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Vendredi 21 mars 2008

 

 

Jusqu’au 18 avril, la maison du Parc expose des photos de Pierre Garraud. Les visions poétiques et humoristiques de ce photographe acharné sont bien connues sur « Petits potins 10 ». Pierre a bien voulu en confier de quoi faire un album. ( ici)

 

Vous devez cependant faire le déplacement. Il existe entre la reproduction virtuelle de notre petit musée et la photo exposée, presque la même différence qu’entre le tableau réel et sa reproduction. Question de dimensions, de mise en valeur et d’éclat.

 

Si les animaux tiennent une grande place d’autres merveilles naturelles ont inspiré l’artiste : «  Quand la toile d’araignée s’habille de perles » précise la légende d’une image où les gouttelettes irréelles brillent comme des bijoux. 

La photo animalière est aussi diverse que l’inspiration des passionnés comme on peut le constater chaque année à Montier en Der. Ici, le guetteur inlassable met en scène, capture l’instant («  Foulque avec ses petits »), l’ambiance («  Le lac aux sangliers » ). La poésie n’est jamais loin («  Grues perdues dans l’azur ») ni l’humour («  Me serais-je trompée ? »).

Magnifiés, bêtes et paysages ne perdent pas leur personnalité, la complicité qui unit les vivants, l’homme  discret qui observe (ne manquez pas les postures de sioux du photographe en action ) et la créature  surprise en son intimité. (« Je lustre mon plumage » ). A la manière du fabuliste, Pierre se plaît à dialoguer avec ses modèles : « Je suis l’écureuil Croque noisette » affirme fièrement l’empanaché rouquin.

 

On ne peut que se réjouir d’accéder ainsi , grâce à la Maison du Parc, à l’expression de talents locaux, amateurs méconnus qui arpentent quotidiennement les berges du lac et les forêts d’alentours. La Capitainerie ( Maison des Lacs à Mesnil-Saint Père ) de son côté, annonce des expositions de peintres locaux. Merci à tous.

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Mardi 26 février 2008

Aubade… daboum boum.

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La matinée de dimanche est fraîche et claire. Un léger vent d’est porte les sons du « Bout d’en haut » à « la Belle Epine ». C’est l’Eveil qui passe ! Comme chaque année à peu près à la même époque. Musique de rue pour fin de grasse matinée, braves musiciens (siciennes) à la rencontre du public matinal.
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Il faut être reconnaissants à l’Eveil de maintenir envers et contre tout une tradition ancestrale : une qui se reconnaîtra n’est-elle pas l’arrière petite fille du fondateur de la société de musique ? Et Guy Renard qui consacra sa vie à former les jeunes et à animer nos fêtes est toujours là, fidèle au poste.
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Chapeau les artistes. Il n’est pas si facile de nos jours de rompre la trêve dominicale pour se consacrer à faire sonner cuivres et cymbales ! Le défilé est sans apprêt, décontracté, bon enfant. Et la sobriété de rigueur. C’est d’autant plus méritoire. Il se raconte qu’autrefois, les « membres honoraires » n’honoraient pas que la musique ! De mauvaises vieilles langues sans doute !

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 La musique est passée. On aura je l’espère largement récompensé les sonneurs . On dit comme ça dans l’ouest et ce n’est pas un si vilain mot finalement… ca ressemble à semeur. Semeurs et semeuses de sons, pour de jeunes pousses à venir. En attendant, prochaine occasion de les encourager : le carnaval de Creney le 6 avril. Allez-y nombreux. Ils seront méconnaissables. Grimage recommandé !

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Lundi 28 janvier 2008

Jeunesse et mutations…

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L’Assemblée générale de l’Eveil s’est réunie vendredi 25 janvier à l’espace Maillotin, sous la présidence de Francis Pitié, Pierre Gillot étant excusé. Après approbation du procès verbal précédent, il fut procédé à l’examen du bilan des activités 2007.

Carnaval de Creney, Fête patronale, Foire de Piney, fête de la musique, St Michel avec le parachutistes de St Savine, Anniversaire privé, cérémonies à Mesnil et à Dosches, St Cécile, autant d’occasions de faire entendre les trompettes de Mesnil-Sellières. S’y ajoutent les activités liées à l’Union des fanfares de France : cérémonie des déportés, centenaire du carnaval de Joinville (52), festival de musique de Brousseval, voyage à Usson en Forez, foire à la choucroute de Brienne… On le voit, les musiciens et musiciennes ne chôment pas !

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Le lien avec les habitants reste très fort ainsi qu’en témoigne le succès des tournées dites « des membres honoraires », accompagnées d’aubades matinales.

 L’Eveil est maintenant largement engagé dans la coopération avec les sociétés musicales analogues (Trompettes de Troyes Saint André par exemple), occasion  d’expériences  nouvelles et d’échanges fructueux.

Un accent très fort est mis sur la formation des jeunes. Elle se manifesta par la présence dynamique des jeunes gens et jeunes filles à l’assemblée générale. Elle prend aussi la forme de séances d’initiation et de formation animées le mercredi et le vendredi par Didier Renard et Corinne Boutiot . Les jeunes ne sont pas en reste puisque Noémie et Romain font partager leur expérience aux plus petits. Des séances de sensibilisation ont été animées par Marc Lancien ( guitare) présent à l’AG. Sont prévues également les interventions d’un saxophoniste, d’un batteur et d’un spécialiste du cor bien connu de l’Eveil puisqu’il s’agit de Loïc. Gérald Colombier pour sa part s’emploie à faire partager sa passion pour la guitare électrique. Au total, 48 élèves fréquentent les cours d’Eveil musical ! En 2007, trois d’entre eux ont été présentés aux examens fédéraux. L’ Eveil se fixe des objectifs plus ambitieux pour l’année 2008. Les investissements concernent essentiellement l’achat d’instruments : le sousaphone (1)  l’an dernier, des cymbales l’an prochain.

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Dans son intervention, Olivier Jacquinet ne pouvait manquer de souligner la longévité exceptionnelle de l’Eveil ainsi que son effort constant de renouvellement. Des projets sont à l’étude, mais il est sans doute trop tôt pour les évoquer. Dans un proche avenir, l’Eveil aura l’occasion de s’exprimer en public lors du carnaval de Creney (6 avril ) et à la foire de Piney (18 mai) . Auparavant, les musiciens auront rendu visite à chacun pour la traditionnelle aubade (courant février).

 

 

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(1.)Précision. Lors de l’apparition de cet instrument dans les rangs de l’ Eveil, nous l’avions confondu bêtement avec un hélicon. Recherche faite, il apparut qu’il s’agissait d’un soubassophone.  (voir ici) Voilà-t-il pas que j’apprends une nouvelle appellation : sousaphone. Afin de ne pas mourir idiot, une recherche complémentaire s’imposait. Voici donc :

« Le Soubassophone (souvent abrégé en "Souba" ) est aussi appelé sousaphone (terme utilisé dans le monde anglo-saxon). Il est fort probable que ce soit un terme déformé mis pour Sousaphone, auquel on ait ajouté l'idée de sous-basse pour indiquer que l'instrument possède une tessiture grave (mais il est aussi possible que le terme français vienne directement de là). Le Sousaphone a été inventé par Conn (Etats Unis) en 1898 à partir de l'hélicon (Autriche, 1845); lui-même cousin du cimbasso (Italie vers 1830). Il fut nommé Sousaphone en l'honneur du grand chef de fanfare John Philip Sousa (1854-1932)[1]

Le sousaphone est un instrument de musique de la famille des cuivres, apparenté au tuba-contrebasse, et souvent confondu avec l'hélicon. Le musicien qui en joue s’appellera donc Sousaphoniste (ou soubassophoniste) »

 

Merci Wikipédia !

 

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Jeudi 29 novembre 2007

L’Eveil fête la Sainte Cécile.

Le blog de l'Eveil ici

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Retrouvailles particulières pour l’Eveil cette année puisque la Société de musique fête ses 85 ans d’existence . Ce qui fait d’elle sans aucun doute l’association la plus ancienne du village.

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En fin d’après-midi, samedi 24 novembre, les musiciens, leurs familles et amis étaient rassemblés devant la plaque commémorative dédiée à Louis Pitié, fondateur de l’Eveil et à tous les musiciens disparus. Il revenait à Pierre Gillot, Président de l’Eveil, de déposer une gerbe avant l’observation d’une minute de silence. La remise des récompenses se fit dans la Salle polyvalente.
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Pauline Boucheron (trompette basse) et Romain Garcia (tambour) se virent décerner un diplôme tandis que les responsables, Corinne Boutiot et Didier Renard recevaient un bouquet de fleurs de la part des musiciens et des élèves de l’ Eveil musical.
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Auparavant, une médaille évoquant le 85ème anniversaire était remise à Pierre Gillot par Olivier Jacquinet, Maire de la commune. Le président de l’Eveil se félicita de la longévité exceptionnelle de l’Eveil, seule société de musique subsistant dans le canton et l’une des rares dans le département à poursuivre une activité publique.

071124-Pierre-Gillot-medaille.JPGIl formula le vœu que la plupart des participants à cette soirée puissent vivre le centenaire de la batterie fanfare. Tambours et trompettes prirent position pour une première partie musicale, avant l’apéritif et le repas.

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Au cours de la soirée, les musiciens avaient préparé de savoureuses mises en scène permettant à tous les acteurs de la Société de mettre en valeur leurs talents. En l’absence fictive du « Petit chef » comme disent affectueusement les enfants, Romain assuma le rôle d’un meneur incompétent, dirigeant d’une main ferme une impressionnante cacophonie .
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Les plus petits firent une démonstration de « défilé » démontrant qu’à cet âge il n’est pas facile de mettre un pied devant l’autre en cadence ! A  huit ou neuf ans certains s’essaient déjà à défiler avec la trompette et l’aide des anciens. 
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Les divers groupes de l’Eveil musical offrirent une démonstration de leur savoir faire : percussions, flûte à bec, guitare. L’Eveil étant une grande famille, Pauline, Noémie et Romain, les jeunes déjà expérimentés, encadrent et apprennent aux plus petits.
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La soirée avançant, la rumeur enfla : « On veut des danseuses ! » Il suffisait de le demander semble-t-il puisque apparurent sur un rythme de samba trois gracieuses demoiselles à qui nul ne sut résister ! La soirée dansante prolongea la rencontre.

L’Eveil  avait opté cette année pour une soirée conviviale et festive. Cela correspondait sans doute mieux au rajeunissement de la Société.
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Corinne nous apprenait qu’une cinquantaine d’enfants fréquentent les divers ateliers, et l’on pouvait constater que plusieurs jeunes  restent fidèles à la formation malgré leurs études et les multiples sollicitations que l’on connaît à cet âge.

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Quant aux anciens , Didier Renard avait salué leur persévérance, celle de Guy son père, toujours fidèle à la trompette, Francis et sa fille Amélie à qui nous dit-on était due une grande partie de l’organisation de la soirée, Thierry, Isabelle et tous les autres qui sont l’âme ,les nerfs et le souffle de l’Eveil.

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Mercredi 28 novembre 2007

Festival deMontier en Der.

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Le Festival international de la photo animalière et de nature de Montier en Der attire chaque année des milliers de visiteurs, professionnels, amateurs et curieux. Cette année encore les organisateurs avaient vu les « choses en grand » comme le titrait le Journal de la Haute Marne.

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Dès l’arrivée à Montier en Der, bourgade habituellement maussade, l’atmosphère est à la fête. Les hasards d’un stationnement problématique nous conduisent au site du haras national. L’architecture n’est pas anodine. Alors que les étalons piaffent dans leurs boxes les grands formats d’Olivier Grunewald jalonnent le parcours : jaillissements pourpres, épanchements lumineux. Le photographe « court après les éruptions »  volcaniques. Sur la pelouse les enfants peints d’Ethiopie miment l’éclosion du monde. Hans Silvester fixe les regards au-delà des parures, visages blanchis,  nudités voilées d’écorces, de feuillages, de fruits.
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Torse bleuté, cuisse jaunie de terre, épaule écarlate, les corps posent et miment une animalité que dément le jeu des couleurs et des lignes. D’entrée l’ambiance est créée. Le festival ne se limite pas à présenter de belles photos d’animaux. L’ambition est immense : l’homme, la terre, la nature….

Pascal Maitre, invité d’honneur, a choisi pour titre « L’homme dans le paysage ». Rude poésie que l’actualité parfois rejoint : un Afghan seul face à l’immensité tourmentée des hautes altitudes…

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Douze sites offrent ainsi au visiteur les œuvres les plus variées. La photo animalière se taille la part du lion. On croit avoir tout vu dans ce domaine : erreur ! Ici l’artiste a saisi l’instant unique, le face à face de l’ours gueule béante face au saumon jaillissant de l’écume ( Eric Baccega ). Ailleurs, la recherche graphique l’emporte. L’image épurée, fondue dans la brume, la poussière, la lumière, évoque le lavis oriental (« Migration de gnous. » Michel Denis Huot). (

 

La macrophotographie dispose de son chapiteau. Le monde s’y révèle immense et inquiétant. Thorax, mandibules, facettes gigantesques, pattes hérissées, griffues, l’infiniment petit tient sa revanche et nargue l’arrogant bipède ! «  Vous, dit la chenille avec mépris. Qui êtes-vous ?...Un côté vous fera plus grande, l’autre vous fera plus petite… » . Alice resta pensive devant le champignon… ».

Le spectateur va de l’émerveillement ( «  La nature m’éblouit et je la vis. A travers mon objectif, mon regard la désire intensément ; » Benoît Vaution ) à la jubilation ( Quel est cet artiste qui donne des surnoms rigolos à ses « personnages » … ? J’ai oublié de noter le nom) Un papillon, somptueux équilibriste, effleure le pétale du pavot (Jean Daniel Tosello.)

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Expo photos, mais aussi artisans, animations, stands d'associations...

 

Monde sous-marin, espaces interstellaires, paysages inaccessibles et glacés, l’univers entier est exploré, magnifié. Les minéraux eux-mêmes offrent leur intimité irrisée aux objectifs.

Un montage de Vincent Munier sur une musique de Bruno Coulais (compositeur de Microscosmos et …des Choristes entre beaucoup d’autres ) est d’une pétrifiante beauté. Le père et le fils, Michel et Vincent signent un livre splendide : « Clair de brume regards sur les Vosges …. « …C’est là que mon père m’emmenait passer des nuits sous les sapins dans des climats rudes. Ce n’est pas pour rien que j’aime les pays de l’est et du nord… »précise Vincent ( Interview « Journal de la Haute Marne. »)

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Le site de Giffaumont est destiné aux « pros » : matériels, technique, démonstrations, formation gratuite à l’emploi de logiciels. Combien d’yeux se sont collés au viseur d’énormes objectifs exposés ?

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Nous avons terminé notre visite au site du Der , c'est-à-dire à la « Maison de l’oiseau et du poisson. » . On y croisait photographes locaux et ornithologues retour d’affut. C’était l’occasion de rendre hommage aux « régionaux de l’épreuve ». Pascal Bourguignon avait intitulé son exposition « Comme un oiseau » : le Der et ses alentours vus du ciel. Perception aérienne de lieux connus sublimés par la délicatesse des tons et la langueur des ombres.
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Nous avions précédemment remarqué les photographies poétiques de Benoît Vaution , autre Champardennais (« Plaisir (à) partagé ( r ) » . Site du Collège ). Nous connaissions déjà les superbes photos de Cédric Girard qui avait lui aussi décidé de prendre de la hauteur. ( « Vallée de l’Aube au petit matin. ». Voir son site, en lien sur ce blog )

 Katia Collinet présentait de grands formats panoramiques inspirés des liges torses et fantasmagoriques des faux de Verzy (Montagne de Reims). Vous en apprendrez plus sur son site : http://www.katiacollinet.com/panoramique-tour-horizon.htm

 

Il est malheureusement impossible de rendre compte de la richesse du festival. Le Hongrois Bence Mate était l’invité d’honneur étranger « l’une des plus belles révélations de l’année » dit-on.

Nombre de sculpteurs étaient présents.
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Le manège accueillait une yourte Mongole avec démonstration de musique et de danse, non loin d’un phénomène antédiluvien , reproduction d’un gigantesque saurien nommé « Sarco… » …quelque chose. N’allez pas y voir mauvais esprit de ma part. Autour de moi rires et clins d’œil attestaient d’une complicité de bon aloi !

 

Pour d’autres points de vue consultez par exemple :

 

http://www.photosapiens.com/De-retour-de-Montier-en-der.html

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Le "petit marché nature était présent ainsi que l'Office de tourisme du PNRFO.

 

Annexe :

Extraits de la revue « Chasseur d’Images. » Edition spéciale. Novembre 2007.

 

Le jury de sélection s’était réuni au mois de juillet : 5117 tirages se proposaient ! Stéphane Denis, Pascal Bourguignon, Régis Fournel, Maud Potier, Olivier Varin étaient les 5 jurés assistés d’un  comité technique.

 

 

Grand prix toutes catégories : Patrick Kientz « Trois fois trois zèbres «   (photo réalisée en safari Nikon D2X zooms Nikkor 70-200mm et 200-400mm)

Prix spécial du jury (Toutes catégories) : Roberto Bartoloni. « L’alligator se prépare à chasser) Canon EOS 1 D et EOS Ds Objectifs 17-35 f/2,8 ; 70-200mm f/2,8 ; 300 mm f/2,8 ; 500 mm f/4

Prix mammifères sauvages : Michel Denis-Huot. «   Migration de gnous

Prix oiseaux sauvages : Dorottya Geczy ; «  Ballet d’aigrettes ».

Prix une vie d’insecte et d’araignée. Serge Tollari. « Le crépuscule de l’agrion. »

Prix histoire de plantes. Ghislain Simard. « Cheveux en bataille »

Prix paysages du monde . Csaba Forràsy. « Blue waterfall »

Prix graphisme et matière. Roberto Bartoloni. « Grues à l’aube »

Prix autres animaux sauvages : Marko Konig ; « Buto buto »

Prix du photographe régional : Jack Arnaudeau ( qui habite à Saint Dizier) . « Le serpent et l’oiseau »

Prix thème de l’année : jaune. Thierry Nicaise. « Mouches en chaleur. »

Prix des internautes : Roberto Bartoloni . « Marabou et aigle »

Prix Or série numérique : Amaury Louvet.

Concours jeunes :

16-18 ans. Nicolas Bally . « Envol d’une buse »

12-15 ans : Séverine Poulain « Coccinelle acrobate » 

8-11ans : Laure-Anh Bu . «D’or et de lumière »

 Afin de ne pas porter atteinte aux intérêts des artistes ( et de respecter les droits d'auteurs...) , nous avons évité de reproduire de photographies. La plupart des photographes cités ont un site Internet auquel vous pouvez vous reporter. Le festival lui même est présent et commenté sur "la toile".

Toutes les images sélectionnées sur le site  de Saint Berchaire.

 

http://www.festiphoto-montier.org/

 

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Mercredi 21 novembre 2007

Huile et pastel.

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Parmi de multiples activités, l’association « Art’ Lequin » de Creney propose des ateliers de peinture à l’huile, de dessin et de pastel sous l’œil attentif et compétent de René Rotthier. Créée en 2001, l’Association regroupe chaque semaine une soixantaine d’adhérents (Renseignements et inscriptions : Christiane Forestier : 03 25 81 29 87 ).
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Des stages de week-end sont également organisés. Robert Rosier, président d’Art ‘Lequin présente ainsi l’exposition dans le catalogue :

« Nos artistes travaillent pour cette exposition depuis de nombreux mois ; ils vous proposent plus de cent tableaux sur des thèmes variés, paysages, natures mortes, fleurs etc. … ainsi qu’une trentaine sur le thème de la mer… Toutes les disciplines sont représentées, huile , couteau, pastel, dessin, aquarelle. Un espace spécifique est dédié à notre nouvel atelier Arts créatifs…. »

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Il est naturellement impossible d’établir une hiérarchie parmi les œuvres présentées tant elles sont le reflet de sensibilités et de préoccupations diverses. Nombreux sont les sujets inspirés de modèles, images précieusement choisies par les « élèves » de l’atelier. Un point commun les rassemble cependant, découlant certainement des conseils de René Rotthier : le souci du détail, de la belle facture. Les couleurs sont franches, le dessin rigoureux. Nous avons choisi ici quelques exemples de ce qui peut se voir jusqu’à dimanche prochain 25 novembre Espace Charles De Gaulle à Creney ( de 14 à 19 h ). Signalons enfin que l’Association participe à des expositions extérieures comme ce fut le cas récemment à Bouranton.

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Tout au long de la semaine, les visiteurs pourront voir les artistes au travail et s’entretenir avec eux. Et pourquoi pas acquérir la toile de leurs rêves, le cadeau original. Tous les goûts et tous les revenus peuvent être satisfaits. Les prix vont de 20 à 800 €… René Rotthier a choisi pour sa part la présentation de deux pastels : « Perdrix en hiver » et «Creney sous la neige » et une toile sur le thème de la mer : « Port de l’île de Ré ».

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Les compositions fleuries sont nombreuses : recherche de transparence et de délicatesse parfois, ailleurs tension des lignes et des couleurs épurées. Certains recherchent la touche personnelle, la pâte épaisse et expressive. D’autres affinent le trait et la nuance.
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Le thème de la mer donne l’occasion  de multiples variations : 30 toiles, autant de visions originales.

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Mardi 2 octobre 2007

Saint-Lyé : 12 ème exposition artistique.

 

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Vingt six exposants annoncés pour cette douzième édition de l’exposition artistique de la commune de Saint-Lyé, Pour la plupart habitants la commune, associés à quelques amis extérieurs.
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On y retrouvait des habitués des expositions locales. Suzanne Bardin, Présidente de l’Association des peintres champenois était ici chez elle, et l’on revoyait avec plaisir les œuvres de Martine et Jean-Michel Goddefroy.

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Une oeuvre de Suzanne Bardin.

 

Les allocutions de bienvenue, prononcées au nom de la municipalité ainsi que par Mme la Conseillère Générale soulignaient la qualité et l’investissement des talents locaux.

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Variété des styles, des expériences et des techniques, telles sont les caractéristiques de cette manifestation. L’affichette de présentation, illustrée par Michel Vinot, en offrait un bel exemple : le château d’eau de Saint Lyé et sa fresque vu sous tous les angles, grâce à la manipulation informatique des images.
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L’artiste proposait par ailleurs plusieurs de ses œuvres inspirées de monuments locaux, église ou éoliennes.
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Déconstruction par étape d’un chevalier templier gardien des eaux potables avant pulvérisation de pixels ou recomposition évoquant un vitrail ancien.
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L’expérience aidant, Michel Vinot obtient des images épurées, échos d’un monde parallèle et mystérieux. Les hasards de l’accrochage   aidant, les utopies virtuelles voisinaient avec des toiles vivantes, musicales et colorées  inspirées par le Jazz et signées Brigitte Emonet. 
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Nicole Ortelli quant à elle avait ramené entre autre le souvenir rugueux de laves réunionnaises.
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Impossible de tout citer et que les autres exposants nous excusent. Signalons pour finir que notre moulin de Dosches a fait son apparition sous le pinceau de J. Guérinot. Un motif qui n’a pas fini d’inspirer les amateurs !

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La commune de Saint-Lyé a un site :

http://www.saint-lye.fr/

 

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Dimanche 23 septembre 2007

Expos locales : c’est reparti !

 

La 12 ème exposition artistique de Saint-Lyé se déroulera les après-midi des 29, 30 septembre et le 1 er octobre 2007 à la salle des fêtes de la commune. Les artistes exposent et proposent à la vente des huiles, des acryliques, des aquarelles, des pastels, des images numériques, des images en 3 D, des peintures sur ardoises ou sur galets etc … Le même week-end, les artistes de Creney exposent à Bouranton.
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Nous n’avions pas rendu compte de l’exposition des artistes et peintres champenois à l’Espace Argence à Troyes du 2 au 9 septembre et c’est bien dommage.
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Au-delà de la naturelle diversité propre à ces manifestations culturelles, nous avions apprécié une ouverture délibérée vers des types d’expression originales. L’invité d’honneur, Michele De Agostini proposait de beaux espaces colorés, à la fois sensibles et rigides, un foisonnement vital bridé sous des fers rectilignes. ( N'allez pas imaginer que je mets de la politique partout !) Originaire du nord-est italien, l’artiste a quitté récemment la région pour s’installer à Fréjus où il travaille dans son atelier « DMART STUDIO ». Pour plus de détails voir http://www.galeriedart.net/de.agostini.michele/. Un site est en cours de réalisation.
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Une place non négligeable était réservée à la sculpture avec les œuvres bien connues et toujours appréciées de René Prestat.
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Alain Lieutier ( 15 Rue des Fossés. 10130 Marolles sous Lignières) toujours sur bois, offrait aux visiteurs des formes pures et sensuelles.
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Parmi les nombreuses œuvres présentées, qu’on nous permette un petit coup de cœur personnel pour les tableaux de Christine Neuville, exubérances séductrices, faussement naïves. L’une des toiles (acrylique) s’intitulait malicieusement « Donne moi ton e-mail ». Christine Neuville ne livre pas le sien , mais ses coordonnées figuraient au catalogue : 7 rue François Ferer à Troyes. (03.25.75.59.79) !

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Les artistes champenois exposaient jadis dans la grande salle de la  Bourse du  Travail. Peintures et sculptures y prenaient leurs aises. Nous avons souvenir de vernissages fastueux avec franche rigolade par la grâce d’un peintre invité facétieux !
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Les « petits salons » de l’espace Argence n’offrent assurément pas la même latitude ! C’est clair, propre, mais l’enfilade de salles n’offre ni le recul ni la facilité de circulation que mériteraient tant de talents.
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Lors du vernissage, bousculade pour entendre les discours d’accueil et frottements de coudes pour le buffet… A-t-on pensé à remplacer la grande salle de la Bourse du Travail pour des circonstances comme celle là ???

IMG-2325.JPGAndré Roberte, première au catalogue: une exposante fidèle et discrète.


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Mardi 26 juin 2007

Fête de la musique.

 

Festivité solidement ancrée dans les mœurs, la fête de la musique réunissait cette année à l’Espace maillotin une majorité de jeunes et même de très jeunes. La soirée avait en effet été conçue avec et autour des enfants de l’Eveil musical animé par Corinne Boutiot. Comme il se doit, les parents avaient également fait le déplacement.

 

La première partie du « concert » donné par les plus jeunes eut lieu à l’extérieur, sur les marches du préau, car le temps  se montra clément. Dirigés par Corinne les enfants surent faire preuve d’ un solide sens du rythme et manifester le plaisir d’interpréter ensemble les jeux musicaux proposés.


Les percussions étant en place, les plus grands furent appelés à leur tour pour une suite de morceaux plus complexes, associant batterie, guitare et flûte à bec, Didier Renard ayant repris la baguette. Hélas, les cieux irrités trahirent les organisateurs.


Une violente averse dispersa les spectateurs sous les tilleuls fraîchement taillés, le petit préau et les marquises de la mairie et de l’école. Le concert continua néanmoins dans la bonne humeur et la décontraction.

 

La pluie s’étant calmée, les adultes rejoignirent la formation. Chacun cependant était invité à participer, les plus jeunes étant mêlés aux anciens. Les traditionnelles interprétations de l’Eveil s’en trouvèrent quelque peu chamboulées, les batteurs novices ayant parfois des tentations irrépressibles d’improvisation  que le chef n’essaya  pas de contrôler : c’était la fête à la musique ! Et c’était beau.


Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager une page d’un roman de Muriel Barbery («  L’élégance du hérisson ». Gallimard .2007) consacrée au plaisir du chant . Il doit y avoir quelque chose de commun entre la jubilation du  chanteur et celle du musicien :

 

« Hier après-midi, c’était la chorale du collège…A chaque fois c’est un miracle. Tous ces gens, tous ces soucis, toutes ces haines et tous ces désirs, tous ces désarrois, toute cette année…avec ses vulgarités, ses événements mineurs et majeurs, …toute cette vie dans laquelle nous nous traînons, faite de cris et de larmes, de rires, de luttes, de ruptures, d’espoirs déçus et de chances inespérées : tout disparaît soudain quand les choristes se mettent à chanter. Le cours de la vie se noie dans le chant, il y a tout à coup une impression de fraternité, de solidarité profonde, d’amour même, et ça dilue la laideur du quotidien…Même les visages des chanteurs sont transfigurés… Finalement, je me demande si le vrai mouvement du monde, ce n’est pas le chant… ».

 

Michel Serre rappelle qu’il n’y a pas de muse de la musique, car elle est elle-même la muse de tous les arts.

 

Un moment particulier fut consacré au nouvel instrument acquis par l’Eveil et à l’heureux jeune homme qui le maîtrise. Nous l’avons déjà évoqué à l’occasion du compte-rendu de la fête patronale, mais , honte rouge , nous avons confondu hélicon et soubassophone ! Corrigeons donc l’erreur grâce à l’encyclopédie :

 

 

 

« L’HELICON est un instrument à vent en cuivre de la famille des tubas. Souvent confondu avec le soubassophone  à cause de la similarité de sa forme globale (le musicien porte l'instrument autour de son buste). Il se distingue de celui-ci par un pavillon de diamètre inférieur, positionné dans le prolongement de l'enroulement du tube (ou corps de l’instrument).

 Contrairement au soubassophone il présente l'avantage d'avoir moins de prise au vent et un meilleur équilibre global. Cette particularité lui vaut d'avoir été choisi par les musiques défilant à cheval, à l'instar de la Garde républicaine.

Le SOUBASSOPHONE :

Cet instrument est un instrument à vent de la famille des cuivres. Il est facilement repérable dans une fanfare avec son énorme pavillon situé au-dessus de la tête du musicien. Il tient le rôle de basse dans les fanfares, les harmonies et les jazz-bands. C'est un instrument lourd (plus de 15 kg) qui entoure le corps du musicien et qui se porte sur l'épaule gauche de celui-ci. Inventé par  John Philip Sousa (EU) à la fin du 19ème siècle. Il présente sur le tuba l'avantage d'être porté sur l'épaule, d'une façon équilibrée, sans être en porte-à-faux avant comme le tuba. Ceci lui permet d'être joué en marchant sans trop de fatigue, d’où son grand succès dans les fanfares. Le soubassophone est fréquemment utilisé dans les orchestres de jazz traditionnel .Le soubassophone est un instrument transpositeur en  Si bémol (on en trouve aussi en Fa et en Mi bémol) ; il comporte en général 3 pistons comme la trompette (parfois 4 ) pour une tessiture située deux octaves plus bas. Ses caractéristiques les plus marquantes sont d’une part le corps de l’instrument qui entoure le musicien, et d'autre part le pavillon surdimensionné situé au-dessus de sa tête, démontable et orientable, souvent dirigé vers l’avant. »

 

Du coup, les blagues vaseuses sur l’hélicon tombent un  peu à l’eau, et notre JUPITER tient sa vengeance. Cependant, et nous en sommes navrés pour lui, le soubassophone n’a guère à notre connaissance inspiré les « poètes ». Alors que l’hélicon…. Qu’on en juge avec cette fois des paroles intégrales. La première chanson est du fantaisiste Sim.

 

Je joue de l'hélicon
Dans la fanfare des pom-
piers d'la ville de Macon
Tout près de Châlon sur Saone

Avec mon hélicon
Je suis le roi des pom-
piers qui font d'la musique
Et jouent au concert classique.

Près de mon hélicon
Quand une fille con-
Sulte mes partitions
Elle dit c'est bon pour le son

Je sais qu'à l'hélicon
Faut pas caler, c'est con-
Traire aux traditions
De l'amour et du tromblon

Je joue de l'hélicon
Dans la fanfare des pom-
piers d'la ville de Macon
Tout près de Châlon sur Saone

Je fais à l'hélicon
Des tas de pon, pon, pon, pon
Composés par un com-
Positeur de chansons

 

 

Et voici les paroles de « L'hélicon » de Boby Lapointe :

 
Mon fils tu as déjà soixante ans
Ta vieill' maman sucre les fraises
On ne veut plus d'elle au trapèze
A toi de travailler il serait temps.
Moi j'veux jouer de l'hélicon
Pon pon pon pon

Dans not' petit cirque ambulant
Il y a déjà un hélicon
Choisis donc plutôt d'être clowo'n (sic)
Ou acrobate comm' ta maman
Non j'veux jouer de l'hélicon
Pon pon pon pon

N'en parlons plus mauvaise tête
Tiens va donc voir la femme tronc
Donn' lui ces haricots d'moutoons
Non maman je n'veux pas que la trompette
Je
veux jouer de l'hélicon
Pon pon pon pon

Mon fils tu es bien polisson
De te moquer d'la femme tronc
La femme tronc qui est si bonne
Eh ! maman que m'importent les trombones
Je veux jouer de l'hélicon
Pon pon pon pon

Laisse donc cette femme tronc
Qui a pourtant un beau tuba
Et va trouver l'homme serpent
Tu pourras jouer au boa
Pas du hautbois de l'hélicon
Pon pon pon pon

Eh bien y'a ton ami Elie
Qui n'est pas très intelligent
Si tu veux vas jouer avec lui
Non maman c'est pas ça l'vrai instrument
Moi, j'veux jouer de l'hélicon
Pon pon pon pon

Ah tu m'énerv' s
Ah c'en est trop
Tiens : pan pan pan boum toc, il tombe
Ell'l'a tué d'un coup d'marteau
Et l'on a fait fraver dessus sa tombe
"Il voulait jouer de l'hélicon
Pon pon pon pon
Con"

 

Le ciel étant redevenu clément, Didier Renard  put remercier les participants et les spectateurs, invitant ceux qui le souhaitaient à poursuivre les festivités dans les villes proches. La presse locale nous apprend que certains sont allés chanter à Saint-Parres-aux-Tertres.

Quant aux enfants de l’Eveil musical, les voilà en vacances pour deux mois…


 

Quelques photos de plus dans l'album ici.

par Petits potins_10 publié dans : Expressions artistiques
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Lundi 18 juin 2007

EXPO d’ANNIE DERISSON.

 

Sous le titre « Expo d’antan » Annie Derisson exposera ses photographies à la Chapelle Sainte Croix à partir du samedi 7 juillet 2007. Annie Derisson s’attache à fixer l’éphémère, la fragilité discrète des plantes et des couleurs.  La précédente exposition avait particulièrement mis en valeur les lumières et les paysages, avec une prédilection marquée pour la fleur de coquelicot, la plus vive de couleur , à la fois résistante et sensible. La plante s’accroche aux sols ingrats, prospère dans les terrains inhospitaliers et se fane à la moindre tentative de capture. Le nouveau thème , promet d’autres réflexions subtiles. Un vieux portail clos, la poignée qui invite et la chaîne qui retient. Le flou d’un jardin enchanté deviné et , presque imperceptible, le fil luisant d’une araignée. Le temps d’un monde d’ apparences figées et d’existences secrètes.

 L'article de la presse locale:

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