le blog petits.potins.10http://www.mesnil-sellieres.com/2005-11-03T15:51:41Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngNouvelles locales variées et discussion libre.http://www.mesnil-sellieres.com/article-21189922.htmlBilan mensuel du blog.2008-07-12T19:23:55Z2008-07-12T18:33:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/actu2008/080621_velovoie.jpg" />
Rappel mois de
mai : 11 551 visiteurs.
28 166 pages vues.
La vélovoie a toujours autant de succès et les écoliers en profitent.( Sortie de l'école de mesnil-Sellières. Juin 2008. Photo
Didier.)Mois de juin
:
visiteurs
9 624.
Pages vues :
27 183.
Légère baisse de
forme pour « Petits potins.10 » Nous l’expliquerons par le retard certain dans la mise en ligne des articles… Mea culpa ! A moins que le printemps n’éloigne nos lecteurs des
écrans ?
Les articles les plus lus ont
été :
1. Toujours le moulin et son
histoire
2. La fête des écoles de l’an
dernier : là ce sont les impatients qui voulaient voir celle de 2008 !
3. Le voyage en Angleterre 2008
(ne loupez aucun épisode)
4. L’expo du blé au pain,
toujours d’actualité.
5. La remise du prix de l’AMF
(Association des maires de France) à l’école de Mesnil-Sellières par M. Baroin à la Mairie de Troyes.
La provenance des
lecteurs est directe à 45% (des fidèles). Elle provient des moteurs de recherche à 54%.
Merci aux amis qui
nous transmettent photos et informations.
Un certain
ralentissement de l’activité est à prévoir dans les semaines à venir, vacances d’été obligent. De plus, comme certains le savent déjà l’AFMS n’a pas pu organiser son méchoui, ni l’accueil de
loisirs du mois de juillet : donc cette année pas de Nigloland ni de fête de Ruche. Les enfants sont au centre de loisirs de Rouilly-Sacey : celui-ci dispose de son propre blog.
http://4vp1c.unblog.fr/2007/10/22/5/
http://www.mesnil-sellieres.com/article-21188596.htmlRésultats des examens.20082008-07-13T18:38:35Z2008-07-12T17:36:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/divers/lauriers_001.jpg" />
Nous avons relevé les résultats suivants pour les
ancien(ne)s élèves du RPI ( entre parenthèses les mentions):
MASTER: Amélie Pitié (B)
BTS : Céline Van Brabant , Yolaine Briquet
Bac L : Ludivine
Calvi ; Maud Colson
Bac ES: Noémie Jaillant; Marie Mouzon.
Bac S : Marie Laure Chaume ; Quentin
Corpet ; Marie Nowak (AB) ; Arthur Pitié (B)
Bac STI. Adrien Masliah.
Bac STL : Lucie Colson.
BEP cuisine: Romain Garcia.
CAP réalisation d’ouvrages électriques : Sylvain Chozard.
CAP coiffure : Maud Clément ; Joy
Verjat.
BEPC : Hugo Benedetti ; Tristan Berthelin
(AB) ; Pauline Cuvier ; Quentin Duperrex ; Vivien Massin (AB) ; Caroline Etiennot (AB); Axel Barois (TB)
Félicitations à toutes et à tous!
Toutes nos excuses aux "oubliés". Que sont nos autres amis(e)s devenu(e)s ?Merci de nous transmettre les informations manquantes si vous le
souhaitez.
http://www.mesnil-sellieres.com/article-21166240.htmlBeau fixe sur la fête des écoles.2008-07-11T18:29:02Z2008-07-11T17:40:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/actu2008/080628_ft_rpi_180e.jpg" />
Pour la troisième année consécutive, l’association de parents et les enseignants
avaient fait le pari de présenter le spectacle de fin d’année en plein air, dans la cour de l’école de Mesnil-Sellières.
La décision s’avéra judicieuse puisque le soleil une fois de plus était au rendez-vous. Dès la vielle au soir les adultes s’affairaient au montage des stands. Sophie Makowiak, qui préside
l’association depuis sa création (sauf erreur de notre part), avait su mobiliser les énergies. Les enseignantes de leur côté avaient préparé avec soin et dans la discrétion les danses et les
chants qui devaient animer la matinée.
Les familles étaient venues en masse et la cour semblait tout à coup bien petite pour tout ce monde. Un espace délimité par des balles de paille servirait de scène, les stands bâchés de toile de
fond, et les marches de l’Espace maillotin de balcon. Olivier Jacquinet, maire de la commune et Vice président du SIVOS salua l’assistance aux côtés de Sophie Makowiak.
Aucun thème particulier n’avait guidé la programmation, mais un effort remarquable avait été fourni pour les costumes et la mise en scène.
Les grands des cours moyens étaient chargés de « l’ouverture ». Au signal de Corinne, les petits groupes traversaient la foule et venaient se placer face au public, les coups sourds des
grosses percussions répondant aux signaux aigus du sifflet. Chaque groupe apportait sa touche sonore, maracas et instruments bricolés, créant une ambiance à la fois dansante et dramatique :
où étions-nous ? Qu’annonçaient ces rythmes ? Serait-ce l’Afrique ou l’Amérique du sud ? Les îles ou les Indiens ?
Ce fut un peu de tout ça. Les tout petits avec Lysiane se firent écureuils et noisettes. Les élèves de Valérie dansaient l’Afrique, ses maigres victuailles et ses costumes chamarrés. On était
Incas à Géraudot et sioux à la grande section de maternelle. La classe de Catherine nous ramenait en Europe avec un cercle circassien vivement et joyeusement exécuté. La classe de Corinne termina
par des chants et, retour d’Angleterre oblige, se fit bilingue.
Une improvisation soigneusement préparée suivit : Emma préposée habituelle aux annonces solennelles appela les enseignantes à montrer leurs talents et bientôt rejointes par la classe
entière, Corinne et Annick entonnèrent l’air célèbre des Pink Floyd dans « The Wall » version moderne de «… les cahiers au feu la
maîtresse au milieu ! »
“We don't need no education
We dont need no thought control
No dark sarcasm in the classroom
Teachers leave them kids alone
Hey ! Teachers ! Leave them kids alone !
All in all it's just another brick in the wall.
All in all you're just another brick in the wall.
We don't need no education
We dont need no thought control
No dark sarcasm in the classroom
Teachers leave them kids alone
Hey ! Teachers ! Leave them kids alone !
All in all it's just another brick in the wall.
All in all you're just another brick in the wall.”
Tous les enfants réunis terminèrent la prestation scolaire par un chant commun.
Jeux divers attendaient ensuite les enfants et la restauration était également prévue. C’est le moment attendu des conversations entre familiers de l’école et des félicitations aux
enseignantes.
On ne soupçonne pas toujours que danses et chansons reflètent le travail d’une année. Rythme, coordination, coopération, plaisirs partagés en musique, créations plastiques autour des
costumes et d’éléments de décor, tout contribue aux apprentissages.
L’image d’écoliers transpirant sur des exercices rébarbatifs centrés sur de soi-disant « fondamentaux » est une mauvaise caricature de l’enseignement. La création, l’imagination, la
mise en confiance, l’ouverture d’esprit sont de puissants moteurs qu’ignorent bien des commentateurs ou même des responsables de haut niveau.
Croire qu’on peut réduire la place des enseignements artistiques pour mieux atteindre l’objectif du «lire-écrire-compter », est hélas une erreur largement répandue.
Selon une formule célèbre, et pour rester dans l’ambiance britannique: “Education is not the filling of a pail, but the
lighting of a fire." (« Enseigner, ce n’est pas remplir un vase, c’est
allumer un feu ». W.B.Yeats. 1865-1939).
Les vacances approchant, il n’est peut-être pas inutile non plus d’entendre le conseil d’un spécialiste des rythmes de l’enfant, le professeur Hubert Montagner : « Les vacances, c’est fait pour se reposer. Il faut laisser tranquilles les enfants qui sont souvent épuisés en fin d’année scolaire, surtout ceux qui ont des
difficultés. »
Viendra ensuite l’heure des comptes. Le bénéfice n’est certes pas la motivation principale des festivités scolaires.
Néanmoins, l’association des parents dont il faut saluer la persévérance et l’engagement, contribue au financement de la coopérative scolaire,
favorise ainsi l’ouverture au monde lors des sorties et des rencontres diverses.
Merci à David pour une partie des photos. Voir l'album ici.
http://www.mesnil-sellieres.com/article-21114307.htmlCinéma présidentiel.2008-07-12T00:34:53Z2008-07-09T18:34:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/actu2008/080617_manif_002.jpg" />
« Le mépris. »
« Désormais, en France, lorsqu’il y a une grève, plus personne ne s’en aperçoit. ». Ainsi parla notre président, rictus à l’appui, devant ses amis de
l’UMP réunis.
Les élus locaux de sa propre majorité, confrontés tour à tour aux opérations escargots, aux blocages de ports, aux manifestations de rue, aux fermetures d’entreprises, au déménagement des
casernes, à la fermeture d’hôpitaux, qu’ils soient maires ou députés, ont dû apprécier. Sautillant d’avion en plateau de télévision, le responsable suprême ne voit plus les cortèges ni les
salariés chassés de leur emploi, ni les travailleurs officiellement clandestins qui réclament leur dû. Qu’on ne crie pas à l’exagération. Voici par exemple les titres du journal Le Monde – peu
suspect de gauchisme- daté du 7 juillet. Je cite :
- « L’exaspération des maires inquiète la
majorité
- « Bourse : mauvais bilan, sombres
perspectives »
- « Les investissements dans l’immobilier professionnel
s’effondrent. »
- « La remise en ordre des médias par le pouvoir inquiète les
professionnels »
Ce dernier article éclaire la pensée présidentielle. Finies les escapades à Gandrange ou au Guilvinec. Effacer la crise sociale des écrans suffirait à la faire disparaître. Le Président grimaçant
dévoile « sans complexe » ses petites ficelles. « Service minimum » sur toutes les chaînes lorsqu’il s’agit des sujets qui fâchent. Lors d’une « dernière » des
émissions promises à la disparition sur le service public, Philippe Sollers (ironie ? admiration ?), vantait la tactique « militaire » du président contre l’opposition. Bien
plus qu’un Bonaparte avant Arcole, notre stratège en milieu médiatique confiné, joue l’ adjudant de semaine régentant sa chambrée.
« Les caves se rebiffent. »
Les dernières manifestations il est vrai n’ont pas
bousculé le pouvoir. Cinq cents personnes à Troyes, 300 à Bar sur Aube, 150 à Romilly selon la presse locale, des centaines de milliers en France tout de même. Les « traîne savates »
(comme dit Besancenot) ont néanmoins tenu à se faire entendre avant les vacances d’été durant lesquelles les parlementaires majoritaires vont « réformer » la durée du travail du berceau
au tombeau (hebdomadaire, annuelle et départ à la retraite).
Petit retour sur un débat largement brouillé
intentionnellement par divers « pêcheurs en eau trouble »… Les indications sont succinctes et le sujet complexe. Il est vivement conseillé de bien se syndiquer pour plus
d’informations.
«La vingt-cinquième heure.»
Laurence Parisot l’a dit, le texte en débat à l’Assemblée
nationale est bon « en soi, car il faut tordre le cou aux 35 heures. » et au-delà à la durée légale du travail. On connaît les
arguments :
- Côté UMP l’argumentaire est confus mais l’objectif évident. On avance
pêle-mêle les contraintes de la mondialisation (flexibilité maximum), les attentes des entreprises et aussi, de façon contradictoire la promesse d’heures supplémentaires défiscalisées (le fameux
« T+ pour G+ ») qui disparaissent évidemment si le temps de travail n’est plus réglementé. Certains prétendent vouloir renforcer le
dialogue social en renvoyant cette négociation à l’échelon local, mais dans le même temps, Xavier Bertrand s’est employé à savonner la planche aux représentants syndicaux.
- Le PS a déposé des amendements et juge la durée légale du travail en
péril.
- Les députés du groupe « communistes et républicains »
s’opposent à la méthode et demandent l’abrogation pure et simple de la partie de la loi concernée. « Depuis 2002, la droite n’a eu de cesse de
s’attaquer à la réduction du temps de travail rappelle Roland Muzeau leur porte parole… mais elle n’est pas suivie dans le pays, car une majorité se dit attachée aux 35 heures. D’autres
voudraient bien les atteindre pour travailler à temps plein… Toutes les études montrent que dans la majorité des branches, le contingent d’heures supplémentaires n’est pas
utilisé… »
- Selon JM Ayrault (PS) « Les syndicats sont unanimes : le projet de loi en discussion cette semaine a pour objet la liquidation de la durée légale du travail. »
De quoi est-il question ? Voici quelques points
précis :
- Heures supplémentaires : plus de demande d’autorisation pour dépasser le contingent
annuel d’heures supplémentaires. Le repos compensateur obligatoire est remplacé par « une contrepartie obligatoire en repos » selon des seuils qui ne sont pas fixés -
Les forfaits en heures : ce dispositif jusqu’ici appliqué aux cadres est élargi à tous
les salariés.- Les forfaits en jour : les salariés pourront travailler plus de 218 jours par an. Un
amendement UMP propose un maximum de 235 jours. (soit moins de 2 jours par semaine en plus des congés payés). Le projet précise que le salarié pourra négocier « de gré à gré » avec
l’employeur.- L’annualisation plus facile : L’employeur peut faire varier les durées de travail entre périodes
« hautes » et périodes « basses » et n’a plus à payer d’heures supplémentaires. Un accord reste obligatoire dans l’entreprise (sauf celles qui travaillent en continu) mais
l’employeur n’a plus à le justifier.
- 78 heures par semaine pour les cadres ? C’est ce que dénonce la CFE-CGC qui envisage un recours devant la
Cour européenne des droits de l’homme. Un million de salariés cadres ou non sont déjà au forfait jour. Il est relativement encadré actuellement ce qui peut aller jusqu’à 10 ou 11 h d’amplitude
quotidienne et 13 h dans des petites entreprises. Les nouvelles dispositions pourraient aller jusqu’à 78 h par semaine. Au-delà de 218 jours, les
heures ne seront plus majorées que de 10% au lieu de 25%.
Et pour terminer ce chapitre des avis
éclairés :
« La
négociation du temps de travail au niveau de l’entreprise est un non sens pour les petites entreprises artisanales. Si on veut créer du trouble dans les entreprises, il faut aller dans
cette direction… » (Jean Lardin.
Président de la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment).
« Le
nouveau plafond signifie que les salariés dotés d’un tel forfait n’auront plus de jours de repos autres que les cinq semaines de congés payés. Ou plus concrètement encore, le passage de 218 à 235
jours signifie 17 jours de travail effectif supplémentaires dans l’année soit près d’un mois civil… » ( CFTC Cadres)
« Nous irons tous au
paradis. »
Malgré le battage médiatique sur la « présidence
française », le public n’a guère été informé de la décision prise à Bruxelles par les 27 pays de l’UE, avec l’accord de Xavier Bertrand justement sur
le temps de travail :
- Semaine de 48 h avec
dérogations possibles par accord de gré à gré
salarié employeur.
- La durée maximale pourra
atteindre 60 ou 65 h si une part du temps de travail est du temps de « garde ». Cette dérogation dite « opt out » est déjà en vigueur en Grande Bretagne. La seule règle est le
repos obligatoire de 11 h par jour.
Cette
décision a vu la France se rallier à la position britannique, toujours en pointe contre les droits sociaux comme on sait.
« La vie est à nous »
Malgré la relative faiblesse
de réaction des salariés, il n’est pas mauvais d’avoir à l’esprit quelques réalités :
Temps de
travail des salariés (entreprises de 10
salariés ou plus, hors agriculture et emplois publics. 4ème trimestre 2007) :
- entre 35 et 56 h par semaine : 59,1%
- entre 36 et 39 h par semaine : 6,4%
- 39 h par semaine : 6,8%
- Entre 32 et 35 h par semaine : 3,4%
- Temps partiel : 15,7%
- Forfait jour : 8,4%
Comparaison
européenne des temps de travail : (heures travaillées par semaine pour les personnes ayant un emploi à
temps plein en 2007. Moyennes annuelles)
- Royaume uni : 43 ; Pologne : 42,9 ; Espagne
42 ; Allemagne 41,7 ; Portugal 41,6 ; Belgique 41,2 ; Italie 41,1 ; France 41 ; Pays Bas 40,9 ; Danemark
40,4 ; Finlande 40,3 ; Irlande 40,2 ; Luxembourg 39,9
- Moyenne de l’UE (à 15) : 41,8
Productivité du
travail : la France 3ème
après le Danemark et la Suède.
Sondages :
38% des salariés ont des RTT (sur 18 millions de
salariés) Cela correspond en moyenne à 13 jours par an.
79% des salariés n’envisagent pas de racheter leurs RTT.
Le pourcentage atteint 81% chez les cadres et les employés, 75% chez les ouvriers.
77% des salariés souhaitent une augmentation de salaire.
19% se laisseraient tenter par des actions…
Annexes :
1. Histoire de la durée du temps de travail :
- 1848 . Maximum 12 heures par jour pour les ouvriers (3000 h par
an). Contexte historique : révolution de février, révolte ouvrière en juin.
- 1906. Repos hebdomadaire obligatoire. Contexte historique : création de la SFIO (section française de l’internationale ouvrière 1905.)
- 1919. Maximum hebdomadaire 48 h. Contexte historique : fin de la première guerre mondiale.
- 1936. Semaine de 40 h + 2 semaines de congés payés. Contexte historique : victoire électorale du Front populaire (Radicaux socialistes+SFIO+PCF) et grève avec
occupation d’usines.
- 1956. Trois semaines de congés payés.
- 1969. Quatre semaines de congés payés. Contexte historique : après la grève de 1968.
- 1982. Semaine de 39 h
et généralisation des 5 semaines de congés payés. Contexte historique : victoire électorale de la
gauche (PRG+PS+PCF) en 1981.
- 1998-2000. Lois Aubry. Réduction du temps de travail (35 h , RTT et
annualisation). Contexte historique : victoire électorale de la gauche plurielle (PS+PC+Verts) après
le mouvement social de 1995.
Pour des historiques plus détaillés voir
notamment :
http://www.ugff.cgt.fr/pdf/fonct_publ/fonct_pub_129/fonct_publ_129_27_28.pdf
http://ulcgt.vascq.online.fr/cht_history.html
http://www.us-cgt-spp.org/historique.php
2. Ils disaient :
· 1848. Le patronat lyonnais s’adresse au Préfet suite au passage de la
journée de travail de 14 à 12 h :
« Nous attirons votre
attention sur les graves conséquences qu’auraient à subir nos industries au cas où la loi viendrait à être appliquée. .. Le travail dans nos entreprises a toujours commencé à 4 h du matin,
repos d’un quart d’heure à midi, repos final à 18 h. Les filles employées s’y livrent sans que leur santé ait jamais été altérée et sans qu’elles se plaignent de leur sort par ailleurs envieux
quand on songe à tous les sans travail qui écument les rues. Ici, la main d’œuvre est plus coûteuse qu’à l’étranger. Si nous maintenons le même salaire pour la journée réduite à 12 h, la partie
ne serait pius tenable. Nous serions obligés de fermer nos manufactures et de les transporter là où l’ouvrière est la moins dispendieuse. Ety puis qu’on ne s’y trompe pas, l’ouvrière ramenée à 12
h continuerait à se lever à l’aurore pour n’arriver à la manufacture qu’à la minute obligatoire, plus disposée de se reposer des occupations auxquelles elle aurait vaqué dehors qu’à attaquer avec
ferveur le travail de nos fabriques. Redevenue plus tôt libre le soir, elle n’en profiterait pas dans l’intérêt de son sommeil. Il y aurait à craindre pour la moralité de celles qui, étant sans
famille, se verraient affranchies de toute surveillance pendant deux longues heures de la soirée… »
· 1919. Un entrepreneur de la métallurgie suite à la loi de 8 h
: « On en veut à ceux qui font la richesse du pays. Il est sûr que nos industries
péricliteront, et puis que feront nos ouvriers de tout ce temps vacant ? Désœuvrement, fréquentation plus assidue des estaminets. Décidément, la morale n’est pas du côté du gouvernement.
Faudra-t-il bientôt que nous transportions nos industries dans les colonies ? »
· 1936, semaine de 40 h : « Nos entreprises sont perdues. Comment relever le pays si nos ouvriers habitués à la tâche et fiers de
l’accomplir travaillent deux fois moins ? La France va à sa ruine. Et nous pâtirons tous de ce luxe de paresse ! »
· 1938, le gouvernement Daladier
supprime la semaine de 40 h et argumente contre les conquêtes du Front populaire: « Cette loi de paresse
et de trahison nationale est la cause de tous les maux de notre économie. Elle va précipiter la chute de la France. On ne peut pas avoir une classe ouvrière avec une semaine de deux dimanches et
un patronat qui s’étrangle pour faire vivre le pays ! » Deux ans plus tard, l’Etat
français du Maréchal Pétain balaiera les dernières lois sociales et les syndicats qui en étaient à l’origine.
D’après Michel Etiévent. L’Humanité. Jeudi 10 juillet 2008.
http://www.mesnil-sellieres.com/article-20969642.htmlMusique en fête : l’Eveil tient bon !2008-07-04T02:33:30Z2008-07-04T01:08:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/centenaire-uff/080621_fete_musique_003.jpg" />
Didier Renard, directeur de l'Eveil.
Rendez-vous était donné à l’espace maillotin pour la fête de la musique le 21 juin. L’année aurait dû être faste la date printanière tombait un samedi. Comme d’habitude, notre batterie fanfare
renforcée par l’Eveil musical, avait prévu un programme diversifié, reflet de son activité annuelle. La formation des jeunes est on le sait une de ses principales
préoccupations.
Les enfants baignent d’ailleurs dans le rythme, puisqu’ils avaient déjà participé à
un regroupement d’écoles à Saint-Parres- aux-Tertres, et qu’ils préparent pour la fête du RPI un programme de chants et de percussions. Sans parler du regroupement dans le cadre des « Ecoles
qui chantent » qui doit avoir lieu le 1er juillet. Plusieurs musiciens et musiciennes ont passé leurs épreuves musicales avec succès (le palmarès sera dévoilé lors de la Sainte
Cécile). Aux instruments traditionnels de la batterie fanfare s’ajoute désormais un groupe de guitaristes en herbe. C’est dire que l’Eveil s’attache à éveiller dans tous les sens du terme.
La musique : une tradition ancienne.
Il ne faut pas se cacher malgré tout, que les difficultés existent et l’on en connait
les causes. Nos villages autrefois étaient pratiquement tous dotés d’une fanfare et la tradition remonte assez loin. Dans le n°10 de la Vie en Champagne (avril – juin 1997) Jean Marie Meignien
avait recensé les sociétés musicales au XIXème siècle. L’apogée de leur développement semble se situer dans les années 1870 à 1890. Leur essor commence sous le second Empire avec
surtout des groupes vocaux et se poursuit durant les trente premières années de la IIIème République.
La majorité des bourgs aubois avait chorale, fanfare et harmonie. L’article cité nous renseigne avec précision sur la fanfare de Piney en 1879 : « 1 flûte, 3 altos, 3 bugles, 2 barytons, 3 trombones, 7 pistons, 4 basses, 1 ophicléide, i contrebasse en mi (cordes), 1 caisse claire, 1 grosse caisse soit
28 instruments. ». Mais la liste établie ne signale que celle là dans notre canton.
La Fédération des Sociétés musicales de l’Aube fondée en 1906, avait pour devise « Vouloir c’est pouvoir ». Le grand concours musical
international d’orphéons, d’harmonies, fanfares, trompettes et trompes de chasse rassemblait 82 sociétés dont 11 troyennes et 48 auboises en 1897. Sous la IIIème République, une
commune sur trois au moins propose sa société de musique à l’agrément préfectoral. Dans le n° 11 de la même revue, JM Meignien (organiste titulaire des orgues de St Martin à Troyes et professeur
au Conservatoire) s’est attaché à la personnalité des musiciens. Si la ville compte des noms prestigieux, l’auteur relève la diversité des corps de métiers représentés dans les sociétés
musicales : agriculteurs, commerçants, artisans, instituteurs, employés. L’influence de la musique militaire fut manifeste à Troyes qui était une ville de garnison. Mais des sociétés
musicales se formaient aussi par corporations : chemins de fer, bonnetiers. Des militaires en retraite étaient souvent les animateurs des groupes musicaux profanes. L’influence de musiciens
venus de l’est (occupé par l’Allemagne en cette période) est également soulignée. On remarque que la commune voisine Rouilly-Sacey eut la chance de donner naissance à Martin Siméon Serisier né le 11 novembre 1841. Prêtre et organiste, il fut le premier maître de
chapelle de la « Schola cantorum » et il exerça cette fonction et celle d’organiste de chœur de 1884 à 1889. Il fut ensuite nommé curé-doyen à Ervy-le-Châtel. Plus connu, l’abbé
Prévost, historien prestigieux, qui exerça aussi à
Rouilly-Sacey, fut l’auteur de plusieurs ouvrages sur la musique et d’une méthode de plain-chant romain.
Nos fanfares locales.
L’Eveil est la seule fanfare survivante dans notre canton. A plusieurs reprises, ses dirigeants ont
évoqué son histoire dans INFO (1979, 1986, 1987, 1998 pour le 75ème anniversaire). Une plaque apposée près de l’entrée de la Mairie en rappelle la fondation par Louis Pitié en 1922. A
en juger par la participation récente à la fête de la musique, on pourrait presque dire que l’Eveil a retrouvé ses racines puisqu’à l’origine la société était surnommée dans la région la
« fanfare des gosses. » en raison du jeune âge des premiers musiciens. Dans INFO 86 et 87, André et Fernand avaient relaté en détail le déroulement des premiers concours dans lesquels
se lancèrent les « débutants » et les succès qu’ils remportèrent, « tant à Troyes
en 1922 qu’à Dieppe en 1930, à Narbonne en 1933 et à Saint Raphaël en 1936.. ». Car on voyageait à cette époque et
par chemin de fer : arrêt à la station d’Assencières et accueil avec bouquets et jeunes filles en fleurs lors des retours victorieux !
Toujours dans INFO, la même année, Jean Louis Morisset avait retracé l’histoire de l’Union musicale de Géraudot. On en verra les photos sur le site de
M. Corpet (voir liens). La naissance de cette société remontait à 1881 officiellement. Mais « dès 1867, MM Emile Delarue et Jules Carré « deux courageux jeunes gens amateurs de musique s’en allaient prendre des leçons de musique près
des professeurs troyens ». Il faut croire que leurs efforts portèrent leurs fruits puisqu’un certain Narcisse Barbier et plus tard Berthelot les rejoignirent pour former un petit orchestre
qui allait jouer dans les fêtes des environs à la grande joie des populations. Après la venue de Parmantier, cet ensemble était ainsi composé : Delarue au violon, Carré à la clarinette,
Barbier à la basse, Berthelot au trombone, et le cinquième Camille Parmantier au piston. »
La formation était sensiblement différente de l’Eveil puisqu’elle comprenait bugle,
cornet à piston, trombone à piston, alto, basse, contrebasse, trompette, grosse caisse et tambour (1930). L’UMG reprit ses activités après la guerre,
mais périclita peu à peu et cessa de se produire vers 1957. Après un essai de résurrection en 1975 sous l’impulsion de M Peyrillou et un concert remarqué à la foire de Piney, l’Union musicale ne
survécut pas au décès accidentel de son directeur. L’article reproduisait le texte d’une allocution de M Poupeney, prononcée en 1931 à l’occasion du cinquantenaire de la Société. La teneur
traduit sans doute assez bien l’état d’esprit des musiciens amateurs de l’époque :
« Chers amis, je m’adresse à vous tous, mais
particulièrement aux jeunes. Travaillez surtout le solfège et vos instruments… Tâchez de devenir des maîtres pour bien exécuter vos morceaux. Donnez tout votre cœur et vos soins à la musique qui
est pour vous une animation et une distraction saine. Tâchez d’apprendre à d’autres jeunes élèves ce qu’on vous a montré et appris afin que cette belle société continue de vivre et à faire
entendre des sons harmonieux au public. Vous fêtez le cinquantenaire de votre fanfare. On va placer à la bannière la médaille qui vous a été décernée par la Fédération musicale de France et dont
vous avez vu le diplôme encadré et placé à la salle de répétition. Tous les musiciens célèbrent cette fête avec joie et entrain, mais parmi les jeunes beaucoup d’entre vous pourront le voir de
sorte qu’ils auront assisté au cinquantenaire et au centenaire. C’est ce que je vous souhaite. Ce jour là vous penserez aux plus vieux, aux anciens qui vous ont montré et instruits et comme eux
vous direz : « J’ai fait ma part, au tour à d’autres ». Continuez à bien vous amuser. Ce jour là n’arrive que tous les cinquante
ans… »
Malheureusement, il n’y eut pas de fête du centenaire…
Brevonnes aussi avait sa fanfare. « La Lyre Brevonnaise » avait
été fondée en 1903. Elle aurait donné son premier concert annuel le 18 février 1906. Elle participe alors à l’animation d’un spectacle théâtral. Un autre concert fut donné le 8 avril 1906
avec bal en fin de soirée, le tout se déroulant dans la salle de M Fevre. C. Barbas en évoque brièvement l’histoire dans INFO 97. On y apprend que la
société fut primée au concours international du Havre en 1939. Elle disparaîtra vers 1960.
La fanfare de Piney se produisait régulièrement. Elle célébra notamment sa
fête annuelle le 5 décembre 1906. M Sausey était secrétaire de la société. Elle anime également la St Nicolas au mois de décembre 1896 et encore en
1906. Cependant, en 1896, un article relevé dans la presse de l’époque par Serge Cayrel (INFO 2007) manifeste le mécontentement des habitants : « Les habitants de Piney sont dans le marasme. Depuis longtemps ils espéraient que le silence obstiné
gardé par la fanfare serait rompu à l’occasion de la Sainte Cécile, mais il n’en a rien été : pas le moindre trombone, pas le moindre piston ne se sont fait entendre à l’occasion de la fête
des musiciens. Cependant on aime la musique à Piney… »
Rouilly-Sacey eut sa « clique » intégrée à une association
« L’Avenir ». (INFO 2002). La création remontait à 1948. Marcel Léon dit « Carrier » était chef de fanfare et Aimé Rollet animait clairons, trompettes et cors.
Il y aurait sans doute encore beaucoup à chercher pour retracer une histoire de la musique dans le canton. Nul doute que des anciens se souviennent. Dans une période plus récente, on connut
l’école intercommunale de musique animée par M. Lelarge à Piney, puis la Lyre d’Orient toujours à Piney. Villehardouin connut des concerts prestigieux. Mémorialistes, à vos plumes !
En attendant, l’Eveil prendra de méritées vacances et nous donnera rendez-vous à l’automne. On aura compris que la longévité des sociétés musicales doit beaucoup à la persévérance de quelques
uns. Lorsqu’on regarde les photos anciennes de l’Eveil exposées à la Mairie on y retrouve de génération en génération représentées la plupart des familles du village et des alentours. Pierre
Gillot, le Président, Guy Renard le vétéran, en sont comme beaucoup d’autres les témoins.
Francis
Pitié, petit fils du fondateur de l'Eveil, et Guy Renard.
Les générations nouvelles connaissent certes de nombreuses sollicitations et la musique ici est un loisir exigeant. Patiemment formés par la société, les voilà entraînés au loin par les études
puis le travail. Mais quel bonheur de pouvoir ensemble créer l’harmonie et l’émotion.
« Ceux qui jouent de la flûte, de la cithare ou d’instruments de ce genre peuvent-ils être assimilés au rossignol ?
- Non.
- Quelle différence ?
- Parce que je vois chez eux un certain art ; chez celui-ci la nature
seule… »
Augustin. « La Musique » Livre 1 ;
IV,6
Voir l'album de l'Eveil : clic ici.http://www.mesnil-sellieres.com/article-20856937.htmlFête du judo à Piney avec le club maillotin.2008-07-12T00:36:23Z2008-06-30T00:00:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/sports/080613_judo_010.jpg" />
Premiers balbutiements.
Qui aurait pensé en 2001 que le club de Judo connaîtrait un tel succès ? La
pratique sportive fut proposée aux enfants dès novembre 2001, sous l’impulsion de Christelle Brock.
Dès l’origine les cours étaient dispensés par Rémy Macheré. Durant la première année, on comptait 18 enfants de 6 et 12 ans. Les tatamis étaient prêtés et les cours avaient lieu dans la
salle des fêtes, l’espace maillotin n’étant pas construit. Les pionniers se souviennent de la manipulation hebdomadaire des tatamis et l’article de Maillot’INFO n°4 (juin 2002) remerciait
particulièrement Mmes Ribbens, Rogé, Seguin, Philippon, Jacquinet, Nowak, Couvreux, Foulon, Fauveau, Vivens, Pihet et Colombier, pour leur aide persévérante. Le club fut officiellement constitué
en juin 2002. La Présidente était Christelle Brocq, la vice présidente Agnès Couvreux, la trésorière Annie Jacquinet et la secrétaire Valérie Colombier. Le club fut affilié à la Fédération
française de judo, Jujitsu, Kendo et disciplines associées (FFJJDA). C’était la condition « pour voir évoluer les enfants du judo Club Maillotin sur
les dojos départementaux et leur permettre la participation aux différents stages de la région. … L’enseignement d’un art martial aux enfants relève de compétences pointues et l’affiliation est
le meilleur garant de notre sérieux… »
Dès cette première année, David Carré, Ophélie Colombier, Bastien Couvreux, Benjamin Fauveau, mélodie foulon, Claire Jacquinet, Simon Nowak et Quentin prieur obtinrent leur ceinture
Blanche-jaune. A la reprise de septembre 30 enfants entre 5 et 12 ans étaient présents aux deux cours du mercredi matin.
Développement et initiation dans le cadre scolaire.
Parallèlement, des séance d’initiation étaient programmées dans le cadre scolaire le
jeudi par Eric Pennesi, le club ayant la gentillesse de mettre à disposition les tatamis installés la veille. A cette même époque, l’école maternelle de Rouilly-Sacey proposait déjà une activité
judo aux tout petits à l’initiative de Lysiane Loiseau et sous la direction de Jacky Flament, bien connu dans le monde sportif.
La première participation à une compétition en novembre 2002 permit au club de se
classer 12ème sur 20 au classement par équipe, ce qui était exceptionnel pour une première. « Benjamins », » poussins », « mini poussins » et « microbes » se distinguèrent particulièrement en obtenant plusieurs
médailles. Les « microbes » ramenèrent même 3 médailles d’or !
Cette année là, le club se lança dans diverses opérations de collecte et de vente afin de pouvoir acquérir ses propres tatamis et un cours adulte fut proposé pour la rentrée 2003. Au mois de
septembre, 35 enfants étaient inscrits ainsi que 10 adultes. La saison 2003-2004 vit le club accéder à la 18ème place (sur 27 clubs du département) après une participation au
Championnat de Saint Julien, aux tournois de Chaource, des Sénardes et à la finale des « Petits tigres » à Troyes.
Nouvelle section à Piney et nouveau Dojo à Mesnil.
La saison 2004-2005 vit la remise de 4 ceintures orange à des enfants qui avaient
suivi les cours assidument depuis 2002. (Ophélie Colombier, Bastien Couvreux, Claire Jacquinet et Simon Nowak.) Le club comptait également 7 ceintures jaune-orange, 12 ceintures jaunes, 12
ceintures blanche- jaune, montrant ainsi l’évolution constante des élèves. Il y avait 37 licenciés lorsque la décision fut prise d’essaimer à Piney et d’y créer une section, le but étant de
permettre aux enfants motivés de poursuivre jusqu’à 16 ans et pourquoi pas au-delà. Dans le même temps, l’Espace Maillotin étant construit, les cours purent se dérouler dans de meilleures
conditions. Il y avait alors 39 licenciés.
A la fin de la saison, le club se classait 11ème du département devant des clubs bien plus importants. La finale départementale voyait la remise de nombreuses récompenses : 1
médaille d’or (poussins) , 6 médailles d’argent et 3 médailles de bronze.
Le bilan 2005-2006 faisait apparaitre un effectif de 59 enfants en tout dont une vingtaine à Piney. Et à la rentrés de septembre il y avait 22 enfants chez les grands et 22 aussi chez les petits.
Une bonne santé persistante.
La dernière fête du judo qui s’est déroulée au gymnase de Piney le vendredi 13 juin a
permis aux différents groupes de faire la démonstration de leurs capacités. Les deux sections de Mesnil-Sellières et de Piney regroupent 66 licenciés. Démonstrations de kata par deux jeunes
ceintures noires de l’association judo Troyes Aube (AJTA) et remise des diplômes devaient marquer la soirée. Salomé Couvreux et Ophélie Colombier, toutes deux fidèles du club depuis sa création
et titulaires de la ceinture verte, ont été remerciées pour leur participation à l’activité du club et leur aide.
Les professionnels et les sociologues sauraient sans doute expliquer pourquoi ce sport venu du Japon a rencontré un tel succès en France. Avec 500 000 licenciés, il se place en
3ème position des sports olympiques après le football et le tennis. Plus de 50% des licenciés ont moins de 15 ans. L’une des explications est sans doute une valeur éducative reconnue.
Ici, le premier apprentissage consiste à saluer le partenaire. On y apprend aussi à chuter, ce qui n’est pas toujours inutile au moral comme au physique dans la vie quotidienne. Valeurs de
respect, développement de la motricité et de la coordination, renforcement de la confiance en soi, autant de qualités qui sans doute pèsent lourd dans l’attrait exercé sur les familles et sur les
enfants. Peut-être convient-il aussi à ceux qui ne se sentent pas attirés par les sports d’équipe, même si l’esprit de club existe. Bref, si quelqu’un a des lumières sur la question, elles seront
les bienvenues.
Des jeux proposés aux plus petits aux apprentissages techniques et aux combats,
jusqu’à la compétition pour les plus passionnés, le judo offre toute une gamme de propositions adaptées à chacun. On peut être reconnaissants à l’équipe d’encadrement, et particulièrement à
Christelle et à Rémy, d’avoir su implanter durablement une activité aussi riche dans le canton.
(
Merci à Pierre et à Didier pour les photos prises au cours de la soirée du 13 juin 2008 )
D'autres images dans
l'album sports
http://www.mesnil-sellieres.com/article-20843466.htmlGymnastique volontaire : Joëlle raccroche.2008-07-12T00:41:15Z2008-06-29T15:37:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/actu2008/080620_gv_001.jpg" />
Le club de gymnastique volontaire s’est réuni le 20 juin autour de Joëlle Noël
qui assure depuis des lustres l’animation hebdomadaire.
Les plus anciens se souviennent que les séances eurent lieu à Dosches puis à Mesnil-Sellières, chaque semaine, ce qui représente tout de même, en plus du dévouement et de la passion des
hectolitres de sueur !
Combien d’années ? Le tact nous interdit de le dire ! Joëlle ne restera pas pour autant inactive, nous le savons. Par ailleurs, le remplacement est déjà assuré et le club de Mesnil
continuera son activité l’an prochain avec une nouvelle monitrice, sous la présidence de Sylvie Boizard. Mais qui c’est qui mettra l’ambiance au tournoi de belotte ? Qui c’est qui vérifiera
les comptes ? Nous espérons bien que cette retraite ne sera que partielle !
En attendant, chacun pourra apprécier la démonstration prévue le jour du 14 juillet, sur le parking de la salle des fêtes. Réservez vos repas et vos places.
Depuis plusieurs années, les adeptes de la GV offrent une prestation appréciée, démonstration de … demandez le programme. Je parie qu’il y aura de la « danse country ». Les spectateurs
motivés pourront tenter de suivre le mouvement. Bonne chance !
http://www.mesnil-sellieres.com/article-20761247.htmlDosches commune fleurie.2008-06-26T08:40:41Z2008-06-26T08:07:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/actu2008/080614_fleur_dosches_007.jpg" />
Un sympathique petit déjeuner était organisé sous la grange de Dosches le samedi 14 juin.
Les autorités locales étaient représentées pour la remise d’une seconde fleur qui orne désormais le panneau d’accueil du petit village. Evelyne Perrot, Maire de la commune bien sûr, mais
aussi Dominique Voix, Conseiller général, Yann Gaillard Sénateur, et Line Bret Conseillère régionale entouraient René Dubois, Président du Jury Régional de Fleurissement, M Diallo, Président du
PNRFO. Les enfants des écoles représentaient l’avenir, et les artisans travaillant le matin même sur la grange du moulin l’aristocratie du bel ouvrage.
A l’appel puissant des « Trompes d’Orient » l’assemblée se regroupa. Le premier honoré fut le jardinier de la commune, passionné de nature, dont le mérite fut souligné par
Mme Perrot. Mais chacun sait que l’engagement des habitants est tout aussi nécessaire. Comme avait eu l’occasion ailleurs de le déclarer le Président Dubois :
« Le fleurissement, ce n'est pas qu'un amoncellement de fleurs. C'est avant tout de la cohésion sociale,
c'est permettre à chacun avec ses moyens d'apporter sa pierre à l'édifice du cadre de vie. ».
Dosches rejoignait ainsi les 114 communes de Champagne Ardenne titulaires de deux fleurs ; 26 dans l’Aube si nos comptes sont exacts, dont Géraudot. A part les villes les plus importantes,
Brienne le Château, Lusigny, Mesnil-Saint Père et Vendeuvre ont 3 fleurs. Colombey le Sec et Neuville sur Seine en ont quatre.
Les attributions de 2ème et 3ème fleurs relèvent du Jury régional uniquement. C’est lui également qui sélectionne les communes susceptibles d’obtenir la
4ème fleur. Les critères sont rigoureux et prennent en compte:
- le patrimoine paysager et végétal de la commune (50%
de la note)
- les efforts faits pour améliorer le cadre de vie et le
développement durable. (30% de la note)
- les actions d’animation et de valorisation
touristique. (20%)
Au total,
ce sont 343 villes et villages fleuris qui bénéficient d’un classement ce qui en Champagne Ardenne permet de revendiquer le titre de « région la
plus fleurie de France ».
« Fleurissement » n’est pas « fleurissage »
Le président Dubois tint à préciser avec talent et
humour les principes qui inspirent l’œuvre entreprise. Auteur du néologisme volontairement disgracieux de « fleurissage », il s’employa à valoriser les actions de longue durée. Pour
simplifier, il ne suffit pas de mettre des bégonias dans des pots pour obtenir une fleur ! La commune de Dosches, qui craignait de perdre son classement fut surprise de se voir sélectionnée.
On y avait fait clairement le choix d’un aménagement paysager varié mais naturel.
Et c’est justement ce qui a plu au jury. Les notions de « cadre de vie » et de « développement durable », de même que la valorisation touristique correspondaient de
toute évidence aux objectifs définis. L’appartenance affirmée au Parc naturel régional et l’engagement de la commune à cet égard sont un gage de persévérance. (Rappelons notamment que Dosches
accueille le secrétariat le l’Association des Amis du PNRFO)
Des orateurs inspirés.
Qui fréquente les inaugurations et autres remises de prix redoute habituellement le temps des allocutions. Les meilleures sont les plus brèves. Faut-il invoquer l’heure matinale ou le cadre
champêtre ? Toujours est-il qu’aucune des interventions ne fut ennuyeuse. René Dubois, outre les explications éclairantes fournies, conclut par un de ces poèmes dont il a le secret. Car
c’est semble-t-il une tradition bien établie que d’associer les remises de fleurs à la poésie. Exemples :
Aix-en-Othe…
« …Chante la
Liberté
Chante
l’Egalité,
La Nature et la
Beauté,
L’Homme, la
fraternité… »
Renwez
« Renwez écrit son nom de Moulins
en Château…
Agapit, forge, faudage, toitures de
faiseaux,
Abreuvoirs, Terre aux Sous, la
Falette, les Étangs,
La Nature qui renaît au retour du
Printemps,
Le Musée des Forêts, la clairière de
mots… »
J’ignore s’il existe un recueil ou un projet d’édition
pour ces productions ou si l’auteur préfère les semer gracieusement aux vents de nos plaines. Toujours est-il que Dosches a désormais sa place dans une liste qui doit être conséquente, le
président Dubois œuvrant depuis 2001 ! Sans autorisation de sa part, nous ne nous permettrons pas d’en donner copie intégrale, quelques vers seulement:
« Dosches, la
nature au cœur, au cœur de l’Orient
Buisson Rond de
bonheur, Bertholines, Perrières,
Des Loges aux Bas
Bois, des Monts Loups aux Carrières,
Du Faubourg à
Rosson, un Grand Pré souriant…
Dosches un cœur de
nature au parfum de lumière»
L’inspiration s’appuie, on l’a compris, sur la poésie
naturelle qui émane des innombrables noms de lieux-dits et de contrées, écho des temps enfuis, magie des mots choisis, mystère des héritages.
Dominique Voix se fit pédagogue et paternel :
« J’ai rêvé de Dosches, la nuit dernière » commença-t-il … Et nous savions déjà qu’il nous emmenait dans un de ces voyages imaginaires, introduction à la manière d’Alphonse Daudet. Cela
tombait bien. Maître Cornille n’était pas loin.
Yann Gaillard célébra la nature et la poésie dans un pur
style classique. La tâche était ardue pour Line Bret qui intervenait en dernier : elle sut cependant sans lasser l’auditoire apporter nombre de données précises sur l’engagement de la Région
en faveur de la qualité de la vie et du développement durable.
Collation champêtre.
La grange offre un cadre idéal pour ce genre de rencontre. La table avait été dressée. Les élus se mêlèrent démocratiquement aux enfants et aux habitants pour le petit déjeuner : chocolat
chaud et viennoiseries.
Là-haut, près du moulin, retentissaient les voix et les coups de masses des charpentiers. Mais c’est une autre histoire…
http://www.mesnil-sellieres.com/article-20716429.htmlPub: voici l'époque des soldes.2008-06-26T08:54:57Z2008-06-24T16:29:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/humour/080524_came047.jpg" />
Le gouvernement se paie notre tête.
( « temps de cerveau disponible »)
1630 diffusions de spots pour expliquer la politique gouvernementale. Coût plus de 4
millions d’euros (« les caisses sont vides… »). François Fillon, l’homme qui ne rit jamais, affirme que les mesures prises sont tellement complexes et nombreuses qu’il faut
nous les expliquer.
Apparemment l’omniprésence du pouvoir dans les médias n’a pas convaincu. Selon le
CSA, les temps de parole au mois de mai ont été les suivants dans les journaux d’information (Président+ gouvernement+UMP) :
<!--[i-sur TF1 :87%
<!--[i-sur France 2 : 66% (1)
<!--[i-sur FR3 : 84,81%
<!--[i-sur Canal+ : 83,99%
<!--[i-sur M6 : 88,4%
<!--[i-sur I-Télé : 77,34%
<!--[i-sur BFM TV : 79,1%
Ne sont pas comptabilisées les innombrables interventions de personnalités du pouvoir
dans les émissions dites de « talk show », de soi-disant débats (« Sarko ceci… Sarko cela » avec Yves Calvi !), de divertissement ou même dans des émissions
sportives ! « Fillon commente les 24 h du Mans ! »
« Ministre du matin : chagrin… »
Heureusement, cette pollution audiovisuelle n’est pas d’une grande efficacité. .
Notre perception quotidienne de la réalité (augmentation des prix, diminution des remboursements de sécu, baisse du niveau des retraites…etc.) prime naturellement sur des discours même bien
ficelés.
« Ministre de midi : souci… »
Quelques esprits indépendants, organisations syndicales, statisticiens, s’obstinent à
démentir les propos officiels. L’INSEE pourtant peu suspect d’insolence vient de se faire rappeler vertement à l’ordre par les ministres mécontents des statistiques produites : le virus se
fâche contre le thermomètre !
« Ministre du soir : cauchemar… »
Je ne sais pas vous, mais moi je zappe… Dès qu’apparaissent Morano, Bertrand,
Pécresse ou Dati, je fais la télé buissonnière.
Des amis me disent que j’ai tort et que je manque de beaux spectacles. Boutin et Amarra présentant de conserve le plan banlieue, l’inénarrable porte parole de l’UMP accusant les militants de RSF
d’être responsables des incidents dans les centres de détention (pardon « Rétention ! ». Ne pas confondre « retenu » et « détenu »).
D’autres me font remarquer qu’aux temps de De Gaulle, de Pompidou et de Giscard,
c’était pire. « Tout le monde a fait la même chose » prétendent piteusement les accros sarkozites comme des chenapans surpris en flagrant délit dans une cour de récréation. Quoi ?
Le progrès démocratique n’existerait pas et le pays des Droits de l’homme, donc de l’information libre serait un leurre ? Robert Ménard au secours, ma flamme vascille !
<!--[i (1) On aura remarqué la mauvaise performance de
France 2 qui aura laissé 24,35% de sont temps d’information au PS et même, où va-t-on, 2,21% au PCF ! C’est peut-être ce qui aurait amené le Président à déclarer qu’il
allait y « faire le ménage du plancher au plafond » après avoir privé le service public de ressources.
http://www.mesnil-sellieres.com/article-20688541.htmlRéception à la mairie de Troyes.2008-06-23T18:27:32Z2008-06-23T17:41:00ZPetits potins_10http://www.over-blog.com/profil/blogueur-272713.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/16/41/86/actu2008/080531_mairie_Troyes_003.jpg" />
A l’initiative de l’Association des maires de
France, qui regroupe la quasi-totalité des maires de notre département, les écoles on s’en souvient peut-être, avaient participé au concours « Dessine-moi ta commune ». Il s’est trouvé
qu’un dessin réalisé par une élève de la classe de Mesnil-Sellières a remporté le premier prix départemental. L’Assemblée générale de cette honorable association ayant lieu fin mai, il avait été
décidé d’y procéder à la remise solennelle du prix, en fin de matinée.
Une partie de l'assistance.
Tous les enfants s’étaient mis sur leur 31, ce qui tombait bien puisque c’était la date prévue. On dut patienter quelques instants sur le pallier du
grand escalier, avant de pénétrer dans la salle d’honneur de l’Hôtel de Ville.
Des personnalités de premier plan, et de premier rang.
L’œil acéré des enfants avait tout de suite remarqué d’une part le lustre monumental qui domine l’accès à l’étage, d’autre part une table encore encombrée de tasses, de cafetières et de miettes,
et enfin, dans l’entrebâillement d’une porte double la masse impressionnante des élus. La consigne était de faire silence de manière à ne pas troubler l’orateur dont la parole nous parvenait
étouffée et incompréhensible. On nous ferait signe d’entrer au moment choisi. Des applaudissements nourris nous mirent en alerte. « Entrez ! Entrez ! » chuchota la personne
chargée de l’accueil.
C’est ainsi qu’on passe brusquement de l’obscurité à la lumière ! Le maire de notre commune, Olivier Jacquinet avait déjà le micro en main pour
présenter ses jeunes administrés. Modeste, l’institutrice (1), Corinne Boutiot, se plaça si bien en retrait que vous ne la verrez sur aucune photo ! Tandis qu’on se serrait un peu pour
trouver place à droite de la tribune, l’élève dont le dessin fut primé, Mlle Jeanne était interrogée sur son œuvre. Le dessin n’étant pas là, elle en fit une description rapide :
« J’ai dessiné la commune, la mairie,
l’église, l’école…le maire…
- Et qu’est-ce qui fut le plus difficile à
dessiner ?
- …la mairie » répondit l’enfant, déjà
diplomate !
François Baroin, Président de l’Association,
ne cachait pas sa bonne humeur. Il tenait entre ses mains le prix offert. Nous savions déjà qu’il s’agissait d’un appareil photo numérique de fort bonne qualité.
Emma avait été chargée des remerciements. Elle s’empara du micro avec assurance et lut son texte sans la moindre défaillance. Rafraichissante assurance de l’enfance ! J’en connais qui
auraient tremblé à l’idée de s’exprimer devant une assemblée si nombreuse.
Le départ fut ordonné et rapide, comme l’entrée en scène. La petite troupe laissa les « grands » poursuivre leurs travaux.
On sait depuis qu’ils eurent à s’occuper un peu des écoles et de leur financement…
(1) Par commodité, « Petits
potins 10 » continuera d’appeler les maîtres et maîtresses d’école « instituteur » et « institutrice ». Leur titre réel est « Professeur des écoles ». Le
changement d’appellation constitua à la fin des années 80 l’essentiel des mesures prises pour « réévaluer » une profession peu considérée.