup de choses (bis)
Mais pas de l'eau (bis)
Eau H2O


- Elle a trouvé du DDT (bis)
Du DDT (bis)
Un pétrolier (bis)
Du détergent (bis)
Beaucoup de choses (bis)
Mais pas de l'eau (bis)
Eau H2O

(On  remarquera que les paroles n’ont pas pris une ride !)

 

 

 Années 90: rencontre avec Niglo...

 Chaque année, les équipes se succédant rivalisaient d’imagination pour occuper, distraire et éduquer les enfants. Deux années de suite (1978 et 1979) un ami de Gérard et Marianne Chérain surnommé « Titi » assura la direction et inaugura le premier camp à Dosches. Puis, avec Catherine Guillard et Isabelle Drapiewski, on emmena les enfants sous les tentes acquises par l’AFMS,  à Champigny (1981) L’année suivante, Isabelle Jacob et Anne Bouclier assurèrent la responsabilité du camp à Géraudot avec Gérard Chérain.  En 1984, Gérard Le Berre et Jacky Guichard partirent à vélo, en camp itinérant autour du Lac du Der. Malheureusement un violent orage mit fin à l’expédition prématurément. C’est pourquoi, l’année suivante, Marianne et Charly assurèrent l’encadrement à la « Maison des jeunes » de Mesnil Saint Père : un local « en dur » situé à l’époque derrière l’église. Ginette Malgoyères. Francine Finance et Anne Bouclier assuraient l’accueil des petits à Mesnil-Sellières. Naturellement, chaque déplacement était l’occasion d’organiser une soirée barbecue pour les parents et amis autour du campement de l’année.

 

 

Sur le cheval de bois: en 1992.

Le parc « Nigloland » ouvrit en 1987 à Dolancourt. Dès la première année, Sonia et Natacha ( qui assumèrent la responsabilité de la Ruche de 87 à 89)  inscrivirent cette sortie au programme des festivités « obligatoires ». Le succès fut immédiat, malgré la modestie des premières attractions. Le cadre ombragé et fleuri et le caractère familial des animations convenaient à toutes les tranches d’âges. L’habitude avait été prise  aussi de faire bénéficier les plus grand (es) du voyage. Parallèlement, , il était admis qu’on irait au moins une fois au bord du lac, à la petite plage de Lusigny. Une autre sortie était programmée chaque année : pisciculture à Voué puis à Brevonnes, Ferme pédagogique du Balduc à Saint Julien…etc. Guy Doucet qui fut Directeur du centre en 1990, puis de 1992 à 1995, ne bouleversa pas ces habitudes. Pour des raisons de moyens, l’accueil avait été réduit aux enfants d’âge scolaire, maternelle et primaire. Pour les « collégiens », une aide financière (50%) était allouée aux familles qui en faisaient la demande, afin de faciliter l’accès au séjours multi-activités de La Picarde

 

 

 Toujours au début des années 90...

 De « La ruche » au « Centre de loisirs »

 

 

En 92 déjà, la rivière canadienne.... 

 

 Au fil des ans, l’organisation et la gestion du centre étaient devenus plus rigoureuses. Les premières années se déroulèrent dans la joyeuse insouciance et la confiance réciproque  propres à cette époque. En 1980, après 3 ans d’existence, le Conseil d’administration de l’Association familiale décida à l’unanimité de quitter l’UDAF. L’AFMS devenait ainsi totalement indépendante. Dès l’origine, le financement nécessaire aux dépenses de « La ruche » avait donné lieu à une recherche obstinée de subventions. Il fallait assurer aux monitrices un salaire décent, car nous souhaitions les rémunérer au plus près du SMIC. Peu à peu, les dons et les prêts de matériel par les parents furent remplacés par du matériel neuf ou d’occasion : portique, toboggan, table de ping-pong, baby foot, piscine (démontable et souvent démontée !)

 

 

 Il y a plus de 15 ans et pas une ride!

 Cependant, la participation communale, les aides de la CAF , de la MSA , du Conseil Général ne suffisaient pas. D’autres ressources furent trouvées grâce à des manifestations annexes : tournoi de belote (1983), tournoi de tarots (1983), Bal masqué ( 1984)  et surtout le méchoui  ( 1982). La vente des cartes de membres fournissait une ressource non négligeable et manifestait le soutien des Maillotins  à l’activité associative. C’était d’autant plus nécessaire qu’entre temps, l’activité de l’AFMS s’était étendue et les dépenses aussi : repas offert aux anciens ( à partir de 1980) , distribution de jouets à Noël (1985), équipement informatique (1984), labo photo (1985), week-end de ski (1985)

 

 

 Roulez jeunesse...

 En 1983, après 6 années de responsabilité, le Président souhaita « rentrer dans le rang ». Une nouvelle équipe prit en main l’AFMS avec Claude Thiérard à la Présidence , Marianne Chérain au secrétariat et Régis Thévenin à la trésorerie. Le Conseil d’administration lui aussi avait connu bien des changements, sans que l’orientation générale de l’AFMS fut profondément transformée. La réglementation évoluant, il fallut s’adapter : exigences plus importantes concernant la formation des moniteurs  (trices), obligation d’une direction permanente diplômée, inspection régulière des locaux et des équipements par les services départementaux.  La modification des conditions de vie a rendu obsolètes les solutions d’autrefois : le repas à la maison ou chez « grand-mère », le recours fréquent au bénévolat, l’accueil des moniteurs (trices) chez l’habitant. Les équipements extérieurs (portiques, toboggans…) aux normes actuelles de sécurité ne sont plus à notre portée. Heureusement, la municipalité a pris les dispositions nécessaires pour l’amélioration des locaux, faute de quoi, nous aurions été dans l’impossibilité de poursuivre nos activités. L’AFMS aura 30 ans l’année prochaine. Seule de toutes les Associations similaires du canton, elle a su se maintenir et améliorer ses services à la population. Les  responsables actuels , Micheline krebs (Présidente) , Laurence Andrzejczak (Vice Présidente),  Martine Foulon (Secrétaire), Christian Isambert ( trésorier) , Philippe Bertrand, Sylvie Chanel, Gérard Krebs, Gérard Le Berre, Francis Pitié, Régis Thévenin, Lydie Renard, et Corinne Boutiot ne peuvent que s’en féliciter de même que les anciens membres et amis dont le concours ne fait jamais défaut dans les grandes occasions.

  

 Voyage éclair dans le temps: 2006 !

Lundi 17 juillet, à Nigloland…

 

 

Un bel animal de compagnie...

 Et, pour la 29ème année consécutive, tout le monde à Nigloland ! Départ à 9 h 30, après comptages et recomptages, formation des groupes et embarquement des provisions. Sur place à Dolancourt, distribution des badges individuels. Nombreux sont les tout petits qu’il faudra surveiller attentivement.

Sous la direction de Prisca, notre directrice , et en présence de la présidente Micheline, la petite troupe s’engage dans les allées ombragées. Les parents bénévoles sont venus en renfort. Chaque groupe de 5 à 6 enfants est ainsi « encadré » par 2 ou 3 adultes. Selon les âges les choix varient : rythme « père peinard » pour les plus petits ou émotions fortes sur les grands manèges.

Les frères Gélis, les deux forains à l’origine du Parc ont su mener leur affaire. Sans être un habitué de ce genre d’endroit, il faut reconnaître que Nigloland a des qualités appréciables. Des espaces calmes et frais, un cadre accueillant de verdure et de parterres fleuris, des attractions variées adaptées à tous les âges. Et aussi, pour ceux qui aiment ça, les grandes machines qui vous décarcassent à cent à l’heure, pattes en l’air et estomac entre les oreilles. Au top de cette journée, avec le groupe de petiots que j’accompagne, la fameuse « rivière canadienne » : une demi seconde de piqué avant la douche garantie. Tous les ans c’est pareil. Trempés et contents. La température extérieure, en cette année chaude, favorise l’attrait de l’exercice. D’ailleurs, c’est le seul endroit où l’on doive faire un peu la queue. Partout ailleurs, l’accès est rapide. N’allez pas imaginer que le parc est désert. Il se classe paraît-il au 3ème rang en France pour la fréquentation, après Disneyland et Astérix. « Encore un tour » demandent-ils tous. « La rivière fleurie », « les grosses feuilles qui tournent », «  les hérissons » , chacun a rebaptisé les manèges. On voudrait revoir les « grosses bêtes », attendre l’ouverture du petit « Jurassic Park » dans le bureau poussiéreux de l’explorateur ensommeillé, frémir au son des grognements terrifiants jaillissant des ajoncs. Selon vous, ça porte un nom le cri de l’Hypsilophodon ? Dit-on qu’il « phonodule » ou qu’il Hypsilophone ? Entendu de près, caché dans le buisson, le haut-parleur du  Vélociraptor « crachote ». Ne raillons pas. Bien malin qui prétendrait connaître  le son du dinosaure   au fond des bois !

 

 

 Et n'oubliez pas! A la fin du séjour: fête de "la ruche"!

 

 

 

par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Vendredi 21 juillet 2006

Vu dans la presse locale:

 

par Petits potins_10 publié dans : sports
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 20 juillet 2006

Centenaire de l'Union des Fanfares de France.

Nous avions annoncé le déplacement à Paris de "L'Eveil", la batterie fanfare de mesnil-Sellières, à l'occasion du centenaire de l'Union des fanfares de france (>ici). Le Directeur de l'Eveil, Didier Renard, et les jeunes du groupe des percussions ont bien voulu nous communiquer images et commentaires.

" Suite à une annonce du Directeur de la batterie fanfare de Mesnil-Sellières, nous avons entamé de longues répétitions avec d'autres fanfares de Champagne Ardenne, en vue de célébrer les 100 ans de l'Union des Fanfares de France (UFF)

Nous sommes partis le samedi 3 juin vers 11 h  de mesnil. Après avoir pique-niqué et fait monter les derniers passagers aux Noës, nous avons pris la route de Paris.

Premiers bons moments passés ensemble: le voyage en bus.

Après avoir pris place à l'hôtel, nous avons été à l'Arc de Triomphe. Le soir nous avons assisté à un magnifique concert au Palais des Congrès.

Après trois heures de spectacle, nous avons regagné nos chambres respectives. De notre côté, la nuit fut très longue et festive!

Après un réveil difficile pour tous, nous avons quitté l'hôtel, pour faire une prestation dans un square au centre de Paris. 

 A la suite de ce concert, nous nous sommes dirigés vers un restaurant à la gare Montparnasse. Après quelques minutes de répit, nous avons pris le bus en direction de la Tour Eiffel pour aller défiler sur le champ de Mars.

En fin de journée nous avons repris le bus en direction de la Champagne ardenne.

A la pause dîner, certains n'ont pas pu résister à la tentation de jouer quelques morceaux souvenirs à la station essence, et les autres ont suivi.

A minuit, le week end s'achevait et tout le monde était rentré chez lui."

Pauline, Laurine et Romain (percussions de la batterie fanfare)

Les photos sont visibles dans l'album ci contre et sur le site de l'UFF:

http://www.uff.cc/blogphotosuff/

par Petits potins_10 publié dans : Expressions artistiques
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Jeudi 20 juillet 2006

METEO MESNIL SELLIERES – INFO PLUS –

 

 

TEMPERATURES DU 1er SEMESTRE 

 

2006 – 2005 – 2004 – 2003

 

 

 

 

                           2003      2004         2005          2006

 janvier                0             2              1,48           1,17  

 

Février                2             2               0,79           1,15  

 

Mars                    8            5               9,26           5,20  

 

Avril                   10          10             11,70          11,58  

 

Mai                     14         14              15,61         14   

 

Juin                    20           20              21,41        20  

 

ATTENTION  

 

Les données des années 2003/2004 ont été récupérées sur Météo-France. Ce sont des données départementales. Météo-France donne des « fourchettes ». Je les ai donc inscrites avec le plus d’exactitude possible. (La transcription n’engage que moi). Ainsi, vous pourrez vous faire une idée sur l’évolution des températures…

Claire.  

 

Doc N°36-le 19 JUIL 2006-MTO MS-1er semestre 2006/2005/2004/2003 -« le bout du presqu’en haut »                      

 

 

par Petits potins_10 publié dans : Services.Loisirs.Météo
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Jeudi 20 juillet 2006

Vu dans la presse avec plaisir. Toutes nos félicitations aux jeunes époux...

par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 20 juillet 2006

METEO MESNIL SELLIERES SEMAINE 27– 2006

 

 

Quelques infos sur le temps qu’il a fait du 03 juillet au

 

09 juillet 2006

 

 

 

TEMPERATURE la plus élevée   :       35,1 °C le 04 juillet vers 14h00

TEMPERATURE la plus basse     :      16,1°C le 03 juillet vers 07h00

RAFALE de vent la plus élevée     :       20,1 km/h le  06 juillet vers 14h00

                                                           

 

PLUVIOMETRIE de la semaine  :       20,3 mm  ORAGE LE 05 JUILLET

 

VENT moyenne semaine                     :      7,33 km/h

WINDCHILL moyenne semaine        :    24,12°C

WINDCHILL la plus basse                 :    16,1°C le 03 juillet à 07h00

WINDCHIL la plus élevée                  :    34,8°C le 04 juillet vers 14h00

 

TEMPERATURE moyenne semaine :    24,12°C

 

 

 

 

ET L’ANNEE DERNIERE (2005) …

 

 

TEMPERATURE la plus élevée :   30,4°C le 03 juillet vers 11h00

TEMPERATURE la plus basse   :   11,8 °C le 06 juillet  vers 07h25

RAFALE de vent la plus élevée   :   29,1 km/h le 06 juillet  vers 14h00

                                                         

 

PLUVIOMETRIE de la semaine :  58,2 mm ORAGES LES 04 / 08 juillet

 

VENT moyenne de la semaine              :           7,19 km/h

WINDCHILL moyenne de la semaine :         19,09 °C

WINDCHILL  la plus basse                 :         10,1 °C le 06 juillet vers 07h25

WINDCHILL la plus élevée                :         30,4 le 03 juillet vers 12h00

TEMPERATURE moyenne de la semaine :  20,06 °C

 

 

… ET LA PLUVIOMETRIE EN 2004

 

 

                                          12 mm 

 

 

… ET LA PLUVIOMETRIE EN 2003

 

 

                                          20 mm  ORAGE LE 04 juillet

 

 

Doc  N° 35– 19 JUILLET -MTO Mesnil-Sellières  sem.27 « le bout du presqu’en haut »

 

 

 

par Petits potins_10 publié dans : Services.Loisirs.Météo
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 20 juillet 2006

METEO MESNIL SELLIERES SEMAINE 28– 2006

 

 

Quelques infos sur le temps qu’il a fait du 10 juillet au

 

16 juillet 2006

 

 

 

TEMPERATURE la plus élevée   :       35,9 °C le 11 juillet vers 12h00

TEMPERATURE la plus basse     :      15,9°C le 10 juillet vers 06h30

RAFALE de vent la plus élevée     :