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Samedi 12 juillet 2008

 

Nous avons relevé les résultats suivants pour les ancien(ne)s élèves du RPI  ( entre parenthèses les mentions):

MASTER: Amélie Pitié  (B)

BTS : Céline Van BrabantYolaine Briquet

Bac L : Ludivine Calvi ; Maud Colson

Bac ES: Noémie Jaillant; Marie Mouzon.

Bac S : Marie Laure Chaume ; Quentin Corpet ; Marie Nowak (AB) ; Arthur Pitié (B)

Bac STI. Adrien Masliah.

Bac STL : Lucie Colson.

BEP cuisine: Romain Garcia.

CAP réalisation d’ouvrages électriques : Sylvain Chozard.

CAP coiffure : Maud Clément ; Joy Verjat.

 

BEPC : Hugo Benedetti ; Tristan Berthelin (AB) ; Pauline Cuvier ; Quentin Duperrex ; Vivien Massin (AB) ; Caroline Etiennot (AB); Axel Barois (TB)


Félicitations à toutes et à tous!

Toutes nos excuses aux "oubliés". Que sont nos autres amis(e)s devenu(e)s ?Merci de nous transmettre les informations manquantes si vous le souhaitez.

par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
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Vendredi 11 juillet 2008

 

Pour la troisième année consécutive, l’association de parents et les enseignants avaient fait le pari de présenter le spectacle de fin d’année en plein air, dans la cour de l’école de Mesnil-Sellières.

 La décision s’avéra judicieuse puisque le soleil une fois de plus était au rendez-vous. Dès la vielle au soir les adultes s’affairaient au montage des stands. Sophie Makowiak, qui préside l’association depuis sa création (sauf erreur de notre part), avait su mobiliser les énergies. Les enseignantes de leur côté avaient préparé avec soin et dans la discrétion les danses et les chants qui devaient animer la matinée.


Les familles étaient venues en masse et la cour semblait tout à coup bien petite pour tout ce monde. Un espace délimité par des balles de paille servirait de scène, les stands bâchés de toile de fond, et les marches de l’Espace maillotin de balcon. Olivier Jacquinet, maire de la commune et Vice président du SIVOS salua l’assistance aux côtés de Sophie Makowiak.

Aucun thème particulier n’avait guidé la programmation, mais un effort remarquable avait été fourni pour les costumes et la mise en scène.

Les grands des cours moyens étaient chargés de « l’ouverture ». Au signal de Corinne, les petits groupes traversaient la foule et venaient se placer face au public, les coups sourds des grosses percussions répondant aux signaux aigus du sifflet. Chaque groupe apportait sa touche sonore, maracas et instruments bricolés, créant une ambiance à la fois dansante et dramatique : où étions-nous ? Qu’annonçaient ces rythmes ? Serait-ce l’Afrique ou l’Amérique du sud ? Les îles ou les Indiens ?


Ce fut un peu de tout ça. Les tout petits avec Lysiane se firent écureuils et noisettes. Les élèves de Valérie dansaient l’Afrique, ses maigres victuailles et ses costumes chamarrés. On était Incas à Géraudot et sioux à la grande section de maternelle. La classe de Catherine nous ramenait en Europe avec un cercle circassien vivement et joyeusement exécuté. La classe de Corinne termina par des chants et, retour d’Angleterre oblige, se fit bilingue.


Une improvisation soigneusement préparée suivit : Emma préposée habituelle aux annonces solennelles appela les enseignantes à montrer leurs talents et bientôt rejointes par la classe entière, Corinne et Annick entonnèrent  l’air célèbre des Pink Floyd dans « The Wall » version moderne de «… les cahiers au feu la maîtresse au milieu ! »


“We don't need no education
We dont need no thought control
No dark sarcasm in the classroom
Teachers leave them kids alone
Hey ! Teachers ! Leave them kids alone !
All in all it's just another brick in the wall.
All in all you're just another brick in the wall.

We don't need no education
We dont need no thought control
No dark sarcasm in the classroom
Teachers leave them kids alone
Hey ! Teachers ! Leave them kids alone !
All in all it's just another brick in the wall.
All in all you're just another brick in the wall.”


Tous les enfants réunis terminèrent la prestation scolaire par un chant commun.


Jeux divers attendaient ensuite les enfants et la restauration était également prévue. C’est le moment attendu des conversations entre familiers de l’école et des félicitations aux enseignantes.

 On ne soupçonne pas toujours que danses et chansons reflètent le travail d’une année. Rythme, coordination, coopération, plaisirs partagés en musique, créations plastiques autour des costumes et d’éléments de décor, tout contribue aux apprentissages.

L’image d’écoliers transpirant sur des exercices rébarbatifs centrés sur de soi-disant « fondamentaux » est une mauvaise caricature de l’enseignement. La création, l’imagination, la mise en confiance, l’ouverture d’esprit sont de puissants moteurs qu’ignorent bien des commentateurs ou même des responsables de haut niveau.

Croire qu’on peut réduire la place des enseignements artistiques pour mieux atteindre l’objectif du «lire-écrire-compter », est hélas une erreur largement répandue.


Selon une formule célèbre, et pour
rester dans l’ambiance britannique: “Education is not the filling of a pail, but the lighting of a fire." (« Enseigner, ce n’est pas remplir un vase, c’est allumer un feu ». W.B.Yeats. 1865-1939).

Les vacances approchant, il n’est peut-être pas inutile non plus d’entendre le conseil d’un spécialiste des rythmes de l’enfant, le professeur Hubert Montagner : « Les vacances, c’est fait pour se reposer. Il faut laisser tranquilles les enfants qui sont souvent épuisés en fin d’année scolaire, surtout ceux qui ont des difficultés. »


Viendra ensuite l’heure des comptes. Le bénéfice n’est certes pas la motivation principale des festivités scolaires.

Néanmoins, l’association des parents  dont il faut saluer la persévérance et l’engagement, contribue au financement de la coopérative scolaire, favorise ainsi l’ouverture au monde lors des sorties et des rencontres diverses.


Merci à David pour une partie des photos. Voir l'album ici.

par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
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Vendredi 4 juillet 2008


Didier Renard, directeur de l'Eveil.

Rendez-vous était donné à l’espace maillotin pour la fête de la musique le 21 juin. L’année aurait dû être faste la date printanière tombait un samedi. Comme d’habitude, notre batterie fanfare renforcée par l’Eveil musical, avait prévu un programme diversifié, reflet de son activité annuelle. La formation des jeunes est on le sait une de ses principales préoccupations.
 

Les enfants baignent d’ailleurs dans le rythme, puisqu’ils avaient déjà participé à un regroupement d’écoles à Saint-Parres- aux-Tertres, et qu’ils préparent pour la fête du RPI un programme de chants et de percussions. Sans parler du regroupement dans le cadre des « Ecoles qui chantent » qui doit avoir lieu le 1er juillet. Plusieurs musiciens et musiciennes ont passé leurs épreuves musicales avec succès (le palmarès sera dévoilé lors de la Sainte Cécile). Aux instruments traditionnels de la batterie fanfare s’ajoute désormais un groupe de guitaristes en herbe. C’est dire que l’Eveil s’attache à éveiller dans tous les sens du terme.

 

La musique : une tradition ancienne.

Il ne faut pas se cacher malgré tout, que les difficultés existent et l’on en connait les causes. Nos villages autrefois étaient pratiquement tous dotés d’une fanfare et la tradition remonte assez loin. Dans le n°10 de la Vie en Champagne (avril – juin 1997) Jean Marie Meignien avait recensé les sociétés musicales au XIXème siècle. L’apogée de leur développement semble se situer dans les années 1870 à 1890. Leur essor commence sous le second Empire avec surtout des groupes vocaux et se poursuit durant les trente premières années de la IIIème République.



La majorité des bourgs aubois avait chorale, fanfare et harmonie. L’article cité nous renseigne avec précision sur la fanfare de Piney en 1879 : « 1 flûte, 3 altos, 3 bugles, 2 barytons, 3 trombones, 7 pistons, 4 basses, 1 ophicléide, i contrebasse en mi (cordes), 1 caisse claire, 1 grosse caisse soit 28 instruments. ». Mais la liste établie ne signale que celle là dans notre canton.


La Fédération des Sociétés musicales de l’Aube fondée en 1906, avait pour devise « Vouloir c’est pouvoir ». Le grand concours musical international d’orphéons, d’harmonies, fanfares, trompettes et trompes de chasse rassemblait 82 sociétés dont 11 troyennes et 48 auboises en 1897. Sous la IIIème République, une commune sur trois au moins propose sa société de musique à l’agrément préfectoral. Dans le n° 11 de la même revue, JM Meignien (organiste titulaire des orgues de St Martin à Troyes et professeur au Conservatoire) s’est attaché à la personnalité des musiciens. Si la ville compte des noms prestigieux, l’auteur relève la diversité des corps de métiers représentés dans les sociétés musicales : agriculteurs, commerçants, artisans, instituteurs, employés. L’influence de la musique militaire fut manifeste à Troyes qui était une ville de garnison. Mais des sociétés musicales se formaient aussi par corporations : chemins de fer, bonnetiers. Des militaires en retraite étaient souvent les animateurs des groupes musicaux profanes. L’influence de musiciens venus de l’est (occupé par l’Allemagne en cette période) est également soulignée. On remarque que la commune voisine Rouilly-Sacey eut la chance de  donner naissance à Martin Siméon Serisier né le 11 novembre 1841. Prêtre et organiste, il fut le premier maître de chapelle de la « Schola cantorum » et il exerça cette fonction et celle d’organiste de chœur de 1884 à 1889. Il fut ensuite nommé curé-doyen à Ervy-le-Châtel. Plus connu, l’abbé Prévost, historien prestigieux,  qui exerça aussi à Rouilly-Sacey, fut l’auteur de plusieurs ouvrages sur la musique et d’une méthode de plain-chant romain.


Nos fanfares locales.

 

L’Eveil est la seule fanfare survivante dans notre canton. A plusieurs reprises, ses dirigeants ont évoqué son histoire dans INFO (1979, 1986, 1987, 1998 pour le 75ème anniversaire). Une plaque apposée près de l’entrée de la Mairie en rappelle la fondation par Louis Pitié en 1922. A en juger par la participation récente à la fête de la musique, on pourrait presque dire que l’Eveil a retrouvé ses racines puisqu’à l’origine la société était surnommée dans la région la « fanfare des gosses. » en raison du jeune âge des premiers musiciens. Dans INFO 86 et 87, André et Fernand avaient relaté en détail le déroulement des premiers concours dans lesquels se lancèrent les « débutants » et les succès qu’ils remportèrent, «  tant à Troyes en 1922 qu’à Dieppe en 1930, à Narbonne en 1933 et à Saint Raphaël en 1936.. ». Car on voyageait à cette époque et par chemin de fer : arrêt à la station d’Assencières et accueil avec bouquets et jeunes filles en fleurs lors des retours victorieux !


Toujours dans INFO, la même année, Jean Louis Morisset avait retracé l’histoire de l’Union musicale de Géraudot. On en verra les photos sur le site de M. Corpet (voir liens). La naissance de cette société remontait à 1881 officiellement. Mais « dès 1867, MM Emile Delarue et Jules Carré «  deux courageux jeunes gens amateurs de musique s’en allaient prendre des leçons de musique près des professeurs troyens ». Il faut croire que leurs efforts portèrent leurs fruits puisqu’un certain Narcisse Barbier et plus tard Berthelot les rejoignirent pour former un petit orchestre qui allait jouer dans les fêtes des environs à la grande joie des populations. Après la venue de Parmantier, cet ensemble était ainsi composé : Delarue au violon, Carré à la clarinette, Barbier à la basse, Berthelot au trombone, et le cinquième Camille Parmantier au piston. »

La formation était sensiblement différente de l’Eveil puisqu’elle comprenait bugle, cornet à piston, trombone à piston, alto, basse, contrebasse, trompette, grosse caisse et tambour (1930).  L’UMG reprit ses activités après la guerre, mais périclita peu à peu et cessa de se produire vers 1957. Après un essai de résurrection en 1975 sous l’impulsion de M Peyrillou et un concert remarqué à la foire de Piney, l’Union musicale ne survécut pas au décès accidentel de son directeur. L’article reproduisait le texte d’une allocution de M Poupeney, prononcée en 1931 à l’occasion du cinquantenaire de la Société. La teneur traduit sans doute assez bien l’état d’esprit des musiciens amateurs de l’époque :

« Chers amis, je m’adresse à vous tous, mais particulièrement aux jeunes. Travaillez surtout le solfège et vos instruments… Tâchez de devenir des maîtres pour bien exécuter vos morceaux. Donnez tout votre cœur et vos soins à la musique qui est pour vous une animation et une distraction saine. Tâchez d’apprendre à d’autres jeunes élèves ce qu’on vous a montré et appris afin que cette belle société continue de vivre et à faire entendre des sons harmonieux au public. Vous fêtez le cinquantenaire de votre fanfare. On va placer à la bannière la médaille qui vous a été décernée par la Fédération musicale de France et dont vous avez vu le diplôme encadré et placé à la salle de répétition. Tous les musiciens célèbrent cette fête avec joie et entrain, mais parmi les jeunes beaucoup d’entre vous pourront le voir de sorte qu’ils auront assisté au cinquantenaire et au centenaire. C’est ce que je vous souhaite. Ce jour là vous penserez aux plus vieux, aux anciens qui vous ont montré et instruits et comme eux vous direz : « J’ai fait ma part, au tour à d’autres ». Continuez à bien vous amuser. Ce jour là n’arrive que tous les cinquante ans… »

Malheureusement, il n’y eut pas de fête du centenaire…


Brevonnes
aussi avait sa fanfare. « La Lyre Brevonnaise » avait été fondée en 1903. Elle aurait donné son premier concert annuel le 18 février 1906. Elle participe alors à l’animation d’un spectacle théâtral. Un autre concert fut donné le 8 avril 1906  avec bal en fin de soirée, le tout se déroulant dans la salle de M Fevre. C. Barbas en évoque brièvement l’histoire dans INFO 97. On y apprend que la société fut primée au concours international du Havre en 1939. Elle disparaîtra vers 1960.


La fanfare de Piney
se produisait régulièrement. Elle célébra notamment sa fête annuelle le 5 décembre 1906. M Sausey était secrétaire de la société. Elle anime également la St Nicolas  au mois de décembre 1896 et encore en 1906. Cependant, en 1896, un article relevé dans la presse de l’époque par Serge Cayrel (INFO 2007) manifeste le mécontentement des habitants : « Les habitants de Piney sont dans le marasme. Depuis longtemps ils espéraient que le silence obstiné gardé par la fanfare serait rompu à l’occasion de la Sainte Cécile, mais il n’en a rien été : pas le moindre trombone, pas le moindre piston ne se sont fait entendre à l’occasion de la fête des musiciens. Cependant on aime la musique à Piney… »


Rouilly-Sacey
eut sa « clique » intégrée à une association «  L’Avenir ». (INFO 2002). La création remontait à 1948. Marcel Léon dit « Carrier »  était chef de fanfare et Aimé Rollet animait clairons, trompettes et cors.


Il y aurait sans doute encore beaucoup à chercher pour retracer une histoire de la musique dans le canton. Nul doute que des anciens se souviennent. Dans une période plus récente, on connut l’école intercommunale de musique animée par M. Lelarge à Piney, puis la Lyre d’Orient toujours à Piney. Villehardouin connut des concerts prestigieux. Mémorialistes, à vos plumes !


En attendant, l’Eveil prendra de méritées vacances et nous donnera rendez-vous à l’automne. On aura compris que la longévité des sociétés musicales doit beaucoup à la persévérance de quelques uns. Lorsqu’on regarde les photos anciennes de l’Eveil exposées à la Mairie on y retrouve de génération en génération représentées la plupart des familles du village et des alentours. Pierre Gillot, le Président, Guy Renard le vétéran, en sont comme beaucoup d’autres les témoins.
Francis Pitié, petit fils du fondateur de l'Eveil, et Guy Renard.
Les générations nouvelles connaissent certes de nombreuses sollicitations et la musique ici est un loisir exigeant. Patiemment formés par la société, les voilà entraînés au loin par les études puis le travail. Mais quel bonheur de pouvoir ensemble créer l’harmonie et l’émotion.


« Ceux qui jouent de la flûte, de la cithare ou d’instruments de ce genre peuvent-ils être assimilés au rossignol ?

-        Non.

-        Quelle différence ?

-        Parce que je vois chez eux un certain art ; chez celui-ci la nature seule… »

Augustin. « La Musique » Livre 1 ; IV,6

Voir l'album de l'Eveil : clic ici.
par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
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Lundi 30 juin 2008

Premiers balbutiements.
 

Qui aurait pensé en 2001 que le club de Judo connaîtrait un tel succès ? La pratique sportive fut proposée aux enfants dès novembre 2001, sous l’impulsion de Christelle Brock.

 Dès l’origine les cours étaient dispensés par Rémy Macheré. Durant la première année, on comptait 18 enfants de 6 et 12 ans. Les tatamis étaient prêtés et les cours avaient lieu dans la salle des fêtes, l’espace maillotin n’étant pas construit. Les pionniers se souviennent de la manipulation hebdomadaire des tatamis et l’article de Maillot’INFO n°4 (juin 2002) remerciait particulièrement Mmes Ribbens, Rogé, Seguin, Philippon, Jacquinet, Nowak, Couvreux, Foulon, Fauveau, Vivens, Pihet et Colombier, pour leur aide persévérante. Le club fut officiellement constitué en juin 2002. La Présidente était Christelle Brocq, la vice présidente Agnès Couvreux, la trésorière Annie Jacquinet et la secrétaire Valérie Colombier. Le club fut affilié à la Fédération française de judo, Jujitsu, Kendo et disciplines associées (FFJJDA). C’était la condition « pour voir évoluer les enfants du judo Club Maillotin sur les dojos départementaux et leur permettre la participation aux différents stages de la région. … L’enseignement d’un art martial aux enfants relève de compétences pointues et l’affiliation est le meilleur garant de notre sérieux… »


Dès cette première année, David Carré, Ophélie Colombier, Bastien Couvreux, Benjamin Fauveau, mélodie foulon, Claire Jacquinet, Simon Nowak et Quentin prieur obtinrent leur ceinture Blanche-jaune. A la reprise de septembre 30 enfants entre 5 et 12 ans étaient présents aux deux cours du mercredi matin.


Développement et initiation dans le cadre scolaire.

Parallèlement, des séance d’initiation étaient programmées dans le cadre scolaire le jeudi par Eric Pennesi, le club ayant la gentillesse de mettre à disposition les tatamis installés la veille. A cette même époque, l’école maternelle de Rouilly-Sacey proposait déjà une activité judo aux tout petits à l’initiative de Lysiane Loiseau et sous la direction de Jacky Flament, bien connu dans le monde sportif.

La première participation à une compétition en novembre 2002 permit au club de se classer 12ème sur 20 au classement par équipe, ce qui était exceptionnel pour une première. «  Benjamins », » poussins »,  « mini poussins »  et « microbes » se distinguèrent particulièrement en obtenant plusieurs médailles. Les « microbes » ramenèrent même 3 médailles d’or !


Cette année là, le club se lança dans diverses opérations de collecte et de vente afin de pouvoir acquérir ses propres tatamis et un cours adulte fut proposé pour la rentrée 2003. Au mois de septembre, 35 enfants étaient inscrits ainsi que 10 adultes. La saison 2003-2004 vit le club accéder à la 18ème place (sur 27 clubs du département) après une participation au Championnat de Saint Julien, aux tournois de Chaource, des Sénardes et à la finale des « Petits tigres » à Troyes.

Nouvelle section à Piney et nouveau Dojo à Mesnil.

La saison 2004-2005 vit la remise de 4 ceintures orange à des enfants qui avaient suivi les cours assidument depuis 2002. (Ophélie Colombier, Bastien Couvreux, Claire Jacquinet et Simon Nowak.) Le club comptait également 7 ceintures jaune-orange, 12 ceintures jaunes, 12 ceintures blanche- jaune, montrant ainsi l’évolution constante des élèves. Il y avait 37 licenciés lorsque la décision fut prise d’essaimer à Piney et d’y créer une section, le but étant de permettre aux enfants motivés de poursuivre jusqu’à 16 ans et pourquoi pas au-delà. Dans le même temps, l’Espace Maillotin étant construit, les cours purent se dérouler dans de meilleures conditions. Il y avait alors 39 licenciés.


A la fin de la saison, le club se classait 11ème du département devant des clubs bien plus importants. La finale départementale voyait la remise de nombreuses récompenses : 1 médaille d’or (poussins) , 6 médailles d’argent et 3 médailles de bronze.

 

Le bilan 2005-2006 faisait apparaitre un effectif de  59 enfants en tout dont une vingtaine à Piney. Et à la rentrés de septembre il y avait 22 enfants chez les grands et 22 aussi chez les petits.


Une bonne santé persistante.

La dernière fête du judo qui s’est déroulée au gymnase de Piney le vendredi 13 juin a permis aux différents groupes de faire la démonstration de leurs capacités. Les deux sections de Mesnil-Sellières et de Piney regroupent 66 licenciés. Démonstrations de kata par deux jeunes ceintures noires de l’association judo Troyes Aube (AJTA) et remise des diplômes devaient marquer la soirée. Salomé Couvreux et Ophélie Colombier, toutes deux fidèles du club depuis sa création et titulaires de la ceinture verte, ont été remerciées pour leur participation à l’activité du club et leur aide.


Les professionnels et les sociologues sauraient sans doute expliquer pourquoi ce sport venu du Japon a rencontré un tel succès en France. Avec 500 000 licenciés, il se place en 3ème position des sports olympiques après le football et le tennis. Plus de 50% des licenciés ont moins de 15 ans. L’une des explications est sans doute une valeur éducative reconnue. Ici, le premier apprentissage consiste à saluer le partenaire. On y apprend aussi à chuter, ce qui n’est pas toujours inutile au moral comme au physique dans la vie quotidienne. Valeurs de respect, développement de la motricité et de la coordination, renforcement de la confiance en soi, autant de qualités qui sans doute pèsent lourd dans l’attrait exercé sur les familles et sur les enfants. Peut-être convient-il aussi à ceux qui ne se sentent pas attirés par les sports d’équipe, même si l’esprit de club existe. Bref, si quelqu’un a des lumières sur la question, elles seront les bienvenues.

Des jeux proposés aux plus petits aux apprentissages techniques et aux combats, jusqu’à la compétition pour les plus passionnés, le judo offre toute une gamme de propositions adaptées à chacun. On peut être reconnaissants à l’équipe d’encadrement, et particulièrement à Christelle et à Rémy, d’avoir su implanter durablement une activité aussi riche dans le canton.

 

(  Merci à Pierre et à Didier pour les photos prises au cours de la soirée du 13 juin 2008 )

  D'autres images dans l'album sports

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Dimanche 29 juin 2008

 Le club de gymnastique volontaire s’est réuni le 20 juin autour de Joëlle Noël qui assure depuis des lustres l’animation hebdomadaire.

 Les plus anciens se souviennent que les séances eurent lieu à Dosches puis à Mesnil-Sellières, chaque semaine, ce qui représente tout de même, en plus du dévouement et de la passion des hectolitres de sueur !


Combien d’années ? Le tact nous interdit de le dire ! Joëlle ne restera pas pour autant inactive, nous le savons. Par ailleurs, le remplacement est déjà assuré et le club de Mesnil continuera son activité l’an prochain avec une nouvelle monitrice, sous la présidence de Sylvie Boizard. Mais qui c’est qui mettra l’ambiance au tournoi de belotte ? Qui c’est qui vérifiera les comptes ? Nous espérons bien que cette retraite ne sera que partielle !


En attendant, chacun pourra apprécier la démonstration prévue le jour du 14 juillet, sur le parking de la salle des fêtes. Réservez vos repas et vos places.


Depuis plusieurs années, les adeptes de la GV offrent une prestation appréciée, démonstration de … demandez le programme. Je parie qu’il y aura de la « danse country ». Les spectateurs motivés pourront tenter de suivre le mouvement. Bonne chance !

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Jeudi 26 juin 2008

Un sympathique petit déjeuner était organisé sous la grange de Dosches le samedi 14 juin.

 Les autorités locales étaient représentées pour la remise d’une seconde fleur qui orne désormais le panneau d’accueil du petit village. Evelyne Perrot, Maire de la commune bien sûr, mais aussi Dominique Voix, Conseiller général, Yann Gaillard Sénateur, et Line Bret Conseillère régionale entouraient René Dubois,
Président du Jury Régional de Fleurissement, M Diallo, Président du PNRFO. Les enfants des écoles représentaient l’avenir, et les artisans travaillant le matin même sur la grange du moulin l’aristocratie du bel ouvrage.

A l’appel puissant des « Trompes d’Orient » l’assemblée se regroupa. Le premier honoré fut le jardinier de la commune, passionné de nature, dont le mérite fut souligné par Mme Perrot. Mais chacun sait que l’engagement des habitants est tout aussi nécessaire. Comme avait eu l’occasion ailleurs de le déclarer le Président Dubois :

« Le fleurissement, ce n'est pas qu'un amoncellement de fleurs. C'est avant tout de la cohésion sociale, c'est permettre à chacun avec ses moyens d'apporter sa pierre à l'édifice du cadre de vie. ».


Dosches rejoignait ainsi les 114 communes de Champagne Ardenne titulaires de deux fleurs ; 26 dans l’Aube si nos comptes sont exacts, dont Géraudot. A part les villes les plus importantes, Brienne le Château, Lusigny, Mesnil-Saint Père et Vendeuvre ont 3 fleurs. Colombey le Sec et Neuville sur Seine en ont quatre.

Les attributions de  2ème et 3ème fleurs relèvent du Jury régional uniquement. C’est lui également qui sélectionne les communes susceptibles d’obtenir la 4ème fleur. Les critères sont rigoureux et prennent en compte:

- le patrimoine paysager et végétal de la commune (50% de la note)

- les efforts faits pour améliorer le cadre de vie et le développement durable. (30% de la note)

- les actions d’animation et de valorisation touristique. (20%)

 Au total, ce sont 343 villes et villages fleuris qui bénéficient d’un classement  ce qui en Champagne Ardenne permet de revendiquer le titre de « région la plus fleurie de France ».


« Fleurissement » n’est pas « fleurissage »

Le président Dubois tint à préciser avec talent et humour les principes qui inspirent l’œuvre entreprise. Auteur du néologisme volontairement disgracieux de « fleurissage », il s’employa à valoriser les actions de longue durée. Pour simplifier, il ne suffit pas de mettre des bégonias dans des pots pour obtenir une fleur ! La commune de Dosches, qui craignait de perdre son classement fut surprise de se voir sélectionnée. On y avait fait clairement le choix d’un aménagement paysager varié mais naturel.

 Et c’est justement ce qui a plu au jury. Les notions de « cadre de vie » et de « développement durable », de même que la valorisation touristique correspondaient de toute évidence aux objectifs définis. L’appartenance affirmée au Parc naturel régional et l’engagement de la commune à cet égard sont un gage de persévérance. (Rappelons notamment que Dosches accueille le secrétariat le l’Association des Amis du PNRFO)

Des orateurs inspirés.


Qui fréquente les inaugurations et autres remises de prix redoute habituellement le temps des allocutions. Les meilleures sont les plus brèves. Faut-il invoquer l’heure matinale ou le cadre champêtre ? Toujours est-il qu’aucune des interventions ne fut ennuyeuse. René Dubois, outre les explications éclairantes fournies, conclut par un de ces poèmes dont il a le secret. Car c’est semble-t-il une tradition bien établie que d’associer les remises de fleurs à la poésie. Exemples :

 Aix-en-Othe…

« …Chante la Liberté

Chante l’Egalité,

La Nature et la Beauté,

L’Homme, la fraternité… »

Renwez

« Renwez écrit son nom de Moulins en Château…

Agapit, forge, faudage, toitures de faiseaux,

Abreuvoirs, Terre aux Sous, la Falette, les Étangs,

La Nature qui renaît au retour du Printemps,

Le Musée des Forêts, la clairière de mots… »

 

J’ignore s’il existe un recueil ou un projet d’édition pour ces productions ou si l’auteur préfère les semer gracieusement aux vents de nos plaines. Toujours est-il que Dosches a désormais sa place dans une liste qui doit être conséquente, le président Dubois œuvrant depuis 2001 ! Sans autorisation de sa part, nous ne nous permettrons pas d’en donner copie intégrale, quelques vers seulement:

« Dosches, la nature au cœur, au cœur de l’Orient

Buisson Rond de bonheur, Bertholines, Perrières,

Des Loges aux Bas Bois, des Monts Loups aux Carrières,

Du Faubourg à Rosson, un Grand Pré souriant… 

Dosches un cœur de nature au parfum de lumière»

L’inspiration s’appuie, on l’a compris, sur la poésie naturelle qui émane des innombrables noms de lieux-dits et de contrées, écho des temps enfuis, magie des mots choisis, mystère des héritages.

Dominique Voix se fit pédagogue et paternel : « J’ai rêvé de Dosches, la nuit dernière » commença-t-il … Et nous savions déjà qu’il nous emmenait dans un de ces voyages imaginaires, introduction à la manière d’Alphonse Daudet. Cela tombait bien. Maître Cornille n’était pas loin.

Yann Gaillard célébra la nature et la poésie dans un pur style classique. La tâche était ardue pour Line Bret qui intervenait en dernier : elle sut cependant sans lasser l’auditoire apporter nombre de données précises sur l’engagement de la Région en faveur de la qualité de la vie et du développement durable.

Collation champêtre.


La grange offre un cadre idéal pour ce genre de rencontre. La table avait été dressée. Les élus se mêlèrent démocratiquement aux enfants et aux habitants pour le petit déjeuner : chocolat chaud et viennoiseries.

 Là-haut, près du moulin, retentissaient les voix et les coups de masses des charpentiers. Mais c’est une autre histoire…

par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
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Lundi 23 juin 2008

 

A l’initiative de l’Association des maires de France, qui regroupe la quasi-totalité des maires de notre département, les écoles on s’en souvient peut-être, avaient participé au concours « Dessine-moi ta commune ». Il s’est trouvé qu’un dessin réalisé par une élève de la classe de Mesnil-Sellières a remporté le premier prix départemental. L’Assemblée générale de cette honorable association ayant lieu fin mai, il avait été décidé d’y procéder à la remise solennelle du prix, en fin de matinée.

 

Une partie de l'assistance.
Tous les enfants s’étaient mis sur leur 31, ce qui tombait bien  puisque c’était la date prévue. On dut patienter quelques instants sur le pallier du grand escalier, avant de pénétrer dans la salle d’honneur de l’Hôtel de Ville.


Des personnalités de premier plan, et de premier rang.

L’œil acéré des enfants avait tout de suite remarqué d’une part le lustre monumental qui domine l’accès à l’étage, d’autre part une table encore encombrée de tasses, de cafetières et de miettes, et enfin, dans l’entrebâillement d’une porte double la masse impressionnante des élus. La consigne était de faire silence de manière à ne pas troubler l’orateur dont la parole nous parvenait étouffée et incompréhensible. On nous ferait signe d’entrer au moment choisi. Des applaudissements nourris nous mirent en alerte. « Entrez ! Entrez ! » chuchota la personne chargée de l’accueil.


C’est ainsi qu’on passe brusquement de l’obscurité à la lumière !  Le maire de notre commune, Olivier Jacquinet avait déjà le micro en main pour présenter ses jeunes administrés. Modeste, l’institutrice (1), Corinne Boutiot, se plaça si bien en retrait que vous ne la verrez sur aucune photo ! Tandis qu’on se serrait un peu pour trouver place à droite de la tribune, l’élève dont le dessin fut primé, Mlle Jeanne était interrogée sur son œuvre. Le dessin n’étant pas là, elle en fit une description rapide :

« J’ai dessiné la commune, la mairie, l’église, l’école…le maire…

-        Et qu’est-ce qui fut le plus difficile à dessiner ?

-        …la mairie »  répondit l’enfant, déjà diplomate !

François Baroin, Président de l’Association, ne cachait pas sa bonne humeur. Il tenait entre ses mains le prix offert. Nous savions déjà qu’il s’agissait d’un appareil photo numérique de fort bonne qualité.


Emma avait été chargée des remerciements. Elle s’empara du micro avec assurance et lut son texte sans la moindre défaillance. Rafraichissante assurance de l’enfance ! J’en connais qui auraient tremblé à l’idée de s’exprimer devant une assemblée si nombreuse.


Le départ fut ordonné et rapide, comme l’entrée en scène. La petite troupe laissa les « grands » poursuivre leurs travaux.

 On sait depuis qu’ils eurent à s’occuper un peu des écoles et de leur financement…

(1)  Par commodité, « Petits potins 10 » continuera d’appeler les maîtres et maîtresses d’école « instituteur » et « institutrice ». Leur titre réel est « Professeur des écoles ». Le changement d’appellation constitua à la fin des années 80 l’essentiel des mesures prises pour « réévaluer » une profession peu considérée.

par Petits potins_10 publié dans : Actualités. Associations locales
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Dimanche 22 juin 2008

 

La foire cantonale de Piney, comme toutes les manifestations de ce genre, reflète la diversité et l’activité d’un canton rural. Ici, à tout seigneur tout honneur, l’agriculture occupe l’essentiel de l’espace, tant en ce qui concerne le (gros-très gros) matériel agricole, que l’élevage.

 

Les éleveurs à l’honneur.

L’inauguration s’étant faite vivement, les officiels précédés de la batterie fanfare l’Eveil de Mesnil-Sellières se dirigèrent vers la place de l’ancienne gare pour la remise des récompenses aux éleveurs primés. En voici le palmarès :

Le GAEC de Chantemerle (Ovins) ; M Michel Frossard (bovins) ; M Jean Paul Landrealle (Ovins cité deux fois) ; M Xavier Leseur (chevaux) ; M Joseph Bozzi (chevaux) ; M Michel Frossard (bovins) ; l’EARL FRISON (ovins) ; le GAEC des PERRIERES (ovins) ; M Frossard fils (miniatures) ; la Société avicole auboise ; M Georges Beltramelli (ânes) ; M Antoine Fevre (poneys).

Les coupes furent décernées par ou au nom du Président du Conseil Général et sénateur M. Adnot, de M. Yann Gaillard sénateur, de M. Dhuicq député de la circonscription, de la Communauté de communes en la personne de son Président M. Jacquinet, de la FDSEA, des établissements Soufflet, des établissements Canot, du Crédit Agricole, de la Poste et de l’Association pour le don du sang.


 
M Adnot, la CAPDEA, M Dominique Voix, Conseiller général, furent également remerciés pour les récompenses qu’ils offrent aux Jeunes agriculteurs à l’issue de leur manifestation.


Les animaux, placides dans leurs enclos attendirent patiemment la fin d’un cérémonial traditionnel mais apprécié en ce qu’il honore chaque année un travail patient et emblématique de nos terres champenoises. N’étant pas du métier, nous nous garderons bien d’émettre le moindre jugement sur les spécimens présentés. L’œil du profane n’y a vu que de beaux animaux, naturellement apprêtés pour cette sortie exceptionnelle. L’exposition fait toujours le bonheur des grands et des petits : on admire l’élégance des chevaux, l’apparente bonhommie des ânes, le flegme des ruminants. Brebis et agneaux, dans la diversité de leurs lainages, ne laissent pas indifférents : l’animal n’est-il pas selon une vieille formule, le plus connu des champenois ?  

Les discours officiels permirent à M Branle (UMP), nouveau Président du Syndicat mixte du Parc de faire part de ses intentions et de sa satisfaction. M le Député Nicolas Dhuicq (UMP) pour sa part prononça une allocution très politique, profitant de l’occasion pour affirmer son soutien aux OGM, les adversaires de ces cultures étant selon lui des « obscurantistes ». Il s’interrogea sur la validité des périmètres de protection autour des voies romaines répertoriées dans le PNRFO : «&nbs