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Lundi 16 avril 2007 1 16 /04 /2007 23:06

Elections municipales et renouvellement du bureau.

 

Au mois de mars 1983, après les élections municipales qui virent le départ de Gilbert Haber,  l’association tint son assemblée générale. Le rapport d’activité, tout en soulignant la bonne santé financière (près de 3000 F de bénéfice annuel), exprimait de nombreuses inquiétudes. L’enquête préalable « ne permettait pas de prévoir l’organisation du Centre de Loisirs » faute d’inscrits. Le bureau fut totalement remanié.

Gérard Le Berre et Gérard Chérain démissionnaient.  Claude Thiérard devenait président, Charly Patenaire vice président, Marianne Chérain secrétaire et Régis Thévenin trésorier. Au cours d’une émission de radio locale enregistrée à la « Clé des Champs » (Voir INFO 2007)le renouvellement de l’équipe dirigeante était évoquée. Claude Thiérard posait alors la question de la réalisation d’une salle polyvalente adaptée aux besoins de la vie associative. Il n’en existait pas alors . La première commune à s’en doter avait été Dosches qui avait bénéficié du démontage de bâtiments préfabriqués auparavant utilisés par les collèges aubois (Saint André, Lusigny, Piney entr’autres étaient alors ainsi équipés). Géraudot avait suivi. Rouilly-Sacey avait profité de la reconstruction complète de son centre administratif et scolaire. C’est pourquoi l’association maillotine évoluait entre Dosches pour les tournois de cartes, Géraudot pour les bals, et Assencières pour le repas des anciens. Le nouveau maire, Pierre Gillot sut faire preuve de prudence : « Je ne dis pas non… » répondit-il.

 

La maturité.

 

La nouvelle équipe qui avait été renforcée de Francis Pitié, Jacky Guichard et Marie France Chevallier, ne comprenait pourtant que quatorze membres et il lui appartenait de relancer une dynamique. Claude Thiérard apportait avec un incontestable goût des relations humaines, un sens aigu de l’organisation. Contrairement à son prédécesseurs, il fut admis à faire partie du Comité d’action sociale (CCAS) ce qui lui permit d’intervenir bien souvent en faveur de familles en difficulté. A plusieurs reprises, l’association put ainsi participer à des actions de solidarité. Les compétences de chacun furent mises en œuvre. Les amateurs de cartes, belote ou tarots eurent leurs concours annuels à partir de 1983 à Dosches.

 

Informatique pour tous…

 

Gérard Chérain mit en place un cours d’informatique pour adultes qui avait lieu une fois par semaine dans la petite salle de classe de l’instituteur. -L’ordinateur, un TO7-70 avait été acheté par l’association et mis à disposition des écoliers pendant les périodes scolaires. Le samedi après-midi, Régis Thévenin et Gérard Le Berre se relayaient pour accueillir les enfants volontaires. L’expérience dura deux années. En 1985, un second ordinateur fut livré dans le cadre de l’opération « Informatique pour tous » initiée par un ministre nommé Laurent Fabius…Avec l’informatique, la télévision entrait à l’école car le moniteur était un écran télé ! La municipalité accepta l’installation d’une antenne qui devait permettre la réception d’émissions de télévision scolaire. Cette institution cependant vivait ses dernières années…La coopérative scolaire dût faire l’achat d’un magnétoscope pour bénéficier de services audiovisuels.  Le minitel avait également été offert aux écoles par les télécommunications encore nationalisées, mais l’absence de prise téléphonique fit qu’il atterrit au secrétariat de mairie. Le téléphone ne fut accordé aux écoles qu’en 1988, après la fermeture d’une classe.

 

Association et Comité des fêtes.

 

Le Comité des fêtes s’était constitué cette année là. Auparavant, les Conseillers municipaux assuraient la préparation de la fête du village et celle du 14 juillet. Certains membres de l’AFMS décidèrent d’y participer et des manifestations communes furent prévues. L’Eveil, les pompiers furent également invités et le premier bal costumé commun eut lieu à Géraudot en 1984. L’année suivante, par l’intermédiaire de Régis Thévenin, l’Association avait été mise en relation avec le CRAC de Creney qui organisait son carnaval traditionnel. Il fut décidé de s’y associer. Durant quatre années, les mois de février et mars furent consacrés à la préparation des déguisements et des chars sur des thèmes variés allant de la préhistoire à la joueuse bande de Dracula, en passant par la Rue Saint Denis (voir article sur nos carnavals ) En retour, les membres du Crac dont les redoutables « Souffle à cul » ne manquaient pas de venir en renfort aux bals de Géraudot.

 

Camps d’ados.

 

Les plus grands, on l’a vu, bénéficiaient d’une semaine de dépaysement sous tente. Implanté d’abord à Dosches, puis à Champigny, le camp de toile avait élu domicile à Géraudot face à la plage. Gérard Chérain, infatigable, en avait pris la responsabilité, avec le renfort de Valérie Jacob et d’Anne Bouclier alors  monitrices. La direction du centre incombait à cette époque au Conseil d’administration et à son président : les plus petits restaient à la salle de répétition. Le soir, parents et amis se retrouvaient au camp autour de grillades.

Durant l’été 1984, un camp itinérant fut mis sur pied. Un groupe d’une douzaine de jeunes devait partir en vélo jusqu’au Lac du Der et camper chaque soir en un lieu différent. Jacky Guichard et Gérard Le Berre assuraient l’encadrement bénévole. « Le circuit avait été repéré et les autorisations sollicitées.


Heureusement, car le second soir, à Saint Rémy en Bouzemont, un orage terrible nous surprit. Claude Thiérard et Charly Patenaire étaient venus pique niquer avec les enfants lorsqu’au bord du lac. En soirée,  le ciel devint soudain menaçant. Le groupe se réfugia sous un abri près de la plage. Lorsque le gros de l’orage parut calmé, nous rejoignîmes le camp situé à plus d’un kilomètre, dans une allée herbeuse bordée de peupliers. On se mit au lit après un dîner rapide, car la pluie menaçait à nouveau. Le vent se leva brutalement et une violente bourrasque abattit les têtes de peupliers sur les tentes ! Les enfants étaient épouvantés. Dans un premier temps, nous nous abritâmes derrière ma 4L , puis, la tempête ne faiblissant pas, je retirai les sièges et nous nous entassâmes à l’intérieur. Entre temps, on m’avait signalé que la petite Muriel était restée sous une tente écrasée par une lourde branche. Je pus la ramener à la voiture où nous l’installâmes le mieux possible en attendant les secours. La fillette était blessée à la tête et souffrait. Il était impossible de sortir de là, le chemin étant barré par les arbres abattus. Jacky et Charly coururent jusqu’au village voisin. Il fallut attendre plus d’une heure pour que les pompiers puissent se frayer un chemin jusqu’à nous, à travers champs, en tronçonnant les arbres. Dès leur arrivée, il me fallut suivre l’ambulance transportant Muriel jusqu’à l’hôpital de Vitry le François, slalomant entre les troncs abattus, roulant tantôt sur la chaussée, tantôt dans les champs. Les autres enfants trouvaient refuge durant ce temps chez le maire de Saint-Rémy en Bouzemont. Les examens médicaux ayant heureusement révélé l’absence de danger pour la petite, je regagnai le gros de la troupe. Les familles avaient été averties et récupéraient enfants et matériel en pleine nuit. Nous rejoignîmes Mesnil-Sellières avant l’aube, épuisés et mortellement inquiets pour notre petite camarade restée à l’hôpital. Le lendemain, tandis que quelques volontaires ramenaient ce qui restait sur place, je me rendis à la gendarmerie pour témoigner.


Le vent était encore fort et les dégâts visibles : arbres abattus, toitures arrachées. La peupleraie au long de laquelle nous avions campé était totalement détruite. Je compris alors qu’un gros câble électrique qui longeait l’allée nous avait protégé, amortissant la chute des peupliers et renvoyant les cimes mutilées au-delà du chemin …et de nos têtes !  Le maire de la commune admit nous avoir donné l’autorisation de camper à l’endroit incriminé. Quelques jours plus tard, Muriel put regagner son domicile, heureusement sans dommages. Les tentes de l’association étaient définitivement hors d’usage… »

Cette malheureuse entreprise mit pratiquement fin à l’organisation des camps d’été. Le précédent avait eu lieu à Géraudot, sous la responsabilité de Gérard Chérain. En 1985, Marianne Chérain et Charly Patenaire, pour la dernière fois , encadrèrent un groupe d’adolescents à la maison des jeunes de Mesnil-Saint Père.

 Par la suite, L’AFMS décida participer aux loisirs d’été des adolescents qui en feraient la demande : une prise en charge à 50% des dépenses fut accordée concernant les inscriptions aux multi activités des bases départementales de Chappes et de La Picarde.

Tous les ans, avec la ruche, plusieurs sorties gratuites: ici à la plage de Lusigny.

L’année 1985 vit une véritable explosion d’activités. A l’issue de l’assemblée générale, cette année là, on comptait 23 membres !

La sonorisation des fêtes avait été dès l’origine, un souci permanent. Il n’y eut d’abord que de vieux appareils prêtés par les uns et les autres. Puis, les fils de Guy Renard assurèrent bénévolement la sonorisation de nos fêtes. En 1985, un accord  fut conclu entre les écoles et l’AFMS pour acheter en commun un matériel de sonorisation. A l’AFMS les enceintes et aux coopératives scolaires l’achat des platines. Le matériel fut confié à Jean-Luc Petit. Dès lors nous disposions d’une sono performante, bien entretenue, et d’un « DJ » toujours au fait des dernières nouveautés…

 

Un labo photo.

 

Maryse Laurain, qui résidait derrière la Chapelle, dans l’ancienne maison de M.Rollin, animait un atelier photo chaque semaine à l’école de Géraudot, dans l’ancien logement de fonction de l’instituteur récemment repris par la commune. Les parents, à cette époque, avaient la possibilité d’intervenir en milieu scolaire pour des activités diverses et d’animer des ateliers décentralisés. Les groupes d’enfants étaient constitués par affinités et pratiquaient des activités diverses : travaux manuels, peinture avec M. Bourotte à Dosches, atelier marionnettes avec Gérard Chérain à Mesnil-Sellières. L’AFMS décida de soutenir l’implantation du labo photo à Mesnil. En l’absence de local la municipalité fut sollicitée. Elle accepta de mettre à disposition l’ancien bûcher situé au fond du préau, à condition que l’AFMS se chargea des travaux d’aménagement. Nettoyage, maçonnerie, revêtement des murs, alimentation en eau et en électricité, tout fut installé durant les weekend par les volontaires. L’association comptait alors de vaillants bricoleurs avec Dominique Chevallier, Gérard Chérain, et des professionnels en la personne de Jean Luc Petit, Didier Croci ou de Gérard krebs. Les matériaux et l’équipement furent largement financés par l’AFMS. On en profita pour redonner un petit coup de jeune au vieux préau de l’école par la pose de frisette (1987). Le labo servit régulièrement aux écoles et au centre de loisirs durant plusieurs années. Des groupes de jeunes et d’adultes le fréquentèrent le samedi après midi et le dimanche matin.

 

Weekend de ski.

 

Dès la fin 1984 Claude Thiérard avait proposé l’organisation de weekend de ski. Il s’occupa des réservations et au mois de janvier suivant (1985), un car transporta une cinquantaine de maillotins de tous âges à Lamoura. Conformément à sa vocation, l’AFMS assurait la gratuité pour les enfants. L’expérience fut renouvelée plusieurs fois, en coopération avec le Club de Dosches notamment. Lors d’une des dernières tentatives, en 1993, la neige n’était pas au rendez-vous !

 

1985 :Le repas des anciens déménage.

 

Faute de local, et devant un succès confirmé, le repas des anciens eut lieu au mois de mars 1984 à Assencières. Nous avions choisi cette petite salle commune en raison de sa proximité et de son équipement. Le menu comprenait principalement un coq au vin. . Il fallut organiser le transport de quelques personnes âgées, mais presque tous nos habitués restèrent fidèles au rendez-vous. Jusqu’en 1988, le repas eut lieu dans cette salle. Le rituel était bien établi : apéritif pour le maire et les conseillers à la salle du conseil de Mesnil-Sellières, déplacement à Assencières où les membres de l’AFMS avaient tout préparé. Repas , puis bal et souper des organisateurs. Marianne, Arlette, Michèle, Jacqueline et d’autres s’affairaient autour des fourneaux dans la minuscule cuisine.

 

Randonnées cyclistes.

 

A la fin de l’été, la première randonnée cycliste fut préparée par Claude Thiérard. Trois parcours étaient proposés et le lieu de rendez-vous commun était le parc de Menois ; Là, un pique nique rassemblait tous les participants, et l’après-midi se passait en jeux de ballons ou de pétanque. L’épreuve donna même lieu à la distribution de diplômes lors du retour à Mesnil-Sellières. Toutes les générations étaient représentées et il arriva que les voitures suiveuses dussent pallier à quelques défaillances dans la «  redoutable côte de Bouranton » ! D’autres itinéraires furent essayés, mais Menois offrait l’avantage d’un lieu abrité en cas de mauvais temps.

 

Visite du Père Noël.

 

En fin d’année, Claude proposa d’inviter le Père Noël à une visite de reconnaissance dans le village aux environs du 23 décembre.


Chaque enfant reçut la visite du grand bonhomme rouge porteur de jouets et de friandises. Depuis cette date les visites se renouvellent chaque année et tiennent parfois les petits éveillés bien tard. L’organisation s’est améliorée au fil des ans. Un photographe accompagne le Père Noël et immortalise cette rencontre personnalisée. Pour ne rien dissimuler, plusieurs groupes sillonnent le village, et le nombre d’enfants atteignant en moyenne la centaine, il ne faut pas moins de cinq équipages pour satisfaire à la demande. Cadeaux et chocolats sont offerts par l’AFMS.


Cette initiative originale dans la région est pratiquée dans certaines contrées de l’est et en Suisse. Dans certains quartiers de Zürich, les organisateurs se renseignent par avance auprès des familles et tiennent registre des bonnes et mauvaises actions des petits. Le jour de la visite, un grand registre est ouvert et l’enfant est stupéfait de s’entendre rapporter de faits et gestes qu’il croyait oubliés !!! Pour ne rien laisser au hasard, un Père fouettard accompagne l’équipe et remet aux enfants turbulents un petit sac de charbon ! ! Ici rien de tel ! Le Père Noël est toujours bon enfant !!

 

1988 : enfin une salle des fêtes !

 

Depuis plusieurs années, la municipalité travaillait à la réalisation d’un projet qui aboutit en 1988. Une maison ancienne située face à la Mairie avait été achetée. Avant sa transformation , elle avait abrité une perception, puis la famille Pestelard. Restaurée par l’entreprise Malatras elle fut inaugurée le 9 juillet 1988 (voir INFO 1989).


Désormais, toutes les activités que nous devions organiser dans les communes voisines allaient pouvoir se dérouler à Mesnil-Sellières. Les joueurs de tarots furent les premiers à en bénéficier le 28 novembre 1988, puis ce fut le tour des joueurs de belote, si nombreux que nous faillîmes manquer de tables ( février 1989)


L’organisation des tournois avait considérablement progressé grâce à l’utilisation de l’informatique, d’abord grâce aux ordinateurs personnels des membres de l’Association , puis en utilisant le premier PC acheté par le SIVOS pour l’école. Finis les comptes laborieux dans un coin de local enfumé ! Désormais les résultats sortaient avec célérité de la machine pilotée par Régis.


Mais c’est surtout le repas des anciens qui profita de la nouvelle installation. Notre ami Georges Briet nous ayant rejoint à l’assemblée générale de 1988, prit en main la confection des repas, et assisté de Robert Delacour, institua de véritables banquets .


Grâce à Jean Luc ( sono), Pierre Gillot et Guy Renard (l’accordéon), Marcel Thiérard ( l’harmonica), les convives se séparaient fort tard dans la soirée. Les conteurs se succédaient au micro, et les discours de notre président étaient toujours des moments très attendus. Bal, projections de diapos prolongeaient la rencontre.

Le bal masqué put lui aussi se dérouler dans la commune. L’année 89 fut remarquable, la célébration du bicentenaire de la révolution française ayant donné un thème commun aux participants.


Vers minuit, un jury composé sur place appréciait le défilé de costume et décernait une récompense symbolique. Peu à peu cependant, la charge de l’organisation reposait principalement sur le Comité des fêtes. La faiblesse de la fréquentation conduisit les organisateurs à annuler cette manifestation. Malgré une tentative de relance à l’occasion de l’apparition du phénomène Halloween, n’existent plus aujourd’hui que les défilés des enfants.

Malheureusement, le nombre de nos animateurs bénévoles avait de nouveau diminué. Certains déménagements avaient privé le conseil d’administration de jeunes couples dynamiques. La rentrée 1988 vit la fermeture de la seconde classe et le départ de Joëlle et Philippe Corniau. Enfin, durant l’été, une série de malentendus amenaient la démission et la réélection de Claude Thiérard. La crise fut néanmoins surmontée et toutes les activités purent reprendre l’année suivante, à l’exception de la participation au carnaval de Creney qui fut abandonnée. La ruche avait désormais à sa disposition l’ancienne petite classe partiellement désaffectée. Le fonctionnement de groupes selon l’âge des enfants en fut facilitée. A partir de 1990, Guy Doucet en prit la direction pour plusieurs années.

La suppression de la Pièce des Dames lors du remembrement de 1994 obligea l’association à faire son 13ème méchoui sur le terrain scolaire, puis autour et dans la salle des fêtes.

Dernier méchoui à la "Pièce des dames"

...et premier méchoui au terrain scolaire: tempête!

Les assemblées générales de 1995 et 1996 semblaient annoncer des renouvellements prometteurs. Claude Thiérard qui assurait la présidence depuis 1983 le souhaitait. L’article publié en 1997 faisait aussi mention des aides diverses apportées à l’école pour des voyages, par le prêt de matériel informatique et du labo photo. La gratuité du séjour de ski pour les jeunes était acquise dès 1993, des aides apportées aux adolescents pour les séjours d’été. Une subvention importante fut accordée par l’AFMS à la Gymnastique volontaire afin de permettre son redémarrage.

Durant la ruche, parents, moniteurs et enfants se retrouvent à l'aire de repos pour un pique nique...


« Au total 44 personne sont à un moment ou à un autre appartenu au Conseil d’administration de l’AFMS » pouvait-on lire alors. « Ce sont environ 12 000 journées enfants qui ont été assurées par la Ruche. Une cinquantaine de jeunes ont participé à l’encadrement des séjours. Plus de 2500 repas ont été servis. Près de 1200 personnes ont participé à nos tournois de cartes. Financièrement, l’association est, comme on dit « une affaire qui marche »…

En 1997, juste après la rédaction de l’article, Claude Thiérard demandait avec insistance à être remplacé. Dominique Chevallier lui succéda, assisté de Francis Pitié (Vice président) de Christian Isambert ( trésorier) de Cédric Téatini (Vice trésorier), de Martine Moguez (secrétaire). Le nouveau Président ayant dû quitter le village, Jean-Robert Guyot lui succéda en novembre 1998. Il fut remplacé par Micheline krebs en décembre 1999.

 


 Le "Thé dansant" institué sous la présidence de Jean-Robert connut quelques belles années avant de s'éteindre faute de danseurs....

Nous sommes en 2007.

 

 La présidente est toujours Micheline Krebs. Laurence Andrzejczak est vice présidente, Christian Isambert toujours trésorier et Martine Foulon secrétaire. Les membres du Conseil d’administration sont Francis Pitié, Sylvie Chanel, Philippe Bertrand, Régis Thévenin, Gérard Krebs, Corinne Boutiot, Lydie Renard, Michèle Israël, Jean Luc Sarrazin et Gérard Le Berre.

L’AFMS a réussi à maintenir la plupart de ses activités. Le concours de tarots a été repris par le comité des Fêtes, mais le dernier concours de belote a remporté un réel succès. Le Centre de loisirs a encore accueilli l’an dernier une quarantaine d’enfants dans les nouveaux locaux mis à disposition par la commune. Désormais la restauration et la garderie  des enfants sont assurés.

 

 

Par Petits potins_10 - Publié dans : Histoire locale. Patrimoine
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